PH. GELEZ
UNIVERSITÉ PARIS SORBONNE – PARIS IV
ANNÉE 2014-2015
L6 SB 01 LL
VERSION LITTÉRAIRE
BOSNIAQUE, CROATE, MONTÉNÉGRIN, SERBE
Maurits Cornelis Escher, Dessiner
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PRÉSENTATION DU COURS L6 SB1 VER
L’Unité d’Enseignement L5 SB 01 LL « Langue et linguistique » (Licence 3, 10 E.C.T.S.) comporte quatre éléments constitutifs
obligatoires ; notre cours porte le code L5 SB1 VER (4 E.C.T.S.) et fait partie d’un ensemble d’enseignements portant sur la méthode de version à
travers différents genres textuels. Cet ensemble équivaut à 6 points E.C.T.S.
Il comporte trois séances de travaux dirigés :
— un cours de version littéraire, le nôtre, à partir d'une œuvre moyennement difficile : Grozdanin kikot (1926), de Hamza Humo,
que nous étudions en parallèle dans le cours d'histoire littéraire.
— un cours de version de la langue des affaires, pour pouvoir affronter l’enjeu d’une correspondance commerciale simple.
— un cours d’entraînement à l’interprétation, qui est une introduction à l’art difficile de traduire la parole vive d’une conversation
dans les deux sens.
Les connaissances acquises sont validées à travers un examen double :
— d’une part, une version d’un texte littéraire (2h) à laquelle vient se greffer des questions ou des textes simples à traduire tiré de la
langue des affaires (2h) ; cette première partie compte pour 75% de la note finale ;
— d’autre part, un examen oral d’interprétariat comptant pour le reste de la note (1h).
Ce fascicule ne comprend que les textes étudiés pour la version littéraire. Notre examen de fin de semestre consistera en la traduction
d’un extrait de Grozdanin kikot d’une quarantaine de lignes, à traduire en 2h, sans dictionnaire. Le meilleur entraînement consiste, d’une part, en des
traductions à la maison pour préparer le cours, d’autre part en exercices de rapidité durant le cours lui-même.
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BIBLIOGRAPHIE DE TRAVAIL
Dictionnaire de version
Jean Dayre, Mirko Deanović, Rudolf Maixner, Dictionnaire croate-français/Hrvatsko-francuski rječnik, Zagreb, Dominović, plusieurs
réimpressions et éditions.
Dictionnaire de thème
Valentin Putanec, Dictionnaire français-croate/Francusko-hrvatski rječnik, Zagreb, Školska knjiga, plusieurs réimpressions et éditions.
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CHAPITRE 1
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Proljeće je zakliktalo u našim brdima, zakliktalo kao
sočna žena i otišlo. Neko je dozivao noćas sa gorske kose
a glas mu prelazio planine.
Često, po cijele sate sjedim sam na stijeni povrh kuće.
Sjećam se svake litice, svakog stabla. O, sve je prošlo !
Prošlo je djetinjstvo, kažem ja i slušam kako večernjak
žamori u košćelama. Poslije, dugo posmatram jastreba
kako kruži u visinama. Trgnem se : gušter me poplašeno
gleda ispod čvoravog kamena. Osluškujem : šupalj vjetar
puše kroz klisure. Lišće šušti. Večer silazi u kotlinu.
Idem na Pojila. Lijen i umoran šum leži na razlivenoj
vodi. Pun mjesec smije se u Pojilima. Crne se čopori
goveda. Tišina. Večer.
Vraćam se. Kupine cvatu. Težak, posan miris diže se
iz plotina. Čujem tup topot govečeta. Okrećem se : djevojka
tjera kravu.
— Dobar večer! - kažem ja, a ona odgovara skoro
nečujno.
Idemo uporedo. Ja je zagledam :
— Vidio sam te juče. Ti stanuješ na Stublini. Je li ?
Jest. Stanuje na Stublini, a ime joj je Ivanka. Kćerka je
starog vodeničara Matiše.
— A gdje ti je momak ?
— Ha ha ha ! Pa bog s tobom, ta ja sam udovica! –
zakikota Ivanka, pa nenadno zaćuta.
Idemo dalje. Osjećam njezinu zbunjenost.
— Nađi drugoga! - kažem joj, a ona obori glavu.
Kupine teško mirišu. Zagušuje me njihov miris. Dolazimo na
Stublinu.
— Zbogom, Ivanka ! Doći ću ti jedne noći, - ja
prošaptah, a ona zamače za klanac.
Mjesec zađe za oblak. Potamni noć. Samo bijel snop
mjesečine prosu se po grebenu Mrkulje. Preplašene tice
poletješe iz plotina u mrak. Odozgo iz sela dopire
neprekidan šum. Negdje uz dràginu potoči nu bijesno kreše
konj kopitama. Ja ćutim i gledam za Ivankom. U dvorištu
dud, pod njim krovinjara, crna, zgrčena. Negdje u sumraku
zvoncka zvono.
Laku noć, Ivanka, laku noć govorim ja i penjem se uza
stranu.
Ivanka, doći ću ti jedne večeri kad popci zapjevaju u
strani vrh sela. Prikrašću se pod vaš dud i zvaću te tiho, tiho
kao što Grozdan zove Grozdanu na ljubavne sastanke :
Ivanka, čekam te i sav drhtim od očekivanja, - šaptaću
ti. Cio sam dan mislio na tebe. Slušaj kako se dozivaju
popci u stranama ! Hajdemo u stijene. Pričaću ti priču o
Grozdanu i Grozdani. Pričaću ti kako ga je varala Grozdana
sa mladićem Ozrenom. Kaduljom i vrijeskom prostrijeću
podinu pod nama.
O, ne vodi me u stranu! - ti ćeš reći. Strah me je kad
mjesec sjedi u liticama. Sjedićemo pod dudom. Gledaj kako
se žita talasaju na mjesečini !
Ivanka, dolaziću ti svake večeri da slušam kako
vjetrovi šušte u dudu i kako ti srce bije pod jelečetom.
Ivanka, noć je hladna ; da te ogrlim. Zaćutala si kao
popac u strani i sva drhtiš od mog milovanja.
O, Ivanka !
Le printemps a jeté un cri d'allégresse parmi nos montagnes, il a crié
allègrement comme une femme pleine de sève et il est parti. Cette nuit, du haut
des crêtes, quelqu’un jetait son appel et sa voix traversait les monts.
Souvent, je reste assis seul pendant des heures sur le rocher au-dessus de
la maison. Je me souviens de chaque paroi rocheuse, de chaque arbre. Oh, tout
a disparu ! Disparue, l’enfance, dis-je et j’écoute la brise du soir murmurer dans
les micocouliers. Plus tard, j’observe longuement un faucon croiser dans les
hauteurs. Je sursaute : un lézard me regarde, apeuré, de dessous une pierre
noueuse. Je tends l’oreille : un vent creux souffle à travers les défilés. Les feuilles
bruissent. Le soir descend dans la vallée.
Je vais aux Abreuvoirs. Un chuchotement paresseux et fatigué est allongé
sur l’eau répandue. La pleine lune sourit aux Abreuvoirs. Les troupeaux de bœufs
noircissent. Le silence. Le soir.
Je rentre. Les mûriers sont en fleur. Une forte odeur de carême s’élève des
buissons. J’entends le piétinement sourd d’un bovin. Je me retourne : une fille
mène sa vache.
— Bonsoir, dis-je, mais elle répond presque sans qu’on puisse l’entendre.
Nous allons l’un près de l’autre. Je la dévisage :
— Je t’ai vue hier. Tu habites à La Fontaine. Pas vrai ?
C’est cela. Elle habite à La Fontaine, et elle s’appelle Ivanka. C’est la fille de
Matiša, le vieux meunier.
— Et où est ton promis ?
— Ha ha ha ! Pardi, tu dis bien, mais je suis veuve ! — éclata-t-elle de rire,
puis elle se tut subitement.
Nous continuons. Je sens son trouble.
— Trouves-en un autre ! — lui dis-je, mais elle baisse la tête. L’odeur des
mûriers est entêtante. Leur parfum m’étouffe. Nous arrivons à La Fontaine.
— Adieu, Ivanka ! Je viendrai te voir une nuit, — lui murmurai-je, et elle
disparut dans le défilé.
La lune plongea derrière un nuage. La nuit s’obscurcit. Seule une gerbe
argentée se répandit sur la crête de la Mrkulja. Des oiseaux effrayés s’enfuirent
des buissons dans le noir. Du village en haut parvenait un bruit continu. Quelque
part le long du ruisseau, dans la vallée, un cheval lance rageusement des
étincelles de ses sabots. Je me tais et regarde dans la direction d’Ivanka. Dans la
cour, un mûrier, sous lui une chaumière, noire, recroquevillée. Quelque part dans
le crépuscule une cloche sonne.
Bonne nuit, Ivanka, bonne nuit prononcé-je et je me hisse le long de la
pente.
Ivanka, je viendrai te voir un soir quand les grillons entonnent leur chant
dans la pente au-dessus du village. Je me cacherai sous votre mûrier et je
t’appellerai doucement, aussi doucement que Grozdan appelle Grozdana à leurs
rencontres amoureuses :
Ivanka, je t’attends et je tremble tout entier de t’attendre, — je te
murmurerai. J’ai pensé à toi tout le jour. Écoute comme les grillons s’appellent
dans les pentes ! Allons dans les roches. Je te conterai le conte de Grozdan et
Grozdana. Je te conterai comme Grozdana le trompa avec le jeune Ozren. Je
tapisserai de sauge et de bruyère le sol pour nous y coucher.
Oh, ne m’emmène pas au loin ! — diras-tu. J’ai peur lorsque la lune se pose
dans les falaises. Nous nous assiérons sous le mûrier. Regarde comme les blés
ondoient au clair de lune !
Ivanka, je viendrai te voir tous les soirs pour écouter les vents murmurer
dans le mûrier et ton cœur battre sous ton gilet.
Ivanka, froide est la nuit ; laisse-moi t’étreindre. Tu t’es tue comme un grillon
dans la pente et tu trembles toute de mes caresses.
Oh, Ivanka !
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CHAPITRE 2
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Još od juče puše snažan vjetar i zloslutno huji u
granju niz njive. Neki strah mota se vazduhom, a seljaci
zaprepašćeno mašu glavama i prolaze drumom.
— Suhi grad. Bože nas spasi suhoga grada !
Lozove mladice polomljene leže po trsovima, a
vinogradi tužni kao da kuga prelazi preko njih.
— Ooj ! Aaj ! - prestravljeno cepti nečiji glas, odnosi
ga bura, udara njim o granje i hukom ga ruši u prazninu.
To neko dozivlje odozgo iz Donkine krčevine.
Naš stari Puto tuli i pribija njušku uz moje noge.
Idem pod brijest : nema Grlice. Gdje li je to Grlica,
gdje li pase kravu ? mislim ja i slušam hujanje vjetra vrh
mene. Huuu ! zaleti se bijesno, zahukti u vrhovima i, kao da
ga džinovi nose, sruši se niz njive. Najednom : potmuo jek
nekog stabla razliježe se gore na drumu, tup udarac i stablo
išćupano iz korijena leži na drumu.
A naš je brijest ogroman i u deblu mu rupa kao sobica.
Ja sjedim u rupi, a neko kuca i popuckuje u cijelom stablu.
— Ej, ko ste vi što kuckate ?
Sve utiša, a vjetar navali još bješnje, ode nekuda,
strovali se i nasta zatišje. A oni počeše opet da kuckaju pod
korom.
— Ej, ko ste vi što kuckate ?
— Mi smo šumski đavolčiči: Trkan, Potrkan, Drvan,
Obrvan, Zvrcan, Koprcan, Smuk i Vuk.
— Huuu ! Krah ! Krrahh, tres ! - i jedna grana pade
pred otvor.
A noću, košćela grebe granjem po krovu. Jeza se
šćućurila pod tavanicom, pa ni miš ne smije da zakoprca. A
neko lupa prozorskim kanatima.
— Ko lupa u ovo doba ?
— Hihii ! Hihihiii ! - zasmija se podrugljivo i drsko,
drmne još jače kanatima, pa se izgubi uz bijesnu i ludu
huku u noć.
Otvaram prozore : sve igra ludo vrzino kolo. Stabla sa
svojim crnim siluetama hukte, zvižde i šibaju se granjem.
Izgledaju kao pobješnjeli cmi duhovi.
Ponovo liježem i dugo slušam bjesomučnu igru. Smije
se kao pijana žena, kažem ja sam sebi. Ovako se smije i
Galamina žena Vida kada se opije. Grlica se nikada ne
smije. Ona se samo smiješi i nešto bolno treperi joj oko
usana.
Grlica je siroče.
Puto zavija u kućici. Zavija i tuli kao sova, kao vjetar u
klisurama. Nešto tjeskobno hvata me za srce. A oni na
izvanu opet udare u prozore, zaigraju, zazvižde u granju, a
poslije pređu na krov i grebu po njemu do u kasnu noć.
— Grozdane ! Bježimo u našu kolibu, - viče Grozdana,
a vjetar joj odnosi riječi u kikot. Vjetar joj mrsi kosu i zapliće
o granje.
Danas me pita otac :
— Ozrene, jesi li svršio sve škole ?
— Jest. Sve sam svršio, - kažem ja, a on sjede kraj
prozora, zapali čibuk i zamisli se duboko.
Budim se, a majka stoji vrh mene i smiješi se.
— Šta je, majko?
— Ništa, ništa. Ušla sam da uzmem očev opasač, –
kaže ona, a ja znam da otac nikad ne ostavlja opasač u
mojoj sobi.
Siđem u dvorište, a Puto reži od dragosti, uvija repom
i gleda me prijateljski.
Tako je na našem čardaku.
Eno ih, još grebu po krovu ! Neko me ljulja. Neko
pjeva uspavanku u vjetru što odlazi niz njive.
Depuis hier le vent souffle en fortes rafales et fait entedre un mugissement
de mauvais augure dans les branches le long des prés. Une peur se meut dans
l’air, et les paysans, effrayés, dodelinent de la tête et passent sur la route.
— La grêle sèche. Dieu nous en préserve !
Les pousses de vigne gisent, brisées, éparses parmi les sarments, et les
vignes sont tristes comme si la peste passait parmi elles.
— Ouh ! Ah ! — tremble de peur une voix, une rafale l’emporte, en frappe
les branches et l’éclate dans un sifflement dans le vide.
C’est quelqu’un qui appelait de la friche de Donko.
Notre vieux Puto hurle et vient fourrer sa truffe dans mes jambes.
Je vais sous l’orme : La Tourterelle n’y est pas. Où donc est-elle, où paîtelle sa vache ? pensé-je, et j’écoute le mugissement du vent au-dessus de moi.
Houou ! s’élance-t-il avec rage, il gémit dans les cimes et, comme si les djinns
l’emportaient, il s’effondre le long des champs. Soudain : l’écho sourd d’un arbre
retentit là-haut, sur la route, un coup mat et l’arbre, arraché depuis les racines, gît
sur la route.
Et notre orme est énorme, dans le tronc un trou y est comme une petite
chambre. Je suis assis dans le trou, et quelqu’un toque et se fendille dans tout
l’arbre.
— Hé, qui est-ce qui toque ?
Tout se tait, et le vent s’abat plus fort encore, il s’en va quelque part, se
précipite et un silence se fait. Et ils se remirent à toquer sous l’écorce.
— Hé, qui est-ce qui toque ?
— Nous sommes les diablotins de la forêt : Trkan, Potrkan, Drvan, Obrvan,
Zvrcan, Koprcan, Smuk et Vuk.
— Houou ! Crac ! Crracc, trrrr ! – et une branche tombe près de l’ouverture.
Et la nuit, le micocoulier râcle des branches sur le toit. Un frissonnement
d’horreur s’est accroupi sous le plafond, même les souris n’osent faire un pas.
Quelqu’un frappe aux battants de la fenêtre.
— Qui frappe à cette heure ?
— Hi hii ! hihihiii ! Un rire moqueur et abrupt se fait entendre, les battants
son secoués encore plus fort, puis cela se perd dans un hurlement rageur et fou
dans le noir.
J’ouvre les fenêtres : c’est un vacarme d’enfer. Les arbres avec leur
silhouettes noires hurlent, sifflent et se fouettent de leurs branches. Ils semblent
de noirs esprits en furie.
Je me couche à nouveau et, longtemps, j’écoute ce jeu enragé. C’est un rire
de femme ivre, me dis-je en moi-même. C’est le rire de Vida, la femme de
Braillard, lorsqu’elle s’enivre. La Tourterelle ne rit jamais. Elle ne fait que sourire
et quelque chose lui fait tremblotter la commissure des lèvres.
La Tourterelle est orpheline.
Puto se blottit dans sa niche. Il se blottit et hurle comme un hibou, comme le
vent dans les défilés. Une sorude angoisse me saisit le cœur. Et ceux de dehors
donnent à nouveau des coups dans les fenêtres, jouent, sifflent dans les
branches, et ensuite passent sur le toit et le grattent jusque tard dans la nuit.
— Grozdan ! Allons nous réfugier dans notre cabane, crie Grozdana, et le
vent emporte ses mots dans un éclat de rire. Le vent lui embrouille les cheveux et
les entortille dans les branches.
Aujourd’ui, mon père m’a demandé :
— Ozren, tu as terminé tes devoirs ?
— Oui. J’ai tout fini, dis-je, tandis qu’il s’assied près de la fenêtre, allume sa
pipe et se perd dans ses pensées.
Je me réveille, alors que maman se tenait au-dessus de moi et souriait.
— Qu’y a-t-il, mère ?
— Rien, rien. Je suis entrée pour prendre la ceinture de ton père, dit-elle,
alors que je sais que père ne laisse jamais sa ceinture dans ma chambre.
Je descends dans la cour, et Puto gémit de plaisir, il enroule sa queue et
me regarde avec amitié.
Les choses vont ainsi, dans notre maison de vacances.
Les voilà, ils grattent encore sur le toit ! Quelqu’un me berce. Quelqu’un
chante une berceuse dans le vent qui part le long des champs.
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CHAPITRE 3
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Ujutro me probudi silna jeka. Kao da neka džinovska i
željezna zveka tutnji u golim brdima. Izlazim u dvorište.
Grlica stoji pod strehom. Sva drhti kao prut.
- Šta je, Grlice?
A ona me samo gleda svojim krupnim očima i htjede
da se osmijehne, a osmijeh joj se ukoči na licu.
Bijes prirode i strah prodro je ljudima u dušu.
- Došla sam da pozajmim vreću sijena, - kaže Grlica,
a glas joj guguče, i oči joj pune nekih svijetlih tačkica kao
iskara.
- Ne smijem da pripnem kravu na potok, - reče poslije
stanke. - Majka kaže da će nasrnuti draga iz brda, a još od
juče nemamo šta da joj damo.
A što drhtiš, Grlice? Je li ti studeno?
Ne, ne. Nije joj studeno, kaže. A udovi joj cepte i oči
usplahireno zvjeraju kao u našeg Pute.
Zdušilo se sa svih strana i jednako tutnji u brdima.
Nad planinom Mrkuljom vreba crni oblak, prožet jetkim
zelenilom i gnjevnom žestinom. Gotov je da izriga bijes, da
spusti šape na nas. Osjećam kako svaka travka strepi od
straha.
Grlici sam napunio vreću sijena. Nabijao sam je sve
nogama, a poslije ponio niz klanac. Nenadno zatutnji u
brdima tako strahovito kao da se zaljulja cijela krajina. Udari
munja, a pakleni bijes grunu sa planine i rasprši se gore u
oblacima. Grlica se pribi uza me, a vreća mi spade s leđa.
Otpratio sam je sve do kuće. Stajao sam na klancu i
gledao za njom. Ime joj je Mara, a svi je zovu Grlicom. U
našem selu ima svak svoj nadimak : Gaja, Leko,
Svrzimantija, Bućkuriš, Roda, Krivošija, Špica, a paroha
Alojzija zovu Haralampijem.
- Zbogom, Grlice! - mašem ja, iako nema nikoga na
klancu.
Idem u krčmu na Koravac, a cvjetovi bijele kadulje,
iznicali podno brda, prestrašeno mašu glavicama i vjetar ih
povija po stijenju. Stojim nad Svrzimantijinom kućom i
slušam kako mu otvoren prozor mlati na odaji.
Gdje li je ovo on na ovom nevremenu? Može biti da se
opio, pa spava kao panj, mislim ja i jednako slušam
pobjesnjele udarce prozora.
Seljaci kažu za nj: Dobar je čovjek. Bog će mu
oprostiti što je prevrnuo fratra. Hoće, oprostiće mu, kažem i
ja, jer mnogo pije i jer je nesretan.
U krčmi sam krčmar. Sve se razbježalo kućama.
Krčma zjapi kao pećina i vonja kao znojan napršnjak.
- A gdje ti je Leko? Zar i on ima kuću?
- Poslao sam ga mojima da se nade pri ruci, ako
navali draga – kaže Galama, a glas mu neobično ozvanja u
praznoj krčmi.
- Biće drage.
- Biće, biće. Tutnji u Mrkulji, - kaže on.
- Bolje će biti da i ja krenem zaranije kući? A?
- Bolje, bolje.
- Haralampije čitao molitve jutros u kapeli. Čini mi se
slabo će mu pomoći, - dovikuje za mnom Galama s praga
da mi saopći barem nešto novo. Jer on voli da priča novosti,
a kada ih nema, izmišlja ih jednostavno sam.
Vjetar mu odnosi glas, a njega nestade na vratima.
Bijeli cvjetovi ljuljaju se u kapinama. Vazduh miriše vlagom,
a ljudi strahuju pred gradom. Ja hitam drumom, a vjetar
povija lozu po vinogradima, kao da hiljade ruku zovu i
domahuju s bregova. A Grozdana kaže Grozdanu:
Au matin, un grondement puissant me réveille. Comme si un cliquetis de
djinns feraillant roulait dans les collines nues. Je sors dans la cour. La Tourterelle
se tient sous l’auvent. Elle tremble comme une feuille.
— Qu’est-ce qu’il y a, La Tourterelle ?
Elle me lance un regard silencieux de ses grands yeux et veut sourire, mais
ses lèvres restent immobiles dans son visage.
La rage de la nature et la peur ont transpercé les hommes jusqu’à l’âme.
— Je suis venue pour que vous me prêtiez un sac de foin, dit La
Tourterelle, et sa voix roucoule, et ses yeux sont pleins de taches de lumière
comme des braises.
— Je n’ose pas attacher ma vache près du ruisseau, dit-elle après une
pause. Mère dit que la grêle va attaquer depuis la colline, mais depuis hier nous
n’avons rien à lui donner.
Et pourquoi trembles-tu, La Tourterelle ? Tu as froid ?
Non, non. Elle n’a pas froid, dit-elle. Elle frémit des membres et ses yeux,
troublés, regardent peureusement de tous côtés comme le fait notre chien Puto.
Partout, les bruits se calment, mais il continue de gronder dans les collines.
Au-dessus du mont Mrkulja un nuage fait le guet, traversé de vert courroucé et
d’une vigueur rageuse. Il est prêt à épancher sa bile, à abattre sur nous ses
grosses pattes. Je sens chaque plante frémir de peur.
Je remplis de foin le sac de La Tourterelle. Je le lui tasse des jambes, et le
lui emmène en passant par le défilé. Un coup de tonnerre se fait entendre
brusquement dans les collines, si terrible que tout le pays bascule. Les impacts
de foudre et une rage infernale s’abattent de la montagne et se pulvérisent làhaut dans les nuages. La Tourterelle se colle à moi, et le sac me tombe des
épaules.
Je la raccompagne jusqu’à chez elle. Je suis resté, debout, dans le défilé, et
l’ai regardée s’éloigner. Son nom est Mara, mais tout le monde l’appelle La
Tourterelle. Dans notre village, tout le monde a un surnom : Gaja [hyp. de
Gavrilo], Leko [ce n’est pas un surnom, mais un prénom], Svrzimantija [La
Défroque], Bućkuriš [Gâchis], Roda [Cigogne], Krivošija [Col-Tors], Špica
[Poinçon], et Alojzije, le curé, on l’appelle Haralampije [du nom d’un moine fictif à
qui Obradović écrit une lettre].
— Adieu, La Tourterelle ! lançai-je en remuant le bras, bien qu’il n’y eût plus
personne dans le défilé.
Je vais à l’auberge, à Koravac. Effrayées, les fleurs de sauge blanche,
écloses au pied de la colline, hochent de la tête et le vent les enroule sur la
roche. Je m’arrête au-dessus de la maison de la Défroque et j’écoute le
battement de sa fenêtre ouverte résonner dans sa chambre.
Où est-ce qu’il peut être bien fourré avec un mauvais temps pareil ? Il se
pourrait bien qu’il ait trop bu, et il dort comme une souche, pensé-je et je continue
quand même à écouter les coups enragés de la fenêtre.
Les paysans disent de lui : c’est un bon gars. Dieu lui pardonnera d’être
parti de chez les moines. Bien sûr, il lui pardonnera, dis-je moi aussi, car il boit
beaucoup et il est malheureux.
À l’auberge, l’aubergiste est seul. Tous se sont enfuis à la maison.
L’auberge est béante comme un gouffre et pue comme un bouc.
— Et où est Leko ? Ne me dis pas qu’il a une maison ?
— Je l’ai envoyé chez moi pour aider si la grêle tombe, dit Braillard, et sa
voix sonne étrangement dans la pièce vide.
— Il va grêler.
— Pour sûr. Ça gronde sur la Mrkulja, dit-il.
— Il vaudrait mieux que je rentre à temps à la maison ? Hein ?
— Oui, oui, ça serait mieux.
— Haralampije a lu des prières ce matin à la chapelle. Je crois que ça ne va
pas aider à grand-chose, me lance Braillard en criant du seuil, pour me donner au
moins une nouvelle. Car il aime rapporter les nouvelles, et quand il n’y en a pas, il
les invente tout simplement lui-même.
Le vent emporte sa voix, et il disparaît à la porte. Les fleurs blanches se
balancent dans les acacias. L’air sent l’humidité, et les gens ont peur de la grêle
qui vient. Je me dépêche sur la route, et le vent penche la vigne dans les
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70
- Grozdane, ako mi grad potuče cvijeće, tugovaću
cijelog ljeta. O, ako nam potuče feslidžan, neće nam više
mirisati postelja!
- Grozdanee! Pričvrsti dobro krov na kolibi, da ga
vjetrovi ne odnesu! Ooj, Grozdanee!
A Grozdan sjedi na brijegu mrk i zamišljen i ne sluša
riječi Grozdanine.
champs, comme si des milliers de mains appelaient et s’agitaient depuis les
collines. Et Grozdana dit à Grozdan :
— Grozdan, si la grêle abîme mes fleurs, je serai triste tout l’été. Oh, si elle
abîme mon basilic, notre lit ne sentira plus bon !
— Grozdan ! Accroche bien le toit sur notre cabane, que les vents ne
l’emportent pas ! Ehh, Grozdan !
Mais Grozdan est assis sur la colline, sombre et emporté dans ses
pensées, et il n’écoute pas ce que lui dit Grozdana.
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CHAPITRE 4
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Poslije podne zašibaše rijetke i krupne kapi kiše po
krovu, škljocavo se razbijajući o ploču. Poslije se oču
okruglo i sočno puckaranje po lozovu lišću i pljusak se
pretvori u huku šumova i šuštanja. U moju sobu uđe intiman
i nasmijan šapat, a zatim zatutnja strahovito u Mrkulji i
pljusak udari još bješnje. Onaj crni oblak s planine spuštao
se sve bliže i bliže, a kada pade nad selo, zašibaše oštre
bobice grada, zafrcaše, zaigraše po krovu, po lišću i u huku
pljuska zaigra bijesan i strahovit šum, zaigra jezivo i ludo uz
gudnjavu brda.
Otac postavi izvrnut sadžak nasred avlije. Poslije je
pratio svaku bobicu teškim pogledom.
- Bojati se samo da ne potraje duže, - kaže on teškim i
sumornim glasom.
- Kad naleti s Mrkulje, opasan je.
- Biće kako Bog da, - šapnu majka duboko povezana
u bijelu maramu.
Ali grad ne prestaje da prašti i huči. Vazduh posta
modar. U Mrkulji zagrmi, zatutnji, a otac se uznemiri i majka
zaplaka. Puto zatuli tužno i napušteno u kućici. Najednom
puče urljavina kao da hiljadama pobješnjelih glasova naleti
kroz gorske klance, zahukta, zalaja i provali. Crvena i divlja
draga bijesno se zaleti niz rutav i bijel potok. Nasta vriska i
dozivanje u pomoć, a ona navali još bješnje i strahovitije.
Šum drage postajaše sve jasniji, a vazduh se izbistri.
Nestade crnog oblaka.
Samo još zvone šuplja brda i potmulo utišaje jeka u
Mrkulji. Draga huči kao vodopad.
- Hvala Bogu! - prošapta majka, a otac drhtavom
rukom savi cigaretu i poteže duboko dim.
Strah je minuo. Vinogradi su oštećeni, ali nisu
uništeni. Odozdo iz sela dopiru glasovi čisti i jasni. Ljudi se
dovikuju. Oblaci se razmiču, a sunce se zapali na mokrom
lišću. Bistra tišina. Fin i uzdrhtao trepet lišća veze
vazduhom krhke i zvonckaste šumove.
Ja i otac idemo u Galaminu krčmu, a Puto kiše za
mnom i njuši nam stope. Ulice mirišu. Čujem kako zemlja
siše vlagu iz lokvica.
L’après-midi, de rares gouttes de pluie, énormes, se mirent à fouetter le toit,
éclatant sur les tuiles avec un bruit grinçant. On entendit ensuite un crépitement
rond et lascif sur les feuilles de vigne, et la pluie torrentielle se transforma en
hurlement de bruits et de frôlements. Il entra dans ma chambre un murmure
profond et railleur ; un coup de tonnerre terrifiant se fit entendre sur la Mrkulja, et
la pluie redoubla de rage. Le nuage noir descendait de la montagne et se faisait
de plus en plus proche ; lorsqu’il fut sur le village, de durs grêlons s’abattirent, se
moquèrent, jouèrent sur le toit, dans les feuilles ; dans le tumulte de l’eau un
grondement plein de colère et d’effroi se fit entendre, s’amplifia de façon sinistre
et folle dans le bruit lointain des collines.
Père déposa un trépied renversé au milieu de la cour. Il se mit ensuite à
suivre d’un regard lourd chaque grêlon.
— Il ne faudrait pas que cela dure trop longtemps, c’est tout, — dit-il d’une
voix basse et sombre.
— Quand ça tombe de la Mrkulja, c’est dangereux.
— Il en sera selon la bonté divine, — murmura mère, engoncée dans son
voile blanc.
Mais la grêle ne cessa pas de crépiter et de hurler. L’air était saturé
d’humidité. Sur la Mrkulja, il tonna, craqua ; père devint nerveux et mère fondit en
larmes. Puto lança un gémissement, triste et abandonné dans sa niche. Soudain
explosa un rugissement horrible, comme si par des milliers de voix la folie
s’élançait à travers les défilés, gémissait, aboyait et dégringolait. La grêle rouge
et sauvage dévala comme une folle le long du ruisseau échevelé et blanc. Un
tumulte et des appels au secours s’élevèrent, mais elle porta ses coups, plus
forte, plus terrible encore. Son bruit devenait plus clair, mais l’air se purifia. Le
nuage noir avait disparu.
Il n’y aut plus que les collines vides pour sonner ; l’écho s’assourdit sur la
Mrkulja. La grêle hurle comme une cascade d’eau.
— Dieu soit béni ! — proféra mère à voix basse, tandis que père, d’une
main tremblante, se roulait une cigarette et aspirait bien profondément la fumée.
La peur passa. Les vignes étaient abîmées, mais pas gâchées
complètement. Du village, en-dessous, parvinrent des voix distinctes et claires.
Les gens s’appelaient. Les nuages s’éparpillaient, et le soleil enflamma le
feuillage mouillé. Silence transparent. Le tremblement léger et effrayé des feuilles
enlaça dans l’air les bruits doux et sonnants.
Père et moi, nous allons à l’auberge de Braillard ; Puto pleurniche derrière
moi et renifle dans nos pas. Un parfum traîne dans les cours. J’entends la terre
aspirer l’humidité des flaques.
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CHAPITRE 5
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U krčmi svi na okupu.
- Evo mi skoro o Ilinudne osamdeseta, a ovoga straha
još ne upamtih - kaže dedo Škembo i kradom pogleda po
svima da se uvjeri da li mu vjeruju.
Neki su pijuckali i rakiju. Glasovi se lomili i miješali sa
smijehom u uskoj krčmi. Izgledalo je kao na slavi.
- Istina, bilo je i grđega grada, a i draga je ništila njive.
Ali ove tutnjave i ovoga straha ne pamti ni kusa vrana, priča dedo Škembo, a ostali ga i ne slušaju.
Galamin glas grmi. Ni sami nečastivi ne bi ga
nadvikali. A svi piju: liječe strah. Svrzimantija pije najviše.
- Glavno je da se nađe povod piću, pa makar to bio i
sam grad, - namiguje on Vidi
- Čuo te vrag, a ne Bog, nesrećo jedna!
- Šuti i ne spominji Boga, ako ne želiš da grad obije
sve do korijena! Pašeš pas svetog Franje, a svakom prvom
sjedaš na krilo.
Leko, Bućkuriš i Špica igraju žandara. Špicu zovu
špicom iz prostog razloga što liči na špicu a Bućkuriš je
najpoznatiji lažov u selu. Leko gubi, kvari igru i diže galamu.
- Leko, dosta je tog igranja! Sjedi kao čovjek i slušaj
kako gorštaci razgovaraju! - kaže Svrzimantija.
Svi pogledaše udno krčme i prasnuše u smijeh.
Gorštaci, zavučeni u svoje grube gunjce, ćutali su cijelo
vrijeme kao zaliveni.
Svi se okupiše oko deda Škembina stola i trbuha,
samo se Svrzimantija odvoji ustranu i poče da pije sam.
Roda poruči pola litre.
- Još pola na moj račun, - viče razdragan dedo. Vida
priđe Svrzimantiji, a on joj položi ruku na bedro.
- Je li? Kada se može k tebi?
- Ne može od Galame.
- Eh, za dušu ti! - kaže Svrzimantija i pomače ruku
malo više.
- Na zdravlje! - viknu Leko, a ostali zagrajaše.
Roda, mršav i izvučen, nadvisuje sve nad stolom.
Malo nakrivljen ustranu, kao da stoji na jednoj nozi, uvija
glavom i priča o svojoj pokojnoj ženi Jurki. Dedo Škembo
bubnja po kuljama i puše kao kravosac, gotov da pukne.
Špica naćulio uši, a Leko se krevelji i neprestano toči da što
prije nestane u politru.
Uđe Gaja i priđe stolu.
- Ostalo je grožđe! Vido, još pola litra! - viknu dedo,
udari rukom po stolu i pobjednički pogleda unaokolo, kao da
je on glavom zaustavio grad.
- Pola i na moj račun! - pisnu Roda pa iskrivi šiju, da
ga svi vide.
- Ne namiguj na Vidu!
- Slomiće ti Galama šiju!
- Ih, ljudi, za mila Boga, što smo se podmladili!
- Znate li šta je novo? - viče Bućkuriš:
- U Anđe Čavre ni jedno zrno grada nije palo na
vinograd. Cijelo vrijeme dok je grad padao, ona je gola
letjela povrh vinograda kao prava vještica.
- Ćuti, Bućkurišu, i ne griješi duše!
- Pijte, djeco! Bog vas poživio!
- Hajd', u zdravlje! - riknu Galama, a krčma se zatrese.
Tout le monde s’est retrouvéà l’auberge.
— Je vais bentôt avoir à la Saitn-Élie quatre-vingts ans, et je ne me
souviens pas d’un effroi apreil – dit pépé Škembo, qui tourna discrètement son
regard à la ronde pour voir si tout le monde le croyait.
Quelques-uns sirotaient une eau-de-vie. Les voix se brisaient et se
mélangeaient avec des rires dans l’étroite auberge. On se serait dit à une fête de
famille.
— Pour sûr, il y a eu des grêles plus méchantes, et de celles qui ont détruit
les champs. Mais des grondements pareils, et cet effroi, on ne s’en souveint pas
—raconte pépé Škembo, mais les autres ne l’écoutent pas.
Braillard tonne. Même les esprits impurs ne couvriraient pas sa voix. Tout le
monde boit : cela guérit la peur. De tous, c’est La Défroque qui boit le plus.
— L’essentiel, c’est de trouver une occasion de boire, même s’il faut que ce
soit la grêle — dit-il en clignant de l’œil dans la direction de Vida.
— Malheureux que tu es, c’est le diable qui t’a exaucé, ce n’est pas Dieu !
— Tais-toi et n’invoque pas le nom de Dieu, si tu ne veux pas que la grêle
défonce tout ! Tu portes la ceinture de saint François, et tu te jettes dans les bras
du premier venu.
Leko, Bućkuriš [Gâchis] et Špica [Poinçon] jouent aux gendarmes [jeu de
cartes ?]. Poinçon est appelé ainsi pour la simple et bonne raison qu’il ressemble
à un poinçon ; Gâchis est le plus grand menteur du village. Leko perd, abîme le
jeu et élève la voix.
— Leko, assez joué ! Rassieds-tio tranquillement et écoute parler ceux de la
montagne ! — dit La Défroque.
Tous tournent la tête veres le fond de l’auberge et éclatent de rire. Ceux de
la montagne, blottis dans leurs couvertures, étaient restés tout ce temps muets
comme des carpes.
Tout le monde se regroupe autour de la table de pépé Škembo et de son
ventre ; seul La Défroque se met de côté et commence à boire seul.
Cigogne commande un demi-litre.
— Et un autre pour moi, crie pépé, égayé. Vida s’approche de La Défroque,
qui lui pose la main sur la cuisse.
— Hein ? Quand est-ce que je peux venir te voir ?
— Impossible, à cause de Braillard.
— Eh, à ton bon cœur ! – dit La Défroque, et il déplace la main un peu plus
haut.
— À votre santé ! – crie Leko, et les autres s’y mirent de plus belle
Cigogne, maigre et élancé, surplombe tout au-dessus de la table. Un peu
penché sur le côté, comme s’il ne tenait que sur une jambe, il dodeline de la tête
et parle de sa défunte femme, Jurka. Pépé Škembo tambourine sur sa bedaine,
fume comme une couleuvre, près d’exploser. Poinçon a dressé l’oreille, et Leko,
pleurnichant, ne cesse de se verser à boire pour vider le demi-litre au plus vite.
Gaj entre et s’approche de la table.
— Le raisin est sauf ! Vida, encore un demi-litre ! – crie pépé, qui assène un
coup sur la table et lance un regard victorieux à la ronde, comme s’il avait luimême arrêté la grêle.
— Un demi litre pour moi aussi – souffla Roda, qui se tord la nuque pour
que tout le monde le voit.
— Ne regarde pas Vida !
— Braillard va te tordre le cou !
— Oh, camarades, ce que nous rajeunissons !
— Vous savez quoi ? crie Bućkuriš :
— Chez anđa Čavre, pas un seul grêlon n’est tombé sur la vigne. Tout le
temps qu’il a grêlé, elle a volé, toute nue, au-dessus des rangs comme une vraie
sorcière.
— Tais-toi, Bućkuriš, ne dis pas de bêtise !
— Buvons, mes amis ! Dieu nous donne longue vie !
— Allez, à votre santé ! – beugla Braillard, et l’auberge trembla.
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CHAPITRE 6
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Naš Puto zalaja pred vratima, a otac se diže na noge.
- Kad se napiju, ne može se s njima, - kaže on, i mi
skrenusmo niz ulicu.
Primiče se veče. Gust suton, miran i modar, leži na
plavim brdima. Večer je staklena, sedefasta. Nebo modro,
duboko. U jasnoj tišini ostaje šum naših koračaja po ulici.
Otac se zamislio.
- Treba polivati po drugi put, - kaže on.
Mislio je na vinograde.
Zaćutasmo. I ptice su ćutale u gnijezdima.
- U nas je u zavjetrini pa i ne bi velike štete. A Joze
Ćose jesi li vidio?
Blizu smo Stubline. Otac misli na vinograde, a ja na
Ivanku. Vidjet ću je sutra naveče. Čim padne sumrak u
kotlinu, zasviraću na dvojnice:
"Ivanka, mlada ženo, ne tuguj za onim što je prošlo".
Drumovima cvatu bijele kapine i miriše feslidžan pod
prozorom tvojim. Zar te ne opija više njegov miris?
Sama si, Ivanka, o sama, a noći su tople kao muško
milovanje."
A Ivanka sluša moju pjesmu i zamišljena sjedi u
dvorištu.
Ko li to svira? - pita se ona. Svira li to gore u Krčevini
ili na Presjeci?
A kukuruzi šume na njivi, šume u sumraku.
- Juče sam bio u Kamengradu. Modra galica po
pedeset para. Šta li misli ovaj svijet, Bog će ga mili znati! kaže otac.
Ivanka stoji na klancu.
- Dobarveče, Ivanka! - kaže otac.
- Dobarveče! - odgovori Ivanka! i stoji nepomična na
klancu.
- Dođi sutra u Starac, Ivanka! Braćemo trešnje.
- Doći ću.
- A jesi li šuštala, Ivanka?
- Polako; da niste vi?
I mi prolazimo pokraj Ivanke.
U nas u odžaku plamsa vatra. Otac sjede kraj prozora
i zapali na čibuk. Dolje u selu zalaja pas. Naš Puto zareža
na avliji, a mjesec zaškilji iza brda, pa zasta u jablanovima.
Popci zavrištaše u lozi pod kućom. Niz drum odliježe
pjesma, odmače, odmače pa utiša.
Ja iziđoh u dvorište. Lijeno i hrskavo prežimlje blago i
šum se šulja u tami. Večernjak zažamori u lišću, a
mjesečina se prosu po strani. Noć leži po krajini kao
umorna i zadovoljena žena. Nad Mrkuljom zasta oblak i
težak, vlažan dah siđe u kotlinu. Šum se pritaji na granama,
a Puto zareža mrzovoljno.
Biće kiše, kažem ja sam sebi. Sutra ću otići Ivanki.
Puto, notre chien, se prend à aboyer devant la porte, et père se lève.
— Quand ils s’enivrent, on ne peut pas se joindre à eux, – dit-il, et nous
prîmes par la sente.
Le soir approche. Un crépuscule épais, calme et violet s’étend sur les
collines bleutées. Le soir est de verre, de soie ; le ciel, violet, profond. Dans le
silence clair reste en suspens le bruit étouffé de nos pas dans la rue. Père est
plongé dans ses pensées.
— Il faut traiter une seconde fois, – dit-il.
Il songeait à la vigne.
Nous nous tûmes. Les oiseaux aussi, dans leurs nids.
— Chez nous, nous sommes abrités du vent et il n’y a pas eu de gros
dégât. Et chez Jozo Ćoso, tu as vu ?
Nous sommes près de La Fontaine. Père pense à ses vignes, et moi à
Ivanka. Je la reverrai demain soir. Dès que l’obscurité montera dans la vallée, je
jouerai sur ma flûte double :
« Ivanka, tu es femme et jeune, ne pleure pas ce qui est passé.
Le long des routes, les acacias blancs fleurissent et le basilic répand son
odeur sous ta fenêtre. Ce parfum ne t’enivrerait-il plus ?
Seule tu es, Ivanka, ô, seule, alors que les nuits sont chaudes comme les
caresses d’un homme ».
Et Ivanka écoute mon chant et, pensive, est assise dans la cour.
Qui donc peut bien chanter ? – se demande-t-elle. Est-ce de là-haut, aux
Essarts ou sur la Presjeka ?
Les maïs bruissent dans le champ, ils bruissent dans le soir qui tombe.
— Hier, j’étais à Kamengrad. Le sulfate de cuivre était à cinquante
centimes. Qu’est-ce qui leur prend, doux Seigneur ! – dit père.
Ivanka est au-dessus du défilé.
— Bonsoir, Ivanka ! – dit père.
— Bonsoir ! – répond-elle. Et elle reste immobile au-dessus du défilé.
— Viens demain au Vieillard, Ivanka ! Nous cueillerons les cerises.
— D’accord.
— Tu souffles un peu, Ivanka ?
— Eh oui, tout doux ; et vous ?
Nous passons à côté d’elle.
Chez nous, dans le foyer, le feu pétille. Père s’asseoit à la fenêtre et allume
le tchibouk. En-bas, au village, un chien aboie. Notre Puto se met à gronder dans
la cour ; la lune louche derrière les collines, puis s’arrête dans les peupliers. Les
grillons entonnent leur chant dans la vigne sous la maison. Le long de la route un
chant résonne, s’éloigne, s’éloigne et se tait.
Je sortis dans la cour. Les bêtes, paresseuses, ruminantes, se pressent ; le
bruit glisse dans le noir. La brise du soir frotte les feuilles, la lune répand sa
lumière sur le paysage. La nuit est allongée sur la contrée comme une femme
fatiguée et contentée. Au-dessus de la Mrkulja, un nuage stagne et un souffle
lourd, humide, descend dans la vallée. Le bruit se dissimule dans les branches,
et Puto, méfiant, gronde.
Il va pleuvoir, me dis-je en moi-même. Demain, j’irai voir Ivanka.
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CHAPITRE 7
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Trešnje se smiju i crvene po vinogradima. Alice i
dragane dozivaju se kroz lišće, a crnice obasule granje kao
hiljade crnih očiju.
- Grozdane, dodaj mi krošnju! - kaže Grozdana u
Čičkovu vinogradu, a krošnja pade i ona se zakikota
raskalašeno.
- Grozdane, skini me sa stabla! Zar ne vidiš kako puše
vjetar? Grozdane, dragi moj, skini me, odnijeće me vjetar!
A Grozdan je skida i spušta na mrginj i kikot grca i
vjetar ga raznosi kotlinom.
U našem vinogradu popela se Ivanka navrh stabla.
Vjetar vihori u granama i povija je, a bijeli jašmak i košulja
lepršaju i papte oko nje. Ivanka pjeva, a vjetar joj nosi
pjesmu niz vinograde, nekoj drugoj pjesmi, čak dolje u
Plužine:
Ne mogu ti, dragi, doći.
Ni ulicom mirno proći...
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Ivanka misli na mene i kada pjeva, kažem ja.
Vjetar nanosi zalutale glasove, talasa zelena žita i
maše lozovim mladicama. Vjetar se njiše u kotlini. Kotlina
pjeva široku pjesmu i obijesni krikovi niču po vinogradima.
Od mirisa ljubičice
I mjeseca izdajice...
ponavlja Ivanka, a otac se pojavi u vinogradu.
- A gdje su ti Doma i Mara? Zar ćemo sami brati? pita Ivanka s trešnje.
- Otišle su u Kamengrad na radu, - kaže otac.
- Trebalo je barem zovnuti Grlicu, - rekoh ja tiho, a
otac zaćuta i poče da savija granje.
Da, zbilja, trebalo je zovnuti Grlicu, mislim ja, a on,
kao da mi pogađa misli, doda:
- Pomoći će nam Jure glavarev. Rekao je doći.
Jest. Upravo mu treba Jure. Pozoblje ih više nego što
ih ubere.
- Kiša će nas pomesti - kaže otac, i mi dalje beremo.
Ivanka siđe s trešnje, pogleda me ispod oka i poravna
haljinu. Iako nisam gledao u nju, osjetio sam kako me
omijera.
Brali smo cio dan. Kiše nije bilo, samo nekan i tanak
oblak njihao se cio dan nad nama. Predveče, oblak
potamni, a iza njega se pojaviše mrki i teški oblaci kao sive
planine na nebu. Poslije utiša vjetar, a težak i zasićen mir
pade u kotlinu. Zaćutali smo u očekivanju kao i cio kraj.
Samo šušanj koji ispuštaju grane zahuknuo bi na mahove
kroz smiren i nepomičan vazduh.
Ivanka se pope na trešnju alicu dolje u dnu vinograda i
ponovo zapjeva:
Ne mogu ti, dragi, doći...
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ali nenadano zaćuta i siđe s trešnje.
Otac sjede na prizidu i zapali cigaru.
Pade večer, a teške i krupne kaplje kiše zabodovaše
opet po lišću, zapucketaše, zamirisa zemlja, pa opet sve
utiša.
Ivanka zaćutala, pa sve zaćutalo.
Otac prenese krošnje u kolibu, a mi pođosmo u selo.
- Laku noć! - kaže Ivanka i zađe u dvorište.
Nekan est inconnu des dictionnaires consultés.
10
Les cerisiers sourient et rougissent dans les vignobles. Merisiers et amants
s’appellent à travers les feuillages ; les fruits noirâtres versent et se ramifient
comme des milliers d’yeux noirs.
— Grozdan, passe-moi la corbeille — dit Grozdana dans la vigne de La
Bardane, mais le panier tombe et elle éclate d’un rire libertin.
— Grozdan, descends-moi de cet arbre ! Tu ne vois pas comme le vent
souffle ? Grozdan, mon chéri, descends-moi, le vent va m’emporter !
Et Grozdan la soulève et la pose sur le talus, et le rire s’étouffe, le vent le
disperse à travers la vallée.
Dans notre vigne, Ivanka est montée en haut de l’arbre. Le vent tourbillonne
dans les branches et la plie, son voile de mousseline blanche et sa chemise
virevoltent et marmonnent autour d’elle. Ivanka chante, et le vent emporte son
chant le long des vignobles vers un autre chant, tout en bas aux Cabanons :
Je ne peux, mon amour, venir à toi.
Ni passer sans souci dans le chemin…
Ivanka pense à moi même quand elle chante, dis-je.
Le vent charrie les voix égarées, provoque des vagues dans les blés verts
et secoue les jeunes pousses de vigne. Il se balance dans le vallon. Les coteaux
chantent une large chanson ; une frénésie s’empare des rangs de vigne.
Du parfum de la violette
Et de la lune traîtresse…
reprend Ivanka, mais père apparaît dans le champ.
— Et Doma et Mara ? Elles t’ont laissé en plan ? Cueillerons-nous seuls ?
demande Ivanka du haut du cerisier.
— Elles sont parties travailler à Kamengrad — dit père.
— Il fallait appeler La Tourterelle au moins, — dis-je tout bas, et père se tut
et se mit à accoler les sarments.
Oui, vraiment, il fallait appeler La Tourterelle, pensé-je, et, comme s’il
devinait mes pensées, il ajoute :
— Jure, le fils du maire, va aider. Il a dit qu’il viendrait.
Bien sûr. C’est tout à fait Jure qu’il lui faut. Il s’en enfile plus qu’il n’en
cueille.
— La pluie va nous troubler — dit père, et nous cueillons toujours.
Ivanka descend du cerisier, me regarde du coin de l’œil et rajuste sa robe.
Même si je ne la regardais pas, j’ai senti qu’elle me scrutait.
Nous avons cueilli toute la journée. Il n’a pas plu, seul un fin nuage1 s’est
balancé tout le jour au-dessus de nous. À la tombée de la nuit, il s’est obscurci, et
derrière lui d’autres sont apparus, sombres et menaçants comme des montagnes
grises dans le ciel. Après, le vent s’est tu, et une paix lourde et saturée d’humidité
a recouvert la vallée. Nous nous taisions, dans l’attente, comme tout alentour. Il
n’y avait que le bruissement des branches qui se mettaient à gémir de temps en
temps dans l’air calmé et immobile.
Ivanka monte au merisier du bas, au fond de la vigne, et réentonne :
Je ne peux, mon amour, venir à toi…
mais tout à coup elle se tait et descend de l’arbre.
Père est assis sur le muret et allume une cigarette.
Le soir tombe, et de lourdes et grosses gouttes de pluie s’enfoncent à
nouveau dans les feuilles, crépitent comme des coups de feu, la terre exhale son
odeur, puis tout redevient muet.
Ivanka s’est tue, et tout avec elle.
Père apporte le panier dans la cabane, et nous partons pour le village.
— Bonne nuit ! dit Ivanka et elle disparaît dans la cour.
- Laku noć! - kaže zamišljeno otac, dok sam ja ćutao.
— Bonne nuit ! dit père, songeur, tandis que de mon côté, je restais
silencieux.
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CHAPITRE 8
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Vlažna i crna noć pritisnula selo, a ja se šunjam
ulicama. Gust mrak crni se na plotovima. Selo diše teško
kao prignječena, crna životinja.
Ivanka sjedi sama pod dubom. Sjedi sama, sirota, i
podsjeća me na odsječenu granu. Kao da su je istjerali iz
kuće, pomislih.
- Dobar večer, Ivanka! Došao sam k tebi, - šapćem ja,
a ona ćuti zbunjena.
- Ivanka, što stojiš tu sama u noći?
- Jest. Stojim sama, - kaže ona.
- Da ne čekaš koga, Ivanka?
O ne, ne. Ne čeka nikoga. Noć je tako gluha i crna, pa
joj neobično samoj u kući.
Pod dubom mala klupa. Sjedamo na klupu.
- Ivanka, ostaću večeras kod tebe, - šapćem ja i
obavijam joj ruku oko struka.
Lišće zaćutalo kao Ivanka.
- Lijepo je ovdje, - kažem ja.
- Da, lijepo. - ponavlja ona.
Noć. Ivanka se diže.
- Hoću li i ja k tebi, Ivanka? - pitam ja, a ona samo
klimnu glavom.
Šapat se izgubi u vlažnoj noći, a mi uđosmo u mračnu
kuću.
- Ivanka, kako je mračno ovdje kod tebe! Sjedi do
mene na krevet! Je li ovo krevet?
- Jest. To je moja postelja, - šapće Ivanka.
- Mrak je. Ne vidi se ni prst pred očima, - kažem ja.
- Da, ne vidi se, - kaže tiho Ivanka i sjeda do mene na
krevet.
Oblaci se spuštaju sve niže i niže. Eto ih prolaze
pored našeg malog prozora. Vuku se tiho i lijeno kao
promočene i šuplje tičurine. Crni su i šire mlak dah oko
sebe.
- Kiša će, - kažem ja i zagrlim Ivanku na krevetu.
- Da, kiša će, - kaže nečujno Ivanka. Ona ne umije
više da govori.
Prolaze časovi. Udari krupna kiša. U kući posta tješnje
i nasmijanije. Ja zagrlih Ivanku i pomilovah joj grudi.
- Ivanka, grudi su ti tople. Zašto drhtiš?
Ivanka ne odgovara više. Ćutimo. Pljusak sve to jači.
Vrijeme prolazi.
- Kiša je. Sada ne možeš ni otići, - prošapta Ivanka i
zasmija se tiho.
- Pa ja i volim kod tebe, Ivanka, - kažem ja. Ivanka,
znaš li da volim kod tebe? Znaš li? -šapćem joj blizu,
sasvim blizu na uho.
Čvrsto je grlim, grlim je svu. Ivanka drhti i grudi joj se
talasaju. Poslije grca u grču i predaje se sva.
Une nuit humide et noire s’est étendue sur le village, et moi, je me glisse
furtivement dans les chemins. Une ténèbre épaisse noircit les enclos. Le village
suffoque peine, comme un animal noir pressé de toutes parts.
Ivanka est assise, solitaire, sous le chêne. Solitaire, elle est assise,
l’orpheline, et elle me fait penser à une branche coupée. Comme si on l’avait
chassée de la maison, pensai-je.
— Bonsoir, Ivanka ! Je suis venu te voir — murmuré-je, et elle, elle reste
silencieuse, toute remuée.
— Ivanka, pourquoi te tiens-tu là, seule dans le noir ?
— Oui. Je suis là, seule — dit-elle.
— Tu n’attendrais pas quelqu’un, Ivanka ?
Oh non, non. Elle n’attend personne. La nuit est si profonde et noire que
rester seule dans la maison l’effraye.
Sous le chêne, un petit banc. Nous nous y asseyons.
— Ivanka, ce soir je reste chez toi — murmuré-je et du bras je lui enlace la
taille.
Le feuillage s’est tu, comme Ivanka.
— C’est beau, ici — dis-je
— Oui, c’est beau — répète-t-elle.
La nuit. Ivanka se lève.
— Viendrai-je à toi, Ivanka ? — demandé-je, et elle hoche simplement de la
tête.
Le chuchotis s’en perdit dans la nuit humide, et nous entrâmes dans la
maison enténébrée.
— Ivanka, comme il fait noir ici, chez toi ! Assieds-toi à côté de moi sur le
lit ! C’est bien le lit ?
— Oui. C’est ma couche — murmure Ivanka.
— Il fait noir. On ne voit pas les cinq doigts de la main — dis-je.
— Oui, on ne voit rien — dit Ivanka tout bas, et elle s’assied à côté de moi
sur le lit.
Les nuages descendent toujours plus bas. Les voilà qui passent près de
notre petite fenêtre. Ils traînent, silencieux, paresseux, comme de grands oiseaux
gorgés d’eau et creux. Ils sont noirs et répandent un souffle tiède autour d’eux.
— Il va pleuvoir — dis-je, et sur le lit je serre Ivanka dans mes bras.
— Oui, il va pleuvoir — dit Ivanka d’une voix imperceptible. Elle n’arrive plus
à parler.
Les heures passent. Une forte pluie s’abat. L’atmosphère devient plus
intime et plus riante. Je pris Ivanka dans mes bras et lui caressai la poitrine.
— Ivanka, ta poitrine est chaude. Pourquoi trembles-tu ?
Ivanka ne répond plus. Nous nous taisons. Le bruit de la pluie se renforce.
Le temps passe.
— Il pleut. Maintenant, tu ne peux plus partir — chuchote Ivanka dans un
souffle, et elle sourit silencieusement.
— Qu’importe, j’aime être chez toi, Ivanka — dis-je. Ivanka, sais-tu que
j’aime être chez toi ? Le sais-tu ? — lui chuchoté-je à l’oreille, près, tout près.
Je la prends dans mes bras avec force, tout entière. Ivanka tremble et sa
poitrine s’enfle. Puis elle s’étouffe dans un spasme et s’abandonne toute.
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CHAPITRE 9
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Podne. Sretam Grlicu u ulici. Pozdravljamo se. Grlica
ustaje sa stijene. Koza brsti plotove.
— Grlice, a gdje ti je krava ?
— U planini.
I ja idem na rijeku. Gore krševita obala, dolje se
provlači kroz vrbe i šumi kroz njive zelena Hučka. Silazim u
korito, a stijenje mi se ruši pod nogama. Krš stegao Hučku
u svoje tjesnace a ona, zagonetna i osamljena, šumi
kadifasto i podatno.
Dani bistri, jasni. Vrućine pridolaze. Podnevi vreli i
osamljeni žive u plavom kršu. Nad litice se slegla
prestravljena tišina i nešto vrelo i čvrsto, skriveno stenje u
klisurama. Neko nečujno dahtanje pada jezivo na dušu, a
osamljenost, raspeta u suncu, kao bijela prikaza oteže se
do neba. Kroz gole litice promiče plava rijeka i nestaje
negdje daleko, daleko u poljima. Nešto gigantsko, divlje,
leži u liticama. U njima spava drevni bog i zapanjeno ćuti
pritajen mir.
Nenadno naš gospod, zametnut svojom sijedom
bradom, u bjelini sav, prođe povrh klisura, udari prstom u
najveću od njih, a ona zazvoni, vazduh zadrhta i sve pretrnu
od straha, zanijemi.
A tamo, u uvali, modar i uzak vinograd, iznikao iz
rijeke i protegnut čak do na sami vrhunac osoja. Preko
rijeke, u tamnomodroj pruzi leži mu osjen, a u osjenu opet
nebo, jedan bijel oblak i jedan još nesnivan san.
Podne leži u kršu. Negdje spava drevni bog. Mir.
U mojoj pećini trune vlaga, upija se u me i nevidljiva
tišina sklapa mi vjeđe. I šum rijeke odlazi nekud u debele
hladove, u tišine. Poslije, pritajeno, jedva čujno disanje i
mlak dah zastadoše na otvoru pećine.
To je onaj san iz modrog vinograda na rijeci :
Grozdan i Grozdana, u crvenim haljinama, silaze niz
modri vinograd. Oni, spletenih ruku, kao dva crvena velika
cvijeta siđoše i zastadoše nad rijekom, a dva crvena mlaza
planuše na rijeci.
Grozdanine grudi drhte i trepere u rijeci. Grozdan joj
otkopča kopču na haljini: Grozdani spade bijela haljina i
srebrna zvijezda zasja u plavoj rijeci.
- Grozdana, što ti drhte noge? - pita šapatom
Grozdan, a ona se samo nasmiješi, spušta glavu na
njegovo rame i gleda u bijelu zvijezdu na rijeci. Kroz njene
plave oči protiče plava rijeka.
Grozdanu drhte ruke. On joj otkopča i drugu kopču, a
donja haljina spade na pijesak i na rijeci se zabijeli naga
božica, sa bijelom zvijezdom u kosi.
Grozdana je sva naga. Na bijelom tijelu gore joj
sunčane zrake, tanke, srebrne.
- Grozdana, što ti drhti dah u grudima? - pita šapatom
Grozdan, a ona sva drhti i samo se smiješi, smiješi.
Grozdan kleče i poljubi joj grudi. Grudi planuše kao
dva crvena cvijeta. Negdje u klisurama, u suncu, zazvoni
bijesan i razgolićen kikot, zacereka se crven, strastven
smijeh i vrisnu. Život se rodi u klisurama kao procvjetao
žbun.
Jedan studen val naletio mi je na noge, šapnuo mi
nešto škakljivo, probudio me i pobjegao.
Ustajem. Dva jablana pružaju dugačku sjenu preko
rijeke. Večer čeka negdje na brdima. Sunce se zaliva
krvavim mlazevima, zatim opruži zrake i utonu za
Kobilovaču. Poslije pomodri rijeka, a večernje, hladne sjene
siđoše sa visokih litica i posjedaše po obali. Jablanovi
zašuštaše. Dođe večer.
Midi. Je croise La Tourterelle dans la sente. Nous nous saluons. Elle se
lève du rocher où elle est assise. Sa chèvre broute dans les haies.
— Oh, La Tourterelle ! Et où est ta vache ?
— Dans la montagne.
Et je vais à la rivière. Là-haut, la rive du karst ; en bas — par les saules —
se fraie un chemin la verte Mugissante, qui bruisse à travers prés. Je descends
jusqu’à l’eau, la rocaille dégringole sous mes pas. Le karst a serré la Mugissante
dans ses défilés et elle, énigmatique et solitaire, fait entendre un bruit souple et
velouté.
Les jours sont clairs, transparents. Les chaleurs approchent. Les midis,
brûlants, solitaires, étalent leur vie dans le karst bleu. Au-dessus des falaises le
silence apeuré s’est couché et quelque chose de bouillant et de dur gémit, caché,
dans les défilés. Une respiration inaudible tombe, sinistre, sur l’âme, et la
solitude, crucifiée dans le soleil, telle un blanc fantôme s’étend jusqu’au ciel. Le
long des falaises nues la rivière bleue passe et disparaît quelque part au loin, loin
dans les champs. Quelque chose de gigantesque, de sauvage, est allongé dans
les falaises. Un dieu ancien y dort ; une paix dissimulée se tait, stupéfaite.
Soudain, notre seigneur, égaré dans sa barbe grise, tout en blanc, passe
au-dessus des gorges, frappe du doigt la plus grande d’entre elles, qui résonne
— l’air se met à trembler et tout se fige de terreur, se tait.
Et là-bas, dans la vallée, on voit la vigne mauve et étroite émerger de la
rivière et s’étendre jusqu’au sommet du versant ombragé de la colline. De l’autre
côté de l’eau, son ombre repose sur la voie bleu sombre ; et dans cette ombre : le
ciel, un nuage blanc et un rêve encore inrêvé.
Midi est allongé sur le karst. Quelque part dort un dieu ancien. Paix.
Dans ma caverne, l’humidité moisit, se déverse en moi, et un silence
invisible me clôt les paupières. Et le bruit de la rivière s’en va quelque part dans
les ombres épaisses, dans les silences. Ensuite, discrètement, une respiration à
peine audible et un souffle tiède s’arrêtèrent devant l’ouverture de la caverne.
C’est ce rêve venu de la vigne azurée sur la rivière :
Grozdan et Grozdana, en habits rouges, descendent le long de la vigne
d’azur. Les mains entremêlées, comme deux grandes fleurs rouges, ils parvinrent
à la berge et s’arrêtèrent près de l’eau, et deux rayons rouges s’illuminèrent à la
surface.
La poitrine de Grozdana tremble et vibre dans la rivière. Grozdan lui enlève
un premier bouton : sa chemise tombe et une étoile d’argent s’allume dans l’eau
bleue.
— Grozdana, pourquoi tes jambes tremblent-elles ? — souffle Grozdan, et
elle se contente d’esquisser un sourire, abandonne sa tête sur son épaule et
regarde l’étoile blanche dans l’eau. À travers ses yeux bleus coule la rivière
bleue.
Grozdan a les mains qui tremblent. Il lui enlève un second bouton, et son
bas tombe sur le sable et sur la rivière blanchit une déesse nue, avec une étoile
blanche dans les cheveux.
Grozdana est toute nue. Les rayons du soleil, fins, argentés, brûlent son
corps blanc.
— Grozdana, pourquoi le souffle tremble-t-il dans ta poitrine ? — demande
Grozdan dans un chuchotement, et elle tremble toute, et se contente de sourire,
sourire.
Grozdan tombe à genoux et lui embrasse la poitrine. Celle-ci s’enflamma
comme deux fleurs rouges. Quelque part dans les défilés, au soleil, retentit un
rire frénétique et mis à nu, une hilarité rouge, passionnée s’esclaffe et pousse un
cri. La vie naît dans les défilés comme un buisson fleuri.
Une vague glacée vient se prendre dans mes jambes, me chuchote quelque
chose avec une chatouille, me réveille et s’enfuit.
Je me lève. Deux peupliers étendent leurs longues ombres par-dessus la
rivière. Le soir attend quelque part au-dessus des collines. Le soleil se répand en
jets ensanglantés, puis allonge ses rayons et sombre derrière la Tête-de-Jument.
La rivière s’azure ensuite, et les ombres du soir, froides, descendirent depuis les
hautes falaises et prirent place sur la berge. Les peupliers frémirent. Vient le soir.
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A ja odlazim s rijeke, koračam ispod borova. Sa
smiješkom u duši primičem se selu. Vazduh svjež. Borovi
zvonckaju pjesmu šturoga krša. Čujem kako Grozdan
šapće Grozdani:
Čekaj me noćas u gaju. Grozdana! Kad očuješ
dvojnice, raskopčaj jelek i čekaj me! O, čekaj me u gaju,
Grozdana!
Brda se plave. Večer, božija pjesma, bdije nad selom.
U sjeni Mrkulje miruje naše selo kao teško umorno tijelo.
Noć pada kao nečujan širok zagrljaj. Negdje u selu zvonca
sitno, cilikavo zvone.
Je pars de la rivière, je marche sous les sapins. Le sourire à l’âme, je me
rapproche du village. L’air est frais. Les sapins sonnent le chant du karst
décharné. J’entends Grozdan chuchoter à Grozdana :
Attends-moi cette nuit dans le bois. Grozdana ! Quand tu entendras ma flûte
double, défais ton gilet et attends-moi ! Oh, attends-moi dans le bois, Grozdana !
Les collines bleuissent. Le soir, poème divin, veille sur le village. À l’ombre
de la Vache-Brune celui-ci se repose comme un corps exténué. La nuit tombe
comme une large embrassade inaudible. Quelque part dans le village des petites
cloches, au son faible et aigrelet, égrènent leurs coups.
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CHAPITRE 10
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Trešnje obrane, opustjele. Lišće im žamori umorno i
zaboravljeno. Smokve petrovače zore i vise o krhkim
granama. Dudovi opadaju, leže i vištaju po dvorištima. Vreo
sok kipi i resko ljepljivo vonja u vazduhu. Rijeka šumi i
odnosi mi dane. Noću spavam kao klada, a danju, kad ne
idem na rijeku, provodim dane na Koravcu.
Danas pred Galaminom krčmom digli smijeh i buku.
Leko drži krvava pijevca u ruci.
- Hohoo, bojdžijo, pokazaću ja tebi šta je bitka - kaže
Leko, prihvatio ga za šiju, zamahnu njim u kovitlac, a on i
ne zakrklja. Trup mu udari o vrbu, a glava mu osta u Lekinoj
ruci.
- Zar je potrebno da čovjek krvavi nož? Daj čokanj,
Vido!
Dođe Krivošija sa krošnjom petrovača na ramenu.
- Ohoo, bratac, sve izbrisale! - zaviri Leko i poče da
jede.
Stigoše neki gorštaci sa praznim konjima odozdo iz
Kamengrada.
- Hee! Toooč! Hehehee! - povikaše konjima, povezaše
ih pod vrbe i posjedaše po klupama.
Podne utišalo. Voda pljuska na česmi. Ržu privezani
konji. Neko skriven žamori negdje u vrbama. Galama sjede
pred krčmu :
- Ama, koji đavo žamori, pos' mu njegov!
- A šta se tebe tiče, jadni brundo? Crko bi da što ne
primijeti, - siknu Vida iz krčme kao zmija.
- Brundo! Je li brundo? Slomiće tebi brundo rebra,
sveca ti tvoga! Nećeš ti meni tako odgovarati!
Leko se smije.
- Kasno je, Galama, kasno. Iznemogao si više.
- Zavrnula mu je šijom kao ti pijevcu.
- Gledaj samo kako je racvjetana, a njemu se vidi kroz
uši.
- Vidjelo bi mu se i bolje da su mu oprane.
Padaju zajedljive primjedbe kao ose.
Brđani se digoše.
- Zbogom! - povikaše.
- Zbogom! - Zbogom pošli! - odgovoriše im, a konji
zamahaše repovima i zarzaše uz Seput.
Nasta ćutanje. Galama se zagleda niz drum. Krivošija
i Leko legoše na klupu, a Svrzimantija se opruži po zidu.
Vrijeme prolazi. Laka omara klati se u vazduhu, a šum
česme uspavljuje. Poslije zađe sunce za vrbe, pirnu vjetar s
Mrkulje i pokrete utišale grane. Seljaci počeše da izbijaju s
rada.
Tous les fruits ont été cueillis sur les cerisiers désertés. Leur feuillage bruit,
fatigué et oublié. Les figues mûrissent et pendent sur les branches fragiles. Les
mûriers retombent, ils gisent et poussent des cris dans les cours. Un sirop brûlant
s’en écoule goutte à goutte et pue dans l’air, gluant, âcre. La rivière murmure et
emporte mes jours. La nuit, je dors comme une bûche, et le jour, quand je ne vais
pas à l’eau, je passe le temps à La Croûte.
Aujourd’hui, devant le troquet de Braillard, on a ri et fait du bruit. Leko tient
dans la main un coq plein de sang.
— Ho ho, bataillard, je vais te montrer, moi, ce que c’est que se battre — dit
Leko. Il le prend par la nuque, le fait tournoyer. La bête ne proteste pas. Il en
frappe le saule, et la tête lui reste dans la main.
— Est-il besoin de salir son couteau ? Donne un litron, Vida !
Col-Tors arrive, un panier de figues à l’épaule.
— Ho ho, frérot, elles sont tout astiquées ! dit Leko en jetant un regard, puis
il se met à en manger.
Des hommes de là-haut arrivèrent, les chevaux débâtés, venant d’en-bas,
de Kamengrad.
— Hoo ! Holà ! Hohoho ! — crièrent-ils aux chevaux, ils les attachèrent sous
les saules et s’assirent sur les bancs.
Midi fait silence. L’eau éclabousse à la fontaine. Les chevaux attachés
hennissent. Caché quelque part dans les saules, quelqu’un murmure. Braillard
est assis devant l’auberge :
— Non mais, qui diable murmure ainsi, face de carême !
— Tiens, entends-le lui, alors qu’il est sourd comme un pot ? Il crèverait
sans avoir rien remarqué — siffle Vida depuis l’intérieur, telle un serpent.
— Comme un pot ! Comem un pot, hein ? Le pot va te briser les côtes, par
tous les saints ! Tu ne vas pas me répondre sur ce ton !
Leko sourit.
— Il est tard, Goulard, très tard. Tu n’en peux plus.
— Elle lui a tordu la nuque, comme toi au coq.
— Regarde un peu comme elle est épanouie, alors que lui, il n’a rien entre
les oreilles.
— On y verrait quand même mieux s’il se les lavait.
Les remarques acerbes fusent.
Les montagnards sont sur le départ.
— Adieu ! crièrent-ils.
— Adieu ! Dieu vous bénisse ! leur répondit-on, et les chevaux agitèrent la
queue et hennirent le long du Seput.
Un silence s’installa. Braillard gardait les yeux fixés sur la route. Col-Tors et
Leko s’allongèrent sur le banc, et La Défroque s’étendit sur le muret. Le temps
passe. Un léger cagnard flotte dans l’air, et l’on est bercé par le murmure de la
fontaine. Après, le soleil disparut derrière les saules, un vent léger se leva de la
Vache-Brune et mit en mouvement les branches silencieuses. Les paysans
commencèrent à revenir des champs.
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- Što se ovaj izvalio? Ko mu dade da ždere? -kaže
neki riđi seljak bez lijevoga uha i munu Leku motikom u
slabine.
- Eto pogledaj! Prepolovio Krivošijinu sepetnjaču pa
planduje, - odgovara Vida.
Krivošija hrče kao preklan. Svrzimantija se diže. Leko
se proteže, pa vrisnu kao parip, a Krivošija se trže, isteže
šiju i zinu blesasto.
- Ustaj, Krivošija! Zove te pokojna Jurka.
Leko priđe sepetnjači, a Krivošija žalovito prošapta:
- A, vala, jedi! Nemam ih komu nositi. Da mi je
pokojna...
- Na Goricu, pa nariči!
- Ima žena, pobro, da i za noge zapinju. Samo dobra,
dobra nema, - viče Galama, donoseći čokanje.
Izbi i guslar Ile, nazva Boga i pridruži nam se.
- Ostani i ti na večeri, Ozrene! Imaćemo červiš i čorbu
na pijevcu, - dovikuje mi Vida iz kuhinje.
- Ostani, ostani! Ile će nam guslati, - viču ostali.
Ja pristajem. Pada sumrak, a broj se čokanja podiže.
Vrh nas, u vrbama njiše se svjež večernjak. Goveda prolaze
na pojila. Grlica prolazi s kozom.
- Grlice, kaži mojima da ostajem ovdje na večeri! vičem ja, a ona zastade u sumraku, osluhnu pa pođe dalje.
Vidio sam kako je zamakla u ulicu.
Poslije se pomoli mjesec nad Pojilima i zasmija se
zemlja.
Mjesec se podiže i siđe u Pojila, a mi izgubismo broj
čokanjima.
Po večeri iskupiše se gosti, a Ile uđe u krčmu.
- Mi ćemo ostati ovdje, - kaže Svrzimantija i opruži
noge.
Ja sjedim prema vratima. Vidim kako zirka svjetlost i
sjene promiču po zidovima. Ile zagusla, a buka se sleže.
— Pourquoi il est avachi, lui ? Qui lui donne à bâfrer ? dit un paysan roux à
qui manquait l’oreille gauche, et de sa bêche il donne un grand coup à Leko dans
les flancs.
— Et voilà, regarde-le ! il a dévoré la moitié du panier de Col-Tors et il
digère, maintenant — répond Vida.
Col-Tors râle comme si on l’avait égorgé. Svrzimatinja se relève. Leko
s’étire, s’ébroue comme un cheval, et Col-Tors se secoue, se fait craquer la
nuque et reste bouche bée niaisement.
— Debout, Col-Tors ! Jurka t’appelle depuis la tombe !
Leko s’approche du panier, et Col-Tors laisse passer entre ses dents, sur
un ton de lamentation :
— Ah, pardi, mange ! Je ne sais pas à qui les donner. Si encore ma Jurka
était…
— Va à Gorica pleurer sur sa tombe !
— Il y en a des femmes, mon ami, prêtes à te lécher les bottes. Mais une
femme de valeur, ça, il n’y en a pas — crie Braillard en apportant des litrons.
Ile, le guslar, apparaît, il souhaite l’adieu à tous et se mêle à nous.
— Reste toi aussi pour le dîner, Ozren ! Il y aura des sauces et du bouillon
de coq — me crie Vida de la cuisine.
Reste donc ! Ile va chanter à la gusla ! crient les autres.
J’accepte. Le crépuscule tombe, et le nobmre de litrons augmente. Audessus de nous, dans les saules, une brise fraîche se balance. Les bœufs
passent pour aller aux abreuvoirs. La Tourterelle passe avec sa chèvre.
— La Tourterelle, dis à mes parents que je reste ici pour le dîner ! crié-je.
Elle s’arrête dans la pénombre, tend l’oreille et repart.
Je l’ai vue disparaître dans le chemin.
Plus tard, la lune fait son apparition au-dessus des Abreuvoirs et la terre
l’accueille d’un sourire.
La lune se lève et descend aux Abreuvoirs, et nous, nous avons perdu le
compte des litrons.
Après le repas, les gens se réunissent, et Ile entre dans l’auberge.
Nous allons rester ici, dit La Défroque, allongeant les jambes.
Moi, je suis assis en face de la porte. Je vois la lumière tremblotter et les
ombres se mouvoir sur les murs. Ile s’empare de sa gusla, et tout autour le bruit
retombe.
Gan-gan-gan,
gan-gan-gan...
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Tonovi tugaljive strune dopiru do nas, klate se u
mekom vazduhu, postaju sanjivi, pa opet oživljuju. Sjene
jednako promiču po zidovima, a Ilina ruka prelijeće u
polutami kao krupan, crn pauk:
Gan-gan-gan,
gan-gan-gan...
Les tons de la corde mélancolique parviennent jusqu’à nous, ils errent dans
l’atmosphère tiède, ils deviennent rêveurs, puis se revivifient. Les ombres
bougent sur les murs en rythme, et la main d’Ile s’envole dans la pénombre
comme une énorme araignée noire :
Odmetnu se Ivan harambaša
U Mrkulju planinu vučiju...
viknu Ile na ono "od" i glasovi mu se sliše sa gudnjavom
strune. Ile je pjevao.
- Hoćemo li? - pitam ja Svrzimantiju, a on se zagleda
niz put, promisli pa ustade.
Za nama se gube glasovi iz krčme i ostaju u tijesnoj
ulici. Idemo ćutke.
- Zbogom! - kaže tupo Svrzimantija i udari nogom u
vrata.
Mjesec je išao za mnom niz ulicu. Na Stublini nikoga.
Ivanka spava. Pod dubom prežimlje privezana krava i bulji
ravnodušno u me.
Kucam na prozor:
- Ivanka, Ivanka! Otvori mi vrata.
Ivanka otvara. Sjedamo na krevet.
- Čekala sam te dugo. Znala sam da ćeš doći, - kaže
uzbuđeno.
- Ivanka, mislio sam na te cio dan, - šapćem ja, a ona
me steže u svoje tople mišice.
- Danas sam šila košulju i izbola sve prste, - smije se
prigušeno Ivanka i unosi mi se sva.
- Zaželio sam te, Iv. Sva goriš.
Ivan le brigand a pris le maquis
Sur la Vache-Brune, le mont des loups…
Ile cria le « Ivan » et sa voix se confondit avec le frottement de l’archet sur
la corde. Il chantait.
On y va ? demandé-je à La Défroque, qui fixa la route, resta songeur un
moment puis se leva.
Derrière nous se perdent les sons de l’auberge et restent dans l’étroit
sentier. Nous allons en silence.
— Adieu — dit La Défroque sourdement, et il ouvre sa porte d’un coup de
pied.
La lune allait derrière moi le long du chemin. À La Fontaine, personne.
Ivanka dort. Sous le chêne, la vache attachée rumine et me fixe d’un regard vide.
Je frappe à la fenêtre.
— Ivanka, Ivanka ! Ouvre-moi.
Ivanka ouvre. Nous nous asseyosn sur le lit.
— Je t’ai attendu longtemps. Je savais que tu viendrais — dit-elle, éveillée.
— Ivanka, j’ai pensé à toi tout le jour — murmuré-je, et elle me serre dans
ses bras chauds.
— Aujourd’hui, j’ai cousu une chemise et je me suis piqué partout les doigts,
dit-elle en étouffant un rire, et elle se pelotonne entre mes bras.
— Je t’ai désirée, Iv. Tu brûles toute.
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CHAPITRE 11
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Ljeto. Dani izgaraju, a noći mlake i bijele kao žene.
Mjesec se popne nad kotlinu, a kamen vrh naše kuće bijeli
se kao oblak zalutao na zemlju. Gaj vrh kuće noću bijel, pun
krhkih šumova, a danju, pricvrkao za krš, cvrči kao cvrčak.
Ležim pod dubom na proplanku i osluškujem. Sunce
mi bliješti u očima. Posiplje me vreo vazduh. Nešto kao
zmija, kao strast izjeda se i sikće na suncu. Tako ležim
omamljen vatrom, a gole i pijane povorke žena i crvenih
đavola zvone i silaze s brda. Čujem brujanje, vrisku, kikot i
draganje. Buncam kroz san.
Grozdan i Grozdana miluju se u gaju.
- Grozdane, odbacila sam haljinu daleko od sebe,
iščekujući te nestrpljivo. Plamenom sam zapaljena. Prži me
krv. Zagli me čvrsto, o Grozdane! Miluj me, izujedaj me i
smoždi me svu!
- Umrijeću, ako me čvrsto ne zagrliš! - šapće
omamljena Grozdana.
Gledam kako cepti Grozdana, sva naga, vrela, povija
se i vršiti u Grozdanovu zagrljaju.
Negdje kriknu ptica. Ja se trgoh.
Velik, bijel oblak spustio se nada me. Vazduh se
smirio, pritajio. U granje sjeo sparan mir i nepelo se
očekivanje. Ni list da trene.
- Kiša, - kažem ja i dižem se na noge.
Velik, bijel oblak spoji se s drugim, potamnjelim, iza
Mrkulje. Treći im se pridruži sa Ćosine glavice, i sva tri se
počeše širiti i pomaljati jedan povrh drugoga. Krupna kaplja
kiše pade na list, rasprsnu se i razbi zamrlu tišinu. Poslije
druga, treća, i začas ubrzano zabubnjaše po lišću.
Jurim niz glavicu. Široko veselje treperi u vazduhu i
šum, nepregledan i širok kao svijet, preliva se kotlinom. Ja
vrisnem, a šum proguta ciku.
Pod brijestom je Grlica, mislim ja. Jest, eno je pod
brijestom! Čujem kako pjeva. Sama je. Strah je pa pjeva.
Koza se plahnu, izbeči se, pa zameketa. Grlica se
strese, pribra, pa zbunjeno osmijehnu.
- Sama si, Grlice? Je li?
Da, sama je. Čuva kozu, kaže. Ćutimo. Ja posmatram
Grlicu. Čini mi se da sva treperi, da svaki šum ozvanja u
njoj.
- Pada.
- Proći će brzo, - kaže ona.
- A otkud ti to znaš, Grlice?
- Pa znam. U Dragušici nije bilo jeke, a kiša nije
naletjela hukom, nego istiha.
Zaćutasmo ponovo. Grlica naćuli uši kao zec. Veliki
šum se stišavao. Oblak je prelazio preko kotline.
- Stišaje se, - kažem ja, a ona ćuti i osluškuje.
Osluškujem i ja: šum se gubi, a kaplje prorjeđuju.
Najposlije utiša. Razmače se oblak, a kotlina uzviknu, otvori
se. Jedva čujan i krhak šum šapuće negdje skriven.
- Zemlja pije vlagu, - kaže Grlica.
Negdje se ču govor. Ona se trže, osluhnu:
- Dôma i Vranjka vraćaju se s rada iz polja.
Osluhnu još časak, pa viknu tanko, a glas joj zadrhta u
bistrom vazduhu:
- Dôme!
- Oj! - ču se odozgo s ulice.
- Pričekaj, zajedno ćemo! - i Grlica potjera kozu,
okrete se, nasmija pa iščeze.
Ja sjedim sam na panju pod brijestom. Kaplje se
cijede s lišća i plamte u suncu bistrim, staklenim sjajem. Na
svakoj grani njiše se sočan i nasmijan poljubac. Sjetih se
sna o Grozdanu i Grozdani i čuh ih negdje skrivene u
drveću.
Grozdana kaže Grozdanu:
L’été. Les jours brûlent, et les nuits — tièdes et blanches comme des
femmes. La lune sélève au-dessus de la vallée, et la pierre en surplomb de notre
maison blanchit comme un nuage égaré sur la terre. Et le bois au-dessus de chez
nous, la nuit, est blanc, plein de craquements, et le jour, il piaille le karst, il chante
comme une cigale.
Je suis couché sous un chêne, dans une clairière, et je prête l’oreille. Le
soleil m’éblouit les yeux. L’air brûlant se déverse sur moi. Sur le soleil, quelque
chose comme serpent, comme une passionse consume et souffle. Je suis
couché, engourdi par lefeu, et des processions nes et enivrées de femmes et de
diables rouges résonnent et descendent des collines. J’entends un
bourdonnement, des cris, des élcats de rire et des cajoleries. Je délire en plein
rêve.
Grozdan et Grozdana se caressent dans le bois.
— Grozdan, j’ai rejeté loin de moi mon vêtement, dans l’imaptience de
t’attendre. Une flamme m’enflamme%. Mon sang bout. Sers-moi fort, ô Grozdan !
Caresse-moi, mordille-moi et écrase-moi de tout ton poids !
— Je mourrai, si tu ne me sers pas de toteu te sforces — murmure,
envoûtée, Grozdana.
Je regarde Grozdana trembler, toute nue, brûlante, elle s’enlace et crie
tandis que Grozdan la tient dans ses bras.
Quelque part, un oiseau pousse un cri. Je me réveille.
Un nuage blanc et grand es tdescendu au-dessus de moi. L’air s’est calmé,
il se retient. Dans les branches, une paix étouffante s’est assise et l’attente se
tend. Pas une feuille ne bouge.
— La pluie, dis-je, et je me relève.
Le grand nuage blanc se regroupe avec un autre, obscur, derrière la
Mrkulja. Un troisième, de la Colline-à-Ćoso, les rejoint, et ils commencèrent à
s’étendre tous trois et à apparaître les uns au-dessus des autres. Une grosse
goutte de pluie tombe sur une feuille, éclate et brise le silence morne. Ensuite
une seconde, une troisième, puis tout d’un coup, brusquement, il se mit à
tambouriner sur les feuilles.
Je hâte le pas le long de la colline. Une grande joie tremblotte dans l’air, et
un bruit infini et vastecomme le monde, se déverse dans la vallée. Je hurle, et le
bruissement dévore ce cri.
Sous l’orme se tient Grlica, pensé-je. Oui, la voilà là-bas ! Je l’entends
chanter. Elle est seule. Elle a peur, alors elle chante.
La chèvre s’effraye, grimace, puis se met à bêler. Grlica sursaute, se
reprend, et sourit, embarrassée.
— Tu es seule, Grlica ? Hein ?
Oui, elle est seule. Elle garde la chèvre, dit-elle. Nous nous taisons. Je
l’observe. Il me semble qu’elle tremblotte toute, que chaque bruit fait écho en elle.
— Il pleut.
— Ça va vite passer, dit-elle.
— Et d’où le sais-tu, Grlica ?
— Je le sais, c’est tout. Il n’ya pas eu de tonnerre sur la Dragušica, et la
pluie est arrivée sans mugir, mais en douceur.
Nous nous tûmes à nouveau. Grlica dressa les oreilles comme un lapin. Le
grand bruit s’éteignait. Le nuage traversait la vallée.
— Ça se calme, dis-je, et elle continue de se taire et de prêter l’oreille.
Je prête l’oreille moi aussi : le bruissement se perd, et les gouttes se
raréfient. Enfin, tout se tut. Le nuage s’éloigna, et la vallée exulta, s’ouvrit. Un
bruissement à peine audible et fragile murmure quelque part, caché.
— La terre boit l’humidité, dit Grlica.
On entendit, quelque part, des voix. Elle tressaillit, prêta l’oreille :
— Dôma et Vranjka rentrent des champs.
Elle resta attentive encore un instant, puis lança un cri strident, et sa voix
vibra dans l’air pur :
— Dôma !
— Oh ! entendit-on d’en haut, du sentier.
— Attends un peu, je viens avec vous ! — et Grlica chasse sa chèvre, se
retourne, sourit et disparaît.
Je suis assis, seul, sur une souche sous l’orme. La pluie s’égoutte des
feuilles et jette des reflets clairs, brillants, au soleil. Sur toutes les branches se
balance un baiser plein de sève et souriant. Je me souvins du rêve avec Grozdan
et Grozdana et je les entendis quelque part, cachés dans les arbres.
Grozdana dit à Grozdan :
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- Grozdane, pogledaj kako sam pokvasila haljinu! Sva
mi se pripila uz tijelo.
Jest. Haljina joj se sva pripila uz tijelo.
- Grozdane, osuši mi haljinu ! - kaže ona, a on joj
skide haljinu. Grozdana se kikoće i sav se gaj ori.
Grozdan trese haljinu, a zlatna prašina kapljica prosu
se u sunce i pretvori u dugu.
Izlazim na brijeg, na čistac. Duga, zabodena u dva
planinska podnožja, diže se u veličanstvenom luku.
To je duga iz Grozdanine haljine, kažem ja i hitam na
Koravac.
— Grozdan, regarde comme j’ai mouillé ma robe ! Elle me colle tout au long
du corps.
Eh oui. Elle lui colle tout au long du corps.
— Grozdan, sèche-moi la robe ! — dit-elle, et il la lui enleva. Elle éclata de
rire et tout le bois en retentit.
Grozdan secoue la robe, et une poussière dorée de petites gouttes se
disperse dans le soleil et devient arc-en-ciel.
Je parviens au sommet de la colline, sur la clairière. Un arc-en-ciel, planté
dans deux pieds d emontagnes, s’élève en un arc majestueux.
C’est l’arc-en-ciel de la robe de Grozdana, me dis-je, et je me presse pour
aller à La Croûte.
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CHAPITRE 12
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- Šara li grožđe, Andrija?
- Rano je još, prijatelju! Možemo zasad i kupina, smije se Andrija.
- Zbogom!
- U zdravlju!
A vinogradi vise po bregovima, prošarani trešnjama i
mrginjima. Pogdjegdje se bijeli i pokoja maslina. Rosića
Kamen crveni se u suncu, a brda stenju pod upaljenom
žegom. Uz rijeku bašte Raljevine; u njima miriše vlažna
hladovina. Tik rijeke koliba čiča-Krnje.
- Dobar dan, čiča! Ima li lova?
- Hehee, ima, ima, - viče čiča, a rijeka mu odnosi glas.
Odmah pod kolibom, na zavijutku, dere voda o liticu.
- Hoćemo li danas u ribu? - pitam ja.
- Ne, danas nećemo, - kaže čiča. Jučer je u Krivom
Viru uhvatio pet komada. Dosta je. Grjehota ih je hvatati
više nego je potrebno za hranu.
- A kada ne uloviš ni jedne, čiča?
- Onda Bog daje drugu hranu, - kaže čiča. – Eto,
grahne mahune; popržiš ih na masti pa su kao riba. Kao da
je Bog stvorio ribu od mahune.
Čiča zaćuta i nastavi da plete vršu od vrbova pruća.
Vrša se plete u obliku čunja, zatvor se uvrati, pa kad se riba
u nju uvuče, ne umije da izađe.
Krnjo izvadi lulu, a ja mu dodadoh duhan.
- Dobar je u tebe duhan.
- Dobar, dobar, - vičem ja.
- Je li iz vrtla?
- Jest, jest.
Zapalismo. Ja sjedam na stijenu. Voda huči. Čiča
plete vršu. Vrijeme prolazi.
- Ti na kupanje? - trže me čičin glas. Ti na kupanje, a
eto ja sam se posljednji put okupao kad sam odslužio
vojsku. Sada, o Ilinudne, biće nešto preko trideset godina. A
vi, mladež, ko mladež – i čiča odmahnu rukom pa zaćuta
ponovo.
Neko pjevuši dolje na obali. Ko li to pjevuši? pitam se
ja, ustajem i prikradam se. Jest, poznajem je po glasu. To
Grlica pjevuši. Ugleda me pa zaćuta. Koza brsti kapini,
Grlica se zbunila pa je dozivlje:
- Bâra, Bâra, Bâra! - a Bâra podiže glavu pa
zameketa.
Ja sjedoh na pijesak.
- Grlice, kupaš li se ti?
- Pa ja nisam muško. Muškarci se kupaju u rijeci -
— Est-ce que les grappes se dorent, Andrija ?
— C’est trop tôt encore, mon ami ! Pour l’instant, on se contentera des
mûres, dit en riant Andrija.
— Adieu !
— Bon vent !
Et les vignes sont suspendues parmi les collines, mouchetées de cerisiers
et de murets. Par endroits, quelques oliviers blanchissent. La Pierre-Rosić rougit
au soleil, et les monts gémissent dans la touffeur allumée. Le long de la rivière,
les jardins de Raljevo ; une ombre humide y déploie son odeur. Juste à côté de
l’eau, la cabane du père Krnjo.
— Bien le bonjour, p’tit père ! Ça pêche ?
— Hé hé, c’est pas impossible — crie le père Krnjo, et la rivière emporte sa
voix.
Juste sous la cabane, à une sinuosité, l’eau se cogne à la falaise.
— On va au poisson aujourd’hui ? — demandé-je.
— Non, non, — dit le père Krnjo. Hier, il en a attrapé cinq au Remous Tors.
C’est suffisant. Ce serait péché que d’en prendre plus que ce qui est nécessaire
à la nourriture.
— Et quand tu n’en pèches aucun, p’tit père ?
— Dieu donne alors autre chose à manger, dit le père Krnjo. — Tiens, les
haricots-fleur ; tu les fais frire à l’huile et c’est comme du poisson. Comme si Dieu
avait créé les poissons avec des haricots.
Le père Krnjo se tait et continue à tresser une nasse en brins de saule. Il lui
donne la forme d’un cône, la fermeture se rabat, et quand le poisson entre, il ne
peut pas ressortir.
Krnjo sort une pipe, et je lui passe du tabac.
— Toi, tu as du bon tabac.
— Très bon, très bon — crié-je.
— Il est du jardin ?
— Oui, oui.
On allume la pipe. Je suis assis sur un rocher. L’eau gronde. Le père Krnjo
tresse. Le temps passe.
— Tu vas te baigner ? — la voix du père Krnjo m’arrache à mes rêves. Tu
vas te baigner, moi la dernière fois c’était à la fin de mon service militaire. Là, à la
Saint-Élie, cela va faire un peu plus de trente ans. Et vous, les jeunes, c’est bon
pour vous — et le père Krnjo agite la main, puis replonge dans le silence.
Quelqu’un chantonne plus bas, sur la rive. Qui est-ce que cela peut bien
être ? me demandé-je, je me lève et me cache. Oui, je la reconnais à la voix.
C’est La Tourterelle. Elle m’a vu et se tait. Sa chèvre broute les mûriers, La
Tourterelle s’en émeut et lui lance :
— Bâra, Bâra, Bâra ! — et la bête relève la tête et bêle.
Je m’assieds sur le sable.
— La Tourterelle, tu te baignes, toi ?
— Je ne suis pas un garçon. Ce sont les garçons qui se baignent dans la
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kaže Grlica i sva pocrvenje.
- Gledaj, ovdje nije duboko! - vičem ja neprirodnim
glasom, smijem se zategnuto i bacam se u vodu.
I dan prolazi. Ja i Grlica razgovaramo na obali.
- Hajde, pjevaj Grlice! - kažem ja.
Neće; stidi se. A ja bacam kamen u vodu, vrisnem
zapjevam.
- Ništa ne razumijem šta pjevaš, - kaže Grlica.
Poslije gaza po vodi i umiva se. Noge su joj malene i
zaobljene. I grudi su joj male, a oči krupne, poplašene.
Ja vadim lulu i pušim. Grlica plete čarapu.
- Grlice, sutra ću loviti ribu sa čiča-Krnjom. Doniću i
tebi jednu. Hoćeš li?
Sjedam do nje, a igle joj podrhtavaju u rukama.
Suton pada. Koza žuri pred nama, zakida plotove i
kmekeće.
Ispod starog groblja Koljenja primičemo se selu.
Groblje zaraslo u tamne borove. Za nama huči Hučka i u
sumraku lijeću šišmiši povrh nas. Negdje šušnu tičurina.
Grlica zadrhta.
- Ne boj se ničega, Grlice, - kažem ja i obavijem ruku
oko nje.
Grlica drhti kao ptiče. Nešto krhko i preplašeno treperi
u njoj.
rivière — dit La Tourterelle, qui rougit de la tête aux pieds.
— Regarde, ce n’est pas profond ici ! — crié-je d’une voix contrefaite, je
souris d’un air crispé et je me jette dans l’eau.
Le jour passe. Nous discutons, Grlica et moi, sur la rive.
— Allez, chante, La Tourterelle ! — lui dis-je.
Elle ne veut pas, elle n’ose pas. Je jette une pierre dans l’eau, je crie et me
mets à chanter.
— Je ne comprends rien à ce que tu chantes — dit-elle.
Après, elle met les pieds dans l’eau et se mouille. Elle a des jambes petites
et tortes. Ses seins aussi sont petits, mais elle a des yeux immenses, effrayés.
Je sors la pipe et je fume. La Tourterelle tricote une chaussette.
— La Tourterelle, demain je vais à la pêche avec le père Krnjo. Je te
rapporterai un poisson. Tu veux ?
Je m’assieds à côté d’elle, et ses aiguilles tremblent dans ses mains.
Le crépuscule tombe. La chèvre se presse devant nous, arrache les
barrières et bêle.
Sous Les Pieux, le vieux cimetière, nous nous rapprochons du village. Le
cimetière est envahi de pins sombres. Derrière nous, la Mugissante mugit et dans
la lumière du couchant, les chauves-souris voltigent au-dessus de nous. Quelque
part, un grand oiseau chuchote. La Tourterelle se met à trembler.
— N’aie peur de rien, La Tourterelle — dis-je, et je la prends dans mes
bras.
La Tourterelle tremble comme un petit oiseau. Quelque chose de fragile et
d’apeuré tremblote en elle.
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CHAPITRE 13
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Ustajem. Cik zore na Mrkulji. Sumrak se razmiče nad
kotlinom. Poda mnom se budi selo. Neka tamna mrlja stoji
pred crkvenim vratima : o, Haralampije. Neko se kesi iz
tornja i maše nekom. Pijevci se dozivaju selom. Kućice se
bude. Tanka sunčana zraka ciknu svrh Kobilovače i zapali
se na zvoniku. Glasovi se protegoše i sasušeni kukuruzi
zašumiše niz njive kao zli jezici.
Sjedam na stijenu i gledam u selo. Grozdana šapće u
kukuruzima :
— Grozdane, kada god jutrom prolaziš ispod naših
prozora, ti pjevaš. Majka mi kaže : "Grozdan, ono on zbog
tebe pjeva. Ne idi k njemu u gaj ! Iznevjeriće te. Grozdan je
nevjeran."
— Jest, pjevao sam ti, – kaže Grozdan – pjevao sam
ti : "Grozdano, lijepa djevojko, ljepše je biti i prevarena nego
neobljubljena."
Drum se vijuga kroz vinograde. Na drumu
Svrzimantija, pijan kao čep.
— Ja se uredio, prijatelju, a ? A šta, rećemo, ti misliš o
klasicima? Hahaa! Klasici u samostanu, pa samostan opet
u klasicima, pa opet žene u samostanu. A ona, ona kurva,
bora joj krvavoga! Uh, prijatelju, prijatelju, Ozrene moj!
Neka. Svejedno. Upropastila me, pa basta. Ja ti kažem, sve
je svejedno, prijatelju. Piješ - crkneš, ne piješ lipšeš. A ?
I on udari u strahovit smijeh.
— A sjećaš li se ti onoga, tamo negdje u klasicima ?
Kako li mu bijaše ime, klin mu ćaćin ! Ime mu bijaše, ime ?
Neka ga đavo nosi ! Haralampije ! I usnio, kaže,
Haralampije da trči, pa kroz pet dana nije smio da zaspi,
bojeći se da opet ne bude trčao.
On sjede na stijenu.
— A ja tebi prodikujem ? E, neću više. Neću. Nisam ja
Haralampije da prodikujem.
Je me lève. Le point du jour sur la Mrkulja. L’aube s’élève au-dessus de la
vallée. Sous moi, le village s’éveille. Une tache sombre se tient devant les portes
de l’église : oh, c’est Haralampije. Quelqu’un ricane du haut de la tour et fait un
geste à quelqu’un d’autre. Les coqs s’appellent à travers le village. Les humbles
maisons s’éveillent. Un faible rayon de soleil pointa au-dessus de la Kobilovača
et illumina le clocher. Les voix firent écho et les maïs séchés se mirent à claquer
le long des champs comme de mauvaises langues.
Je suis assis sur le rocher et je regarde le village. Grozdana murmure dans
les maïs :
— Grozdan, à quelque moment que tu passes sous nos fenêtres le matin,
tu chantes. Mère me dit : « C’est Grozdan, ce qu’il chante, c’est pour toi. Ne va
pas avec lui dans le bois ! Il te trompera. Grozdan est infidèle. »
— C’est vrai, je chantais pour toi, – dit Grozdan – je te chantais :
« Grozdana, charmante jeune fille, il vaut mieux être trompée que de ne pas être
embrassée. »
La route serpente dans les vignes. Sur la route, La Défroque, ivre mort.
— Je suis bien arrangé, mon ami, hein ? Et toi, dirons-nous, qu’est-ce que
tu penses des auteurs classiques ? Hahaa ! Les classiques au monastère, et le
monastère chez les classiques, et aussi les femmes au monastère. Et elle, cette
pute, la conne ! Ah, mon ami, mon ami, Ozren ! Tant pis. Ce n’est pas si grave.
Elle m’a gâché la vie, et basta. Je te le dis, rien n’a d’importance, mon ami. Qui
boit crève ; et qui ne boit pas, clamse. Hein ?
Et un rire effrayant le secoua.
— Hein, et tu te souviens de ce gars, quelque part chez les classiques ?
Comment il s’appelait, déjà, par la barbe de son père ! Son nom, son nom
c’était ? Le diable l’emporte ! Haralampije ! Une fois, il a dit, il avait rêvé qu’il
courait, et pendant cinq jours il n’a pas voulu dormir, par peur de courir à
nouveau.
Il s’assied sur le rocher.
— Je te fais des sermons, hein ! Eh bien, je ne le ferai plus. Plus jamais. Je
ne suis pas Haralampije, moi, pour te sermonner.
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— Hajdemo kući. Hajdemo k tebi ! – kažem ja.
— Hajde, hajde ! – ustaje on i, opirući se oda me,
jednako ponavlja :
— Duvne, none, opatice, tice ; duvne, none, opatice,
tice.. .
U sobi sve porazbacano, a on, onako obučen, zavali
se na neuredan krevet, pa odmah zahrka.
Prilazim polici s knjigama : latinske, grčke, neki naši
stariji pisci. Sve ispreturano. Iz svake knjige istrgnuto po
nekoliko stranica. Cijela soba vonja alkoholom, a jedna
stolica bez noge izvrnuta usred nje. Svijeća dogorjela u
svijećnjaku. Stoljnjak poliven vinom. Utisak propasti i
bolesne bezbrige izbija iz svakog predmeta.
Svrzimantija, razbarušen, blijed i iznuren, epileptički
hrče na krevetu, zbačen i zavraćen. Neka tjeskoba života,
tjeskoba očajna davi ispreturanu, uzvistalu sobu. Zrak
sunca probi se kroz mutno, prozorsko okno, ali stvari ne
oživješe ; ostadoše isto onako tuđe i beznadežne kao i
prije.
Izidoh u dvorište. Kuća sumorno ćuti, a hiljade
vrabaca žamori vrh nje u lipama. Sve zjapi rastvoreno,
prazno, a gomila razbijenih boca bljesti u dnu dvorišta. Na
ulazu stražari star, napola sasušen dub. Na ulici Ivanka.
Oslonila na stijenu uprćeno burilo pa počiva.
— Je li se sustala, Ivanka ?
Ona odgovori i priteže uže.
— Kažu da je Svrzimantija svu noć prepio na Koravcu.
Nesreća! Meni ga je žao. Upropasti i sebe i imanje, a
nizašto, – ljuti se Ivanka.
Ivanka ide preda mnom, a tijelo joj se njiše pod
teretom. Ćutimo. Osjećam da je danas hladna i poslovna.
Nju bude samo noći. Noću je prava Ivanka. Ona sada i ne
misli na mene. Ona misli na Svrzimantiju.
— Zbogom, Ivanka!
— Zbogom! – kaže zamišljena, i mi se rastajemo.
— Allez, on rentre à la maison. On va chez toi ! – dis-je.
— Allez, allez ! – il se lève et s’appuyant sur moi, ne cesse de répéter :
— Bonne sœur, bonne sœurette, ô ma serinette ; bonne, bonne sœurette, ô
ma serinette…
Dans sa chambre, tout était en désordre, et lui, tout habillé, s’effondra sur le
lit défait et se mit aussitôt à ronfler.
Je m’approche d’une étagère avec des livres : des titres latins, grecs,
quelques classiques de chez nous. Tout est sens dessus dessous. De chaque
livre, des pages sont arrachées. Toute la chambre pue l’alcool, et une chaise à
laquelle manque un pied est renversée en plein milieu. La bougie a presque
terminé de se consumer dans le bougeoir. La nappe est mouillée de vin. Une
impression de déchéance et d’incurie maladive éclate de chaque objet.
La Défroque, ébouriffé, pâle et épuisé, hoquette comme un épileptique dans
le lit, renversé et retroussé. Une angoisse d’existence, une angoisse désespérée
étouffe cette chambre désordonnée, empoussiérée. Un rayon de soleil transperce
le carreau dépoli de la fenêtre, mais sans revivifier les choses ; elles restèrent
étrangères et sans espoir comme avant.
Je sortis dans la cour. La maison se tait, lasse, et des milliers de moineaux
remuent au-dessus d’elle dans les tilleuls. Tout est béant, disloqué, vide, et une
montagne de bouteilles en morceaux brille au fond de la cour. À l’entrée veille un
vieux mûrier, à moitié desséché. Sur le sentier, Ivanka. Elle a appuyé sur un
rocher sa jarre de bois et elle souffle, la sangle relâchée.
— Tu n’en peux plus, Ivanka ?
Elle répond en tendant la sangle.
— On dit que La Défroque a passé sa nuit à boire à La Croûte.
Malheureux ! Je le plains. Il se ruine la santé, et ses biens, et pour rien —
s’emporte Ivanka.
Elle me précède, et son corps se balance sous le fardeau. Nous allons,
silencieux. Je sens qu’elle est aujourd’hui froide et préoccupée. C’est la nuit
seulement qu’elle se réveille. La nuit, la vraie Ivanka se révèle. Pour l’instant, elle
ne pense même pas à moi. Elle pense à La Défroque.
— Adieu, Ivanka !
— Adieu, dit-elle, pensive, et nous nous séparons.
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CHAPITRE 14
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- Dobro jutro, čiča? Jesi li zapeo vršu?
- Bog dobro dao, prijatelju! Hehee! Danas ćemo pod
Brijestove. Vrućina je, pa se riba krije, bježi u hladovinu, viče on.
Klok, klok, klok! Čiča podiže vršu, zaškilji u nju, a
brada mu se zasmija.
Čiča drži vršu, a ja nosim veliki štap, gur, i guram u
brijestove žile. Voda nam dopire do pojasa, dere o obalu i
klokoće. Pljusnem gurom po obasjanoj površini, i duga
zatreperi nad rijekom.
- Hehee! Tako, tako prijatelju! Plahni ti njih malo! - viče
čiča.
- Ohohoo! Pobratime, evo ih dvije!
I čiča ih vadi i niže na vrbovu mladicu. Njegovo crveno
lice, zaraslo u bradu, smije se faunski, rutavo, a niz
staračko tijelo cjedi mu se voda i saliva u jamice.
Poslije prelazimo Brijestove, pa sve uz Hučku.
- Moraćemo se povratiti, - kaže čiča. - Ovdje nastaju
dubine. A gore pod stijenom ima je mnogo. Bježi pod
Kazane.
— Bien le bonjour, p’tit père. Tu as tendu la nasse ?
— Dieu t’entende, mon ami ! Hé hé ! Aujourd’hui nous allons aller aux
Ormes. Il fait chaud, alors le poisson se cache, il se réfugie à l’ombre — crie-t-il.
Cloc, cloc, cloc ! Le p’tit père relève la nasse, louche pour la regarder, et
son menton se met à sourire.
Il tient le filet, et moi je brandis un grand bâton, un gros, et pousse sur les
branches des ormes. L’eau nous arrive jusqu’à la ceinture, se déchire sur le
rivage et clapote. De mon gros bâton je frappe la surface illuminée, qui
éclabousse en un arc-en-ciel tremblant au-dessus de la rivière.
— Hé hé ! Voilà qui est bien, l’ami ! Fais-leur peur un peu ! — crie le p’tit
père.
— Ho ho ! Mon frère, en voilà deux !
Et le p’tit père les sort et les enfile sur une pousse de saule. Son visage
rutilant, hérissé de barbe, sourit comme celui d’un faune, poilu, et le long de son
vieux corps l’eau dégouline et se déverse dans des petits trous.
Ensuite nous dépassons Les Ormes et poursuivons au fil de la Mugissante.
— Nous allons devoir retourner — dit le p’tit père. C’est ici que commencent
les bas-fonds. Et au-dessus, sous les rochers, il y a beaucoup de poissons. Ils se
réfugient aux Chaudrons.
— Nous les aurons à l’hameçon — dis-je, et nous nous en retournons le
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- Hvataćemo je na udicu, - kažem ja, i mi se
povraćamo niz tok.
Uhvatili smo još tri komada.
Ja na kupanje u vir, a čiča pred kolibu da zgotovi ribu.
Što li nema Grlice? pitam se ja i pretražujem plotove.
Kod Široke kapine - nije. - Gore u tjesnacu -nije. Čak dole
podno vira oglasi se Bâra. Ja se pritajih. Nešto se bućka po
plićaku. Prikradoh se u žbunje. Grlica! Kupa se Grlica. Mali
šum u žbunju, a ona se trgne i napne sluh. Najednom joj
ruke stanu i preplašen pogled poleti unaokolo.
Ne, nije niko, niko. To se njoj samo pričinja. To je Bâra
šušnula u plotini.
I Grlica nastavlja bućkanje.
Grlica izlazi na pijesak. Kapljice joj plamte na krhkom i
golišavom tijelu. Drhte joj male, svježe grudi. Mene nešto
peče, suši mi se u grlu. Napeto nestrpljenje napinje me
svega. Dah mi se koči u grudima.
- O-o-o!
Nenadano suh sušanj puče mi pod nogama, a Grlica
se usplahireno trže i pobježe u žbunje.
- Prijatelju, ooj, prijatelju! Ukupi suvaraka za vatre!
Oooj! - dovikuje odozgo čiča-Krnjo.
Sunce zalazi za Mrkulju. Ja ostavljam čiču i odlazim s
Grlicom u selo. Ona me ne gleda više onako bojažljivo kao
prije. Priča mi o svojoj majci i o djedu u Vrdima. Majka joj
zna mnogo, mnogo pjesama i priča, a djeda u Vrdima ima
veliku, veliku planinu, u koju nikada sunce ne dopire.
- Noću je strašno u šumi, - kaže Grlica. - Ima mnogo
crnih duhova kao u nas u Koljenjima.
Upravo smo prolazili ispred Koljenja. Iz tame su se
nadvirivali bijeli krstovi. Neka ptica kriknu, a Grlica se pribi
uza me.
- Mama mi govori uvijek da kasno ne prolazim ovuda,
- kaže ona.
- A zašto, Grlice?
- Pa tako. Ne valja. Jedne noći posipali su Peru
Vrtikapu iz groblja. Poslije se razbolio pa umro.
Bâra žuri pred nama. Primičemo se selu. Nečije
krupno, crno goveče stoji nasred puta.
- Lajikova šarulja. Čuvaj se, Ozrene, ubošće! -skriva
se Grlica za me.
U selu mrak. Zirkaju svjetla. Zvonca zvonckaju
nemirno u tami. Tiho. Čuje se kako, čak gore pod
čardakom, srdito reži naš Puto. Neko zapjeva stranom
preko Presjeke.
- Pjeva Dôma tetkina, - kaže Grlica. - Izgubilo im se
šilježe negdje u Bijelima, pa je još juče otišla da ga potraži.
Dolazimo do Grličine kuće.
- Laku noć, Grlice!
Idem sam. Nebo bistro, zvjezdano. Miriše procvjetao
vrijesak. Na našem čardaku svijetle se prozori. Otac sjedi
na klancu i puši. Svjetlaci se žegu po baštama. Mir sjedi
pod Mrkuljom.
- Gdje si bio dosada? - pita otac.
- Na rijeci.
- Stojan ti donio neko pismo i novine iz Kamengrada.
- Hvatali smo ribu i pušili lule, - kažem ja.
long de l’eau.
Nous en avons attrapé encore trois.
Je vais me baigner aux rapides, et le p’tit père est devant la cabane pour
préparer le poisson.
Pourquoi donc La Tourterelle n’est pas là ? me demandé-je, et je fouille les
enclos. Aux Larges bonnets — elle n’y est pas. Là-haut au défilé — non plus. Au
loin, en bas, au bout des rapides, Bâra se fait entendre. Je fais silence. Quelque
chose bat l’eau là où la rivière n’est pas profonde. Je me dissimule dans les
buissons. La Tourterelle ! La Tourterelle se baigne. Un bruit dans les fourrés : elle
sursaute et tend l’oreille. D’un coup ses bras se figent et son regard apeuré vole
tout autour.
Non, il n’y a personne, personne. C’est juste une impression, c’est juste
Bâra qui a remué dans les broussailles.
Et La Tourterelle se remet à battre l’eau.
Elle sort sur le sable. Les gouttelettes luisent sur son corps nu et tendre.
Ses petits seins fermes tremblent. Quelque chose me picote, ma gorge devient
sèche. Une impatience tendue me tend tout entier. Le souffle s’arrête dans ma
poitrine.
— Ho-o-o !
Tout d’un coup le lit de feuilles sèches crisse sous mes pas, et La
Tourterelle, éperdue, tressaille et s’enfuit dans les buissons.
— L’ami, hoo, l’ami ! Ramasse du bois pour le feu ! Hooo — lance de làhaut le p’tit père.
Le soleil se couche derrière la Vache-Brune. Je laisse le p’tit père et pars
avec La Tourterelle au village. Elle ne me regarde plus de cet air apeuré qu’elle
avait auparavant. Elle me parle de sa mère et de son grand-père aux Vrdi. Sa
mère connaît beaucoup, beaucoup de chansons et de contes, et chez le grandpère aux Vrdi il y a une grande, grande montagne que le soleil jamais n’atteint.
— La nuit, il fait peur dans la forêt — dit La Tourterelle. Il y a beaucoup
d’esprits noirs comme chez nous aux Pieux.
Nous passons justement devant Les Pieux. De l’obscurité jaillissent les
croix blanches. Un oiseau pousse un cri, et La Tourterelle se presse contre moi.
— Maman me dit toujours de ne pas passer la nuit par ici — dit-elle.
— Et pourquoi cela, La Tourterelle ?
— C’est comme ça. Ce n’est pas bien. Une nuit, on a recouvert Pero
Tournebonnet avec de la terre du cimetière. Il est tombé malade après et il est
mort.
Bâra se presse devant nous. Nous approchons du village. Un gros bœuf
noir égaré se tient au milieu de la route.
— La Pie du Convers. Attention, Ozren, elle donne des coups de corne —
dit La Tourterelle en se cachant derrière moi.
Au village, c’est la nuit. De faibles lumières scintillent. Des clochettes tintent
nerveusement dans la pénombre. À peine audibles. On entend au loin, tout là
haut, sous la maison, le grognement féroce de notre Puto. Quelqu’un s’est mis à
chanter sur l’autre rive de La Croisée.
— C’est Dôma, ma cousine, qui chante, – dit La Tourterelle. – Leur brebis
s’est égarée quelque part aux Blanches et elle la cherche depuis hier.
Nous arrivons à la maison de La Tourterelle.
— Bonne nuit, La Tourterelle !
Je pars seul. Le ciel est limpide, étoilé. Ça sent bon la sarriette en fleur.
Chez nous, les fenêtres sont éclairées. Père est assis au-dessus du défilé et il
fume. Les lucioles volettent dans les jardins. La paix est assise au pied de la
Vache-Brune.
— Où étais-tu passé ? – demande père.
— À la rivière.
— Stojan t’a apporté une lettre et le journal de Kamengrad.
— On a attrapé du poisson et fumé la pipe, – dis-je.
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CHAPITRE 15
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Sjedim ja na stijeni vrh kuće. Lišće žamori u košćeli.
Bukti na zapadu nebo, a brda oko kotline crvene se kao
ogromni božuri nekog krvavog boga. Na četiri kraja drže na
sebi zapaljena nebesa. Večernja zvijezda plamsa gore u
visinama.
Grozdan i Grozdana u crvenim haljinama i užarenih
lica stoje zagrljeni dolje u njivama, a u očima im strastveno
gori večernje rumenilo.
Grozdana pita Grozdana :
— Dragi, šta ti to tako divlje gori u očima ? Mene je
strah od tvog pogleda.
— Draga, ne boj se ! – kaže Grozdan. – To gori u
njima večernja pjesma Božija.
Brda ugasnuše, a zvono zalaja u kršu kao ovčarski
pas. Poslije prestade, čuše se glasovi, pa sve utiša.
Haralampije čita molitvu svom pobožnom stadu.
Idem na Koravac. Na visokoj stijeni vrh Stublina sjedi
Svrzimantija. U sumraku izgleda kao obješen o liticu.
— Šta ti tu radiš, hej, prijatelju !
— Vladam, – kaže svečano, mahnu rukom kao da
blagosilja kotlinu, pa poteže iz boce.
Pio je rakiju. Ja pođoh.
— Pričekaj ! Skupa ćemo, – doviknu mi, a bočica
ciknu o stijenu.
— Haralampije vlada nad stadom, a ja nad prirodom,
kaže on, pošto me dostiže. – Mi smo jedina prava dva
vladaoca u ovoj kotlini.
Pred Galaminom krčmom gori karbidna lampa vrh
našeg stola. I dedo Škembo svaljao se odozgo ispod
Šeputa da popije koju. A rakija se pije i čejreci mesa vise o
čengelima. Sutra je dernek. Misa na Gorici. Gorštaci već
pridolaze i spremaju konačišta pod vrbama: prostiru sijeno i
gunjeve. Iz tame dopire šušanj, šapat i rzanje konja.
Dođe Minda Ženskar.
— Ljudi znate li kakva je razlika između kradljivca
Joše i Ženskara Minde? – kaže Leko. – Jošo se prikrada
torovima, a Minda pojatama.
— A ti pljačkaš svijet po mehanama, - kaže mirno
Minda i namignu na Vidu.
Škembo se podiže, a Ile zagusla, podviknu, pa
zapjeva. Leko se opruži po klupi, a Svrzimantija se zagleda
u mrak teško i crno.
— Laku noć! - kažem ja.
— Laku noć! Laku noć! - kažu i oni, napola nemarno.
Selo pospalo. Ivanka spava. Vrata joj nezaključena.
— Ivanka, ustani!
— Čekala sam te, pa zaspah, - kaže Ivanka. - Vidjela
sam te večeras u Galaminoj krčmi.
— Ivanka, hajdemo u dvorište! - i ona ustaje.
Sjedimo pod dudom. Pod nama leže njive. Gore
duboko, zvjezdano nebo. Šušte kukuruzi u mlakoj noći i
uspavljuju nas na debelom gunju. Ivanka gleda zamišljeno
niz njive.
— Ne znam šta bih htjela, – kaže ona. – Kad padne
noć, nešto pada na me. Nešto bih htjela, a ne znam ni
sama šta.
Ivanka se nenadano trza i grli me.
— Ivanka, ja želim samo da sam kod tebe, kažem ja i
obavijam ruke oko nje.
Ivanka miriše kao zemlja. Njedra joj zabrekla, a kukovi
široki.
— Ivanjca, topla si i opojna kao ljetna noć. O Ivanka,
Je suis assis sur le rocher surplombant la maison. Les feuilles bruissent
dans le micocoulier. À l’occident flambe le ciel, et les collines qui entourent la
vallée rougissent comme les énormes pivoines d’un dieu sanglant. Elles tiennent
les quatre coins des cieux enflammés. L’étoile du berger flamboie dans le
firmament.
En bas, dans les champs, Grozdan et Grozdana, en habits rouges et le
visage incandescent, se tiennent enlacés, et dans leurs yeux se reflètent avec
passion les couleurs du couchant.
Grozdana demande à Grozdan :
— Chéri, quelle est cette flamme sauvage qui brûle dans tes yeux ? J’ai
peur de ton regard.
— Chérie, n’aie pas peur ! – dit Grozdan. Ce qui brûle dans mes yeux, c’est
le divin cantique vespéral.
Les collines s’éteignent, et la cloche se met à aboyer dans le paysage de
pierre comme un chien de berger. Puis elle cesse, on entend des voix, enfin tout
se tait.
Haralampije lit des prières à ses ouailles.
Je vais à La Croûte. Sur un haut rocher au-dessus de La Fontaine, La
Défroque est assis. Dans le soir, on dirait qu’il est suspendu à la falaise.
— Ho, qu’est-ce que tu fais là, mon ami ?
— Je règne, dit-il d’un ton solennel ; il fait un geste de la main comme pour
bénir la ballée, puis boit une rasade.
Il boit de l’eau-de-vie. Je me remets en route.
— Attends un peu ! Allons-y ensemble, me crie-t-il, et sa petite bouteille se
brise sur la pierre.
— Haralampije règne sur ses ouailles, et moi sur la nature, dit-il après
m’avoir rattrapé. – Nous sommes les deux seuls vrais seigneurs de cette vallée.
Devant l’auberge de Braillard, une lampe à acétylène brûle au-dessus de
notre table. Pépé Škembo est lui aussi descendu de là-haut, de dessous le
Šeput, pour boire un coup. Pendant qu’on s’en vide quelques-uns, des morceaux
de viande sont suspendus à des crochets. Demain, c’est la foire. Il y a messe à
Gorica. Ceux de la montagne arrivent déjà et se ménagent un coin pour dormir
sous les saules : ils étalent au sol du foin et des couvertures. De l’obscurité
parviennent un bruissement, un murmure, et des hennissements.
Arrive Minda Brise-Cœur.
— Les gars, vous connaissez la différence entre Joša le voleur et Minda
Brise-Cœur ? — dit Leko. Joša s’avance furtivement vers les étables, et Minda
vers les cabanes.
— Et toi, tu fais le pique-assiette à longueur de tavernes — dit
tranquillement Minda en lançant une œillade à Vida.
Škembo se lève, Ile joue avec la corde de ses gusle, pousse un cri, et se
met à chanter. Leko s’étend sur le banc, et La Défroque fixe l’obscurité, l’œil lourd
et noir.
— Bonne nuit ! — dis-je.
— Bonne nuit ! Bonne nuit ! — disent-ils eux aussi, sans trop y prêter
attention.
Le village dort profondément. Ivanka dort aussi. Sa porte n’est pas
loquetée.
— Ivanka, lève-toi !
— Je me suis endormie en t’attendant — dit Ivanka. Je t’ai vu ce soir à
l’auberge de Braillard.
— Ivanka, viens, allons dans la cour ! — et elle se lève.
Nous sommes assis sous le mûrier. À nos pieds s’étalent les champs. Audessus de nos têtes, le ciel étoilé, profond. Les épis de maïs murmurent dans la
nuit tiède et nous endorment sur l’épaisse couverture. Ivanka contemple
pensivement les champs.
— Je ne sais pas ce que je veux — dit-elle. Quand la nuit tombe, quelque
chose tombe sur moi. Je veux quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
Elle tressaille soudain et m’enlace.
— Ivanka, je ne désire qu’une chose : être avec toi, dis-je et je l’enveloppe
de mes bras.
Ivanka a le parfum de la terre. Sa poitrine est gonflée, ses hanches sont
larges.
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Ivanka! - šapćem ja, a ona se lomi, krši.
Svjetlaci blude po noći. Selo je u dubokom snu. Kasna
noć. Zemlja se osvježuje i mi se rastajemo.
— Ma petite Ivanka, tu es chaude et enivrante comme une nuit d’été. Oh,
Ivanka, Ivanka ! — murmuré-je, et elle se relâche, s’abandonne.
Les lucioles vagabondent dans la nuit. Le village repose dans un profond
sommeil. La nuit touche à sa fin. La terre se rafraîchit et nous nous séparons.
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CHAPITRE 16
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Koravac vri šarenim nošnjama, a tijela gore od silne
vrućine. Uši da zagluhnu od pjesme i graje. Iz šarenila
iskaču crveni fesovi kao makovi cvjetovi. Cio Koravac
nabijen narodom, a u sredini, u krugu radoznale svjetine,
iskače svakog časa po jedan fes i bijeli jašmak, naizmjence,
uz vrisku i pljeskanje dlanovima. Daju takt. Neki par igra
orô. Orô se igra : skaču kao bjesomučnici u krugu. Pri
svakom susretu pljesnu rukama, i podvrisne obično
muškarac, a katkad i obadvoje.
— Drž' Mate !
— Drž', Ružo ! – dovikuju se iz kruga uz opću graju.
A Mate ucrvenio kao kukurijek, udarila mu pjena na
usta kao paripu, i opet se ne da. Vrišti i rže kao ždrijebac i
baca divlje poglede na svoju drugaricu Ružu. A Ruži skaču
grudi, plamte obrazi i, sva u znoju, ne da se Mati. Pogleda
ga ispod oka i osmjehuje se.
— Drž' Mate !
— Drž' Ružo ! - sokole ih, a oni jednako drže.
Za jednim stolom sakupljeno naše društvo i dedo
Škembo grohće sa isturenim trbuhom :
— Uh, što je uzavrelo pasje uho ! Oh, ho-hoo !
Galama i Vida izgubili pamet pa se samo motaju po
krčmi i psuju gdje se god susretnu. Moj Puto laje iz svega
grla. Ganja Galaminu Garu, praši i dopunjuje pakleni
orkestar. Cvrčci nadigli dreku u vrbama, kao da je i njima
bila misa, a u krugu se razliježe smijeh i vrišti orô.
Sunce zasjelo narodu u tjeme pa pali paklenim
plamenom i vonja znojem. Lica crvena, zapaljena, a košulje
prionule uz tijela, pa svrbe i podražuju opći kikot. Pogdjekoji
zapaljeni par izgubi se u ulici da se ugasi.
— Vido, daj rashlađena vina! viče Svrzimantija.
— Pod česmu, sveca ti tvog ! Kog đavola sjediš u
ovom paklu kad ne moraš ! – psuje srdita Vida i raznosi
boce.
Gomila jednako vri i navire oko česme, a mi samo
pijuckamo i posmatramo.
— Ta jednom je u godini dernek na Gorici ! – kaže
oduševljeno Leko, pa iskapi.
Pjesma odjeknu, a orô prestade. Halka se proširi i svi
se uhvatiše u kolo :
Puče puška,
Puče puška
Iz zelena luga,
Puče puška,
i pogodi
I pogodi
Mladoga Ivana
I pogodi.
La Croûte grouille de costumes bariolés ; les corps brûlent sous la chaleur
accablante. Les chants et le vacarme sont assourdissants. De la foule multicolore
ressortent les fez, rouges comme des fleurs de pavot. Toute La Croûte est
bondée de monde, et au milieu, la foule curieuse a formé un cercle d’où
bondissent à chaque instant, tour à tour, un fez et un foulard blanc, accompagnés
de cris et de battements de mains. On bat la mesure. Un couple danse l’orô. On
danse l’orô : dans le cercle, ils sautent comme des enragés. À chaque rencontre
ils frappent des mains et l’homme — parfois même les deux — pousse un cri.
— Tiens bon, Mate !
— Tiens bon, Rose ! — se lance-t-on dans les rangs du cercle, au-dessus
du brouhaha général.
Mate est rouge comme un coquelicot, l’écume lui est montée à la bouche
comme à un cheval, mais il ne se laisse pas faire. Il crie et hennit comme un
jeune étalon, lançant des regards sauvages à Rose, sa partenaire. Et la poitrine
de Rose rebondit, ses joues s’enflamment, et toute en sueur, elle ne s’avoue pas
vaincue devant Mate. Elle le regarde par en-dessous et se prend à sourire.
— Tiens bon, Mate !
— Tiens bon, Rose ! — les encourage-t-on, et ils persévèrent.
À une table, notre petite compagnie est réunie et pépé Škembo grogne, le
ventre à l’air :
— Hou, quel vacarme ! Oh, oh-ooh !
Braillard et Vida ne savent plus où donner de la tête et sont partout à la fois
dans la taverne, s’insultant dès qu’ils se rencontrent. Mon Puto aboie à toutes
forces. Il poursuit Noiraude, la chienne de Braillard, il court et complète
l’orchestre infernal. Les cigales font monter leur cri dans les saules, comme si
elles assistaient elles aussi à la messe, et dans le cercle les rires fusent et le
couple de danseurs hurle.
Le soleil tape fort et brûle le crâne de la foule d’une flamme d’enfer, ça pue
la sueur. Les visages sont rouges, en feu, et les chemises collent aux corps, elles
grattent et exaspèrent le spasme général. Deci, delà, des couples enflammés se
perdent dans la cour pour se soulager.
— Vida, apporte du vin frais ! crie La Défroque.
— À la fontaine, par tous les saints ! Que diable restes-tu assis là dans ce
cagnard sans que personne ne t’y force ? — jure Vida, encolérée, en distribuant
les bouteilles.
La foule se presse et s’empresse à la fontaine, et nous, nous la
contemplons en sirotant.
— Une fois par an seulement, qu’il y a la kermesse à Gorica ! s’écrie Leko,
enthousiaste, en vidant son godet.
Un chant s’élève, et l’orô s’arrête. Le cercle s’élargit et tous entrent dans la
danse :
Le fusil a parlé,
Le fusil a parlé
Depuis la verte forêt
Le fusil a parlé
Et il a touché
Et il a touché
Le jeune Ivan,
Et il l’a touché.
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Zapjevaše u kolu jednoliko, u složan glas, držeći se za
ruke i pomičući tri koraka nadesno i dva nalijevo.
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Hej, Ivane,
Hej, Ivane,
Moje sunce žarko,
Brže ti mi,
Brže ti mi
Za oblake zađe !
Jedna grupa ponapitih gorštaka zapjeva dolje pod
vrbama, za velikim stolom. Pjevaju silno, surovo. Vratne im
žile zabrekle brekte, a oči se napele kao da će iskočiti iz
duplja.
— Ih, što je pusta planina ! kaže Leko.
— A ti ne možeš ni da kmekneš, – dobaci mu Svrzimantija.
— Ništa zato. Mi, barem, imamo pjevače. Eto Krivošije i Minde Ženskara. Čim Krivošija naplati smokve,
klade se u deset litara vina ko će bolje da pjeva. Ja sam im
dao ideju.
Najednom zarika neko, zarika strahovito odozgo ispod
Gorice kao ranjena zvijer. Sve utiša i zamre iznenađeno.
— O, narode ! Ooo, narode ! - vikao je neko,
ubacujući još neke riječi, kao : pospite glavu prahom
zemljinim. Ja sam sin gospodnji, i slično.
— Kakav li je ovo opet budalina ? Ništa mu se ne
može da razumije, - kaže Leko.
Glas siđe ispod Gorice. Poslije zalaja reskim i
luđačkim smijehom, a srca zanijemiše u gomili. Mi se
digosmo. Na kosi povrh Koravca pojavi se sin gospodnji,
sav zarastao u crnu, razbarušenu grivu, prljav i pocijepan.
Izgledao je kao ludačka zastava. Lijeva sljepoočnica krvari
mu preko lica, a na povijenim leđima nosi ogroman drveni
krst i konopac.
Gomila se zatalasa. Negdje vrisnu dijete i neka baba
zaleleka pa zagrca. Sin gospodnji presta da urliče i zasta na
humku vrh Koravca. Svi smo ga jasno vidjeli. On spusti krst
i konopac, pa mrmljajući u bradu i blaženo se smješkajući,
diže ruke nad gomilu i poče da dijeli blagoslov.
U zapaljenoj tišini, nenadano vrisnu nečiji glas iz
gomile :
— Uklonite mu se s puta ! To je ludi raspop Melentije.
Hej, čujete li !
Gomila se plahnu, a Melentije se ukoči, kosa mu
ustade, oči zasvijetliše, pa opet riknu kao ranjena zvijer,
dohvati krst i konopac, pa jurnu na gomilu.
— Eno nečastivog u njemu !
— Drž'te ga, ljudi ! Drž'te ga !
— Potra narod !
A Melentije jurnu kroz gomilu, kroz vrisku i komešanje.
Krst struže o zemlju, a oblak prašine diže se za njim.
Iscijepana mantija vijori u stotine barjaka. Proleti kao
strašna sablazan, kao prikaza u suncu i surva se dolje na
veliki drum, u oblaku prašine.
Svjetina za dugo ne dođe k sebi.
Neki starac, gorštak, progovori odnekud iza nas. Niko
ga nije ni primijetio do ovog časa. Sjedio je na stijeni, riđe
brade i pocijepana fesa.
— On je iz mog sela, iz Križana, - kaže starac. — Prije
dvije godine, kažu da je poludio u crkvi. Došao odnekud iz
svijeta, pročulo se selom da je raspop pa poludio. Eto ti. A
nečastivi ga spopada, bože me oprosti, najčešće ovako uz
velike vrućine. Poznajem ja njega dobro. On je iz Križana završi starac i obori glavu.
Svrzimantija je posmatrao starca, pa najednom, kao
da se nešto, davno zaspalo u njemu probudi, nategoše mu
se bore na licu i među očima mu skoči mrk čvor. Kretnje mu
postadoše nervozne, a čaša mu zadrhta u ruci. Poče da pije
On entonne le chant d’un seul cœur et d’une seule voix, en se tenant par la
main, trois pas sur la droite puis deux sur la gauche.
Hé, Ivan,
Hé, Ivan
Mon soleil ardent,
Tu t’es caché
Bien vite
Bien vite
Derrière les nuages !
En bas, sous les saules, un groupe de montagnards emméchés se met à
chanter, assis à une grande table. Leur voix est forte, rustre. Les veines gonflées
de leur cou palpitent, et ils ont les yeux extraordinairement exorbités.
— Ah là là, comme la montagne est vide ! dit Leko.
— Bah, toi, tu ne sais même pas vagir — lui lance La Défroque.
— Ça ne fait rien. Nous, au moins, on a des chanteurs. Par exemple, ColTors et Minda Brise-Cœur. Dès que Col-Tors aura touché son argent pour les
figues, il pariera dix litres de vin pour savoir lequel d’entre eux deux chante le
mieux. C’est moi qui leur ai donné l’idée.
Tout d’un coup, on entendit un ricanement, un ricanement horrible venu de
là-haut, d’en-dessous de Gorica, comme d’une bête blessée. Tout se tut et
s’éteignit inopinément.
— Oh, vous, le peuple ! Oh, vous ! – entendit-on crier, avec ces quelques
mots : couvrez vos têtes de poussière. Je suis le fils du seigneur, etc.
— C’est qui encore, ce crétin ? On ne comprend rien à ce qu’il dit, dit Leko.
La voix descendait de sous Gorica. Elle se mit à aboyer ensuite d’un rire
strident et délirant, et les cœurs se serrèrent dans la foule. Nous nous levâmes.
Sur la crête surplombant Koravac apparut le fils du seigneur, envahi de partout
par une crinière noire et ébouriffée, sale et en haillons. Il ressemblait au drapeau
de la folie. De sa tempe gauche coulait du sang sur le visage, et il portait sur son
dos courbé une énorme croix de bois et une corde.
La foule ondula. Un enfant, quelque part, hurla, et une vieille laissa
s’échapper des gémissements, puis se prit à coasser. Le fils du seigneur cessa
ses cris et interrompit sa marche sur le monticule au dessus de Koravac. Nous le
voyions tous très bien. Il posa la croix et la corde, et marmonnant dans sa barbe,
avec un sourire béat, il leva les mains sur la foule et commença à la bénir.
Dans le silence enflammé, de la foule une voix hurla soudain :
— Écartez-vous de lui ! C’est Melentije, le défroqué taré ! Hé, vous
entendez !
La foule prit peur, et Melentije se raidit, ses cheveux se hérissèrent, ses
yeux se mirent à briller, puis il ricana à nouveau comme une bête blessée,
s’empara de la croix et de la corde et se rua sur la foule.
— Il a le diable au corps !
— Attrapez-le, attrapez-le !
— Il écrase tout le monde.
Et Melentije fendit la foule à toutes forces, à travers les cris perçants et
l’agitation. La croix raclait par terre ; un nuage de poussière s’élevait derrière elle.
Sa soutane en lambeaux volait au vent en centaines d’étendards. Il survola la
foule comme un spectre terrifiant, comme une apparition dans le soleil, et
dégringola, en soulevant la poussière, jusqu’à la grand route.
Longtemps encore, la foule ne parvint pas à retrouver ses sens.
Un vieux, un de la montagne, proféra quelques mots, quelque part derrière
nous. Personne ne l’avait remarqué jusque là. Il était assis sur un rocher, la barbe
rousse et le fez usé.
— Il est de mon village, des Crucifiés, dit le vieux. – On dit qu’il est devenu
fou il y a deux ans, alors qu’il était dans l’église. Il est arrivé d’on ne sait où, et au
village on a jasé qu’il était défroqué et qu’il en était devenu fou. Et voilà. Le Malin
le prend, Dieu me pardonne, le plus souvent par grandes chaleurs comme
aujourd’hui. Je le connais bien. Il est des Crucifiés — termina le vieux, qui baissa
ensuite la tête.
La Défroque l’observa, et tout d’un coup, comme si quelque chose d’enfoui
depuis longtemps en lui se levait, des rides se creusèrent sur son visage et un
nœud sombre se fit entre ses yeux. Ses mouvements se firent nerveux, et son
verre trembla dans la main. Il se mit à boire cul-sec.
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naiskap.
Svi smo ga posmatrali i niko ne prozbori ni riječi.
Gomila se pokretaše i žamor postajaše sve življi. Ali još se
niko ne usudi da zapjeva ili zaigra. Tek negdje pred zalazak
sunca ču se pjesma, isprva nesiguma, pa poslije zaori.
Opet se zaigra orô i mladež zaboravi na ludog Melentija.
Samo je Svrzimantija pio kao smuk i ćutao kao bezdan. Nije
mogao lako da se opije. Pogledao bi zagonetno negdje
ustranu da opet metne oči u crno vino pred sobom.
Mi smo tiho ćaskali. Nenadano se trže Svrzimantija i
ludački zasmija. Nama zadrhtaše srca.
— Hahahaa ! Na, ispij, starče ! Ti si mi prorekao
sudbinu !- viknu on.
Ali starca nije više bilo. Nestao je neprimjetno kao što
se i pojavio.
Nous le regardions tous et personne ne proféra un mot. La foule se mouvait
et le brouhaha devenait de plus en plus fort. Mais personne encore n’osait
entonner une chanson ou lancer une danse. Ce ne fut qu’au moment où le soleil
se coucha qu’on entendit chanter, d’une voix d’abord hésitante, puis la mélodie
prit de l’ampleur. L’orô reprit et la jeunesse oublia Melentije le taré. Seul La
Défroque buvait comme un trou et se taisait comme un gouffre. Il ne s’enivrait
pas facilement. Il fixait un regard mystérieux au loin, puis le ramenait au vin rouge
devant lui.
Nous bavardions à mi-voix. Tout d’un coup La Défroque se secoua et un
sourire fou se dessina sur son visage. Nos cœurs frémirent.
— Hahahaa ! Santé, le vieux ! Tu as prophétisé ma fin ! – cria-t-il.
Mais le vieux n’était plus là. Il avait disparu sans se faire remarquer, comme
il était apparu.
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CHAPITRE 17
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Sjedim na stijeni vrh kuće. Cvatu šipci i sva se bašta
crveni. Grozdana, sva bolna od želje, sjedi u bašti i čeka
Grozdana.
- Bijelim platno i nemirna sam po cijele dane, - kaže mi
ona - Još od jutros me neprestano dozivaju iz bašte crveni
cvjetovi šipaka, a ja ne mogu u baštu, jer bijelim braći platno.
- Cvjetovi gore na suncu kao smijehovi crveni i sva se
bašta smije vrelim, crvenim smijehom, a ja ostavljam platno,
silazim u baštu i mislim na nj.
- Gdje si tako dugo? - pita me majka. - Što ne paziš na
platno. Vjetar ti ga nosi. - A ja i ne mislim na platno. Ja mislim
na njega, na Grozdana.
Majka me pita: "Grozdana, što si večeras tako crvena u
licu?" - To je, majko, od crvenih šipkovih cvjetova, - kažem ja
i okrećem glavu.
Sumrak podmuklo tinja u crvenoj bašti. Čujem
Grozdanin glas. Sa naše kuće diže se miran pramen dima u
plavi vazduh i laste kruže nad crnim odžakom. Grozdana više
ne plače u bašti. Stranom zvonckaju zvona. Goveda silaze s
brda.
Što li ovo radi Grlica, mislim ja. Odavna je nisam vidio.
Noć, a ja sveudilj sjedim na stijeni. Hladan vjetar silazi s
Mrkulje. Dolje, u selu, lupnu nešto šuplje, drveno, pa sve
zaćuta.
Ustajem. Idem Ivanki. Puto odriješen. Šulja se za mnom
niz ulicu.
- Ivanka, zaželio sam te, govorim ja. Živim sam na
čardaku, pa sam te zaželio. Puto ne reži! Ušuljaćemo se
Ivanki kroz prozor.
- Ko je? - trže se Ivanka na postelji, a Puto zalaja.
- Ćuti, Puto, ne budi Ivanku! - šapćem ja, sjedam na
krevet i ćutim. Poslije otkrivam s nje pokrivač i milujem joj
grudi.
- Ivanka, miriše feslidžan pod prozorom. Osjećaš li mu
miris?
- Osjećam. Večeras sam ga zalijevala, - kaže Ivanka,
ovi mi ruke oko vrata i proteže se u krevetu.
- Ivanka, Ivanka!
Ona se čudno smije. Pokrivač spada, a Ivanka se savija
Je suis assis sur le rocher au-dessus de la maison. Les grenadiers sont
en fleurs et tout le jardin se pare de rouge. Grozdana, toute dolente de désir,
est assise dans le jardin et attend Grozdan.
— Je blanchis le linge et je suis agitée tout au long des jours — me ditelle. Depuis ce matin les fleurs rouges des grenadiers sans cesse m’appellent
au jardin, mais je ne peux m’y rendre car je blanchis le linge de mes frères.
— Les fleurs brûlent au soleil comme de rouges sourires et tout le jardin rit
d’un rire brûlant et écarlate, alors je laisse là le linge, descends au jardin et
pense à lui.
— Où étais-tu passée depuis tout ce temps ? — me demande Mère.
Pourquoi ne t’occupes-tu pas du linge. Le vent te l’emporte. – Mais moi, je n’y
pense même pas, au linge. Je pense à lui, à Grozdan.
Mère me demande : « Grozdana, pourquoi ce soir as-tu les joues si
rouges ? — Mère, c’est à cause des fleurs des grenadiers » — dis-je, et je
détourne la tête.
Le crépuscule rougeoie sournoisement dans le jardin rouge. J’entends la
voix de Grozdana. De notre maison s’élève un calme filet de fumée dans l’air
bleu et les hirondelles tournoient au-dessus de la cheminée noire. Grozdana a
essuyé ses pleurs au jardin. Le long de la vallée les cloches tintent. Les bêtes
descendent des hauteurs.
Que peut bien faire La Tourterelle, pensé-je. Cela fait longtemps que je ne
l’ai pas vue.
La nuit — et je demeure sur mon rocher. Un vent froid descend de la
Vache-Brune. En bas, au village, on frappe quelque chose de creux, en bois,
puis tout se tait.
Je me lève. Je vais chez Ivanka. Puto est détaché. Il me suit furtivement
le long du chemin.
— Ivanka, je t’ai désirée, prononcé-je. Je vis seul dans ma maison, alors
je t’ai désirée. Puto, ne grogne pas ! Nous allons nous glisser chez Ivanka par
la fenêtre.
— Qui est-ce ? sursaute-t-elle sur ses draps, et Puto se met à aboyer.
— Tais-toi, Puto, ne réveille pas Ivanka ! — murmuré-je, je m’assieds sur
le lit et me tais. Ensuite, je découvre la couverture et lui caresse la poitrine.
— Ivanka, ça sent le basilic sous ta fenêtre. Tu reconnais son parfum ?
— Oui. Ce soir je l’ai arrosé, dit Ivanka, qui des mains m’entoure la nuque
et s’étire dans le lit.
— Ivanka, Ivanka !
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oko mene.
- Ivanka, vrela si kao vatra, - šapćem ja, a ona me i ne
čuje.
Noć, odlazi. Pjevci se dozivaju.
- Ivanka, sviće. Vrijeme je da se rastajemo, - kažem ja,
a ona se samo smiješi, smiješi se čudno i pripija uza me.
Šta li je noćas Ivanki, mislim ja. Udovi joj vreli,
podrhtavaju, a ona se samo smiješi, smiješi se čudno i pripija
uza me.
Zora blijedi u oknu. Pijevci učestali.
- Zbogom, Ivanka!
- O, ne idi još! Ne idi! - kaže ona. - To se noć bijeli u
oknu. Ostani!
I ja ostajem.
Sviće dan. Ja ćutim. Ivanka duboko diše. Spava. Puto
me čeka pred kućom. Žute se njive. Selo se budi, a vrh
Mrkulje krvavo se zlati u nebu.
- Zbogom, Ivanka! - kažem ja tiho da je ne probudim, a
Puto mi njuši u pete.
Elle a un rire étrange. La couverture tombe, et elle s’enroule autour de
moi.
— Ivanka, tu es brûlante comme la braise, lui murmuré-je, mais elle ne
m’entend plus.
La nuit, s’en va. Les coqs se répondent.
— Ivanka, le jour se lève. Il est temps de nous séparer, dis-je, mais elle se
contente de sourire, d’un sourire étrange, et elle se serre contre moi.
Que peut bien avoir Ivanka cette nuit, pensé-je. Elle a les membres
brûlants, ils tremblottent.
L’aube pâlit à la fenêtre. Les coqs chantent de plus belle.
— Adieu, Ivanka !
— Oh, ne t’en va pas tout de suite ! Ne t’en va pas ! dit-elle. C’est la nuit
qui blanchoie à la fenêtre. Reste !
Et je reste.
Le jour paraît. Je me tais. Ivanka respire profondément. Elle dort. Puto
m’attend devant la maison. Les champs jaunissent. Le village se réveille, et le
sommet de la Vache-Brune, sanglant, prend des reflets dorés.
— Adieu, Ivanka ! — dis-je à voix basse pour ne pas la réveiller, et Puto
me renifle les talons.
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CHAPITRE 18
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Noć krhka, jasna. Sjedim sam u vinogradu pred
kolibom. Čekam Svrzimantiju da vrebamo kradljivca. Već
nekoliko noći neko se navadio pa nam krade ranjak.
Zrikavci zriču krto u lozi. Tišina. Ja pušim lulu i sjedim
na ploči. Čuh sušanj, pa bahat kroz lozu. - Svrzimantija.
On sjede ćutke i spusti bocu kraj sebe.
- Rakija?
- Rakija.
Ćutanje.
- Gucnućemo koji put. A? Pravi je grom, - kaže on.
- Da, gucnućemo.
Ja iznesoh gunj iz kolibe.
- Nije ni čudo što vas obilazi, - kaže Svrzimantija. Rânjak vam na brijegu, pa uzreo prije nego ičiji. Uslađalo se
čovjeku, pa basta.
Sjedimo na gunju i guckamo istiha. Svrzimantija
napne uši, zagleda se niz vinograd, pa osluškuje. Poslije se
zamisli, pa ostane u istom stavu.
Mjesec proviri iza brda. Zrak pade na brijeg, a zrikavci
zazrikaše složno, u jedan glas.
- Znaš šta, Ozrene? - trže me Svrzimantija.
- Šta?
- Kako zrikavci pozdraviše mjesec. Sigurno misle da je
on bog.
- Može biti, - ja se osmijehnuh.
Svrzimantija se smrče, i opet nasta tajac.
- Čudna je to stvar, - nastavi on nešto docnije. Što
čovjek duže živi u prirodi i posmatra je, sve to više sumnja.
- U šta sumnja?
- Pa u sve, - kaže on sasvim prosto. - Sumnja u Boga,
u svece, u đavole, u sve. Ko će ti znati ko ima pravo: mi, ili
ovi zrikavci? Vrag će ga znati! Može biti da mjesec i jest
bog ili, recimo, božje oko. Eto, ja sam koješta učio u
školama, pa sam sve pozaboravljao, živeći u ovim brdima i
pijući rakiju. Ja kad vidim da me žabac posmatra, a on
katkad veoma čudno gleda u čovjeka, ja pomislim da on,
može biti zna sve tajne zemlje i vasione.
Ja se poklonih pred ovom dubokom filozofijom mog
La nuit est douce, limpide. Je suis assis, seul, dans la vigne, devant la
cabane. J’attends La Défroque pour observer le voleur. Cela fait quelques nuits
que quelqu’un a pris ses habitudes et nous vole du raisin.
Les grillons crissent et stridulent dans les rangs. Silence. Assis sur une
pierre plate, je fume la pipe. J’entends un froissement, puis un pas à travers la
vigne. — La Défroque.
Il s’assied sans dire mot et pose sa bouteille à son côté.
— C’est du raki ?
— C’est du raki.
Silence.
— On s’en prendra quelques lampées. Qu’est-ce que tu en dis ? C’est du
tonnerre — dit-il.
— D’accord pour les lampées.
Je sors une couverture de la cabane.
— C’est pas étonnant qu’il vous rende visite, dit La Défroque. Votre raisin
est à flanc de colline, il a mûri avant les autres. Ça lui a plu, à ton voleur, et voilà.
Nous nous asseyons sur la couverture et buvotons lentement.
La Défroque tend l’oreille, fixe son regard le long de la vigne et écoute
attentivement. Il s’enfonce ensuite dans ses pensées, et son corps se fige.
La lune surgit de derrière les monts. Un rayon tombe sur la colline, et les
grillons se mettent à crisser de concert, d’une seule voix.
— Tu sais quoi, Ozren ? lance-t-il, me tirant de mes pensées.
— Quoi ?
— Les grillons, ils ont salué la lune. Sûrement ils pensent que c’est dieu.
— C’est possible, souris-je.
Il se renfrogne, et le silence s’installe de nouveau.
— C’est une étrange chose, poursuit-il un peu plus tard. Plus l’homme vit
dans la nature et l’observe, plus il doute.
— Il doute de quoi ?
— Mais de tout, dit-il d’un ton très simple. Il doute de Dieu, des saints, des
démons, de tout. Va savoir qui a raison, de nous ou de s grillons ? Le diable seul
le sait ! Il est possible que la lune soit vraiment dieu ou, disons, l’œil divin. Tu
vois, j’ai appris des choses dans les écoles, et je les oublie peu à peu à vivre
dans ces collines et à boire du raki. Quand je vois une grenouille me contempler,
et il arrive parfois que les grenouilles regardent les humains de façon très
étrange, je me dis qu’elle connaît peut-être tous les mystères du monde et de
l’univers.
Je m’incline devant la profonde philosophie de mon ami La Défroque et ne
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prijatelja Svrzimantije i ne mogoh mu protusloviti.
Pun mjesec visio je sad nad brdom. Kao oštrica
ogromnog noža, jasno se ocrtavala tamna silueta brda. U
mjesečini je bilo nečega pusta i osamljena, a svuda
unaokolo polegla tišina po blijesku loze i po vinogradima.
Daleko na obzorju crnio se čopor borova kao zloslutna
mrlja. A mi smo ćutali i očekivali.
- Gucni malo. Ovo razbija osamu, - kaže Svrzimantija.
Gucnusmo. Ja zapalih lulu, a on savi cigaretu.
- Eto, tako sjediš. Sam si. Noć. Mjesečina. Tišina.
Samotinja, - govori on, - a nešto te zazebe u srcu i postaješ
nesiguran i plašljiv. Pomišljaš na stotinu čudovišta kojima si
se trista puta podsmijehnuo, a sad ti, eto, izgleda moguća.
O, koliko li me je mučila ova samotna tišina! A ja gucnem, i
eto spasa! - i on mi pruži bocu.
I naš razgovor bio je osamljen. Dolje pod nama,
duboko u kotlini, spavalo je selo. Mi se opružismo o gunju,
a vjetar zašišta u lozi. Noć se razlijeva pod nama. Zvijezde
drhte u mjesečevoj maglini.
Svrzimantija poče da pripovijeda o životu u selu:
- Ne bješe mi sve ovako pusto dok bijah nešto mlađi.
Barem sam volio žene. Smrkni se, a ja pritegni opanke, pa
u Polog, u Giljanje, Mrljanje, Grabljan, i još dalja sela. Sve
su me djevojke poznavale.
Tako u Grabljinama bješe neka Ruža Alepina.
Ludovala je za mnom. Sastajali bi se u sijenu, u pojati.
Nikad nisam vidio onakve žene. Luda, kažem ti. Lomi se,
previja, vrišti, grči. Rekao bi, eno, sad će izdahnuti! A grudi,
Ozrene, jedre, pa drhte, i nikad im dosta milovanja. Ih!
Čudne su ti žene brate? Kladio bih se po stotinu litara ove
prepeke da je tako.
- Eto, tako mi jedne noći...
Dolje, u dnu vinograda, ču se šum u lozi. On zaćuta.
Pritajismo se i načulismo uši.
- Tu je, - šapnu Svrzimantija i utrnu cigaretu.
- Pustićemo ga malo bliže. Ne boj se! Naš je, - kažem
ja.
Šum je bivao sve bliži, a mi sve nestrpljiviji.
- Samo oprezno, ispod trsova! - komanduje
Svrzimantija. - Kad on zašušti, a ti se pomiči.
Dadosmo se na lov. Šum je bio sasvim blizak.
Nenadano iskrsnu pred nas nečiji veliki pas, zastade
iznenađen kao i mi, trže se, pa potrča niz lozu. Mi
ostadosmo osluškujući. Dolje, u dnu vinograda, neko skoči
sa prizide i izgubi se u noći.
- Vidi se da je stari majstor, - kaže Svrzimantija. - Zna
Joša šta radi. Ovo je njegov pas. Ne zna se koji je veći
lopov; gazda mu ili on.
I mi se povratismo pred kolibu.
- Ne boj ga se više noćas. Možemo mirno spavati.
Potražiće sebi Joša zgodnije mjesto, - kaže on, i mi se
opružismo po gunju.
Boca iskapljena. Svrzimantija pogleda da nije što
preostalo: gucnu.
- Upravo tri kapi. Ih, šteta! - kaže on i zavitla bocu
preko mrginja.
Ko će je nositi natrag. Dok je rakije, biće i boca. Kroz
vinograd pirka svjež vjetar. Pijano šumi i priteže nas k
zemlji.
- Ozrene, daj još koje ćebe! Biće hladno pred zoru.
trouve rien à objecter.
La lune en son plein s’élève maintenant au-dessus des monts. Comme le
tranchant d’un énorme couteau, la silhouette sombre de la colline se découpe
précisément. Dans le clair de lune, il y a quelque chose de vide et solitaire, et
partout aux alentours le silence repose sur l’éclair des rangs de vignes et sur les
coteaux. Loin à l’horizon noircit le troupeau des sapins comme une tache de
mauvais augure. Et nous nous taisons, et nous attendons.
— Bois un coup. Ça casse la solitude — dit La Défroque.
Nous buvons. J’allume une pipe, et lui se roule une cigarette.
— Voilà, tu es assis. Tu es seul. C’est la nuit. La pleine lune. Le silence. La
solitude — prononce-t-il — et quelque chose te glace le cœur et tu deviens
hésitant et peureux. Tu repenses aux cent miracles dont tu t’es moqué trois cents
fois, et maintenant, voilà qu’ils te paraissent possibles. Oh, combien ce silence
solitaire a pu me faire souffrir ! Alors je bois, voilà le salut ! — et il me tend la
bouteille.
Notre conversation elle aussi est isolée. À nos pieds, loin dans la vallée, le
village dort. Nous nous allongeons sur la couverture, et le vent fait frémir la vigne.
La nuit se déverse sous nous. Les étoiles tremblent dans la nébuleuse du clair de
lune.
La Défroque commence à raconter la vie au village :
— Je ne trouvais pas tout vide comme ça, quand j’étais un peu plus jeune.
Au moins, j’aimais les femmes. La nuit tombe, j’attache mes chausses, et je vais
à Polog, à Giljanje, à Mrljanje, à Grabljan, et des villages plus loin encore. Toutes
les filles me connaissaient.
Il y avait à Grabljine une fille qui s’appelait Rose d’Alep. Elle était folle de
moi. Nous nous donnions rendez-vous dans le foin, dans la grange. Je n’ai
jamais vu de femme pareille. Elle était folle, je te dis. Elle se cabrait, se tordait,
criait, ondulait. On aurait dit qu’à chaque instant elle allait expirer ! Et ses seins,
Ozren, ses seins : fermes, tremblants, et toujours assoiffés de caresses. Oh ! Les
femmes sont étranges, mon ami ? J’en parierais cent litres de cette eau-de-vie
recuite.
— Tiens, une nuit, j’ai…
En bas, au fond de la vigne, on entend un bruit. Il se tait. Nous nous
dissimulons et prêtons l’oreille.
— Il est là — murmure La Défroque, qui écrase sa cigarette.
— On va le laisser s’avancer un peu. N’aie pas peur ! Il est à nous — dis-je.
Le bruit se fait de plus en plus proche, et nous nous impatientons.
— Fais attention, sous les sarments ! — commande La Défroque. Quand il
fera du bruit, déplace-toi.
Nous nous mettons en chasse. Le bruit est tout proche. Tout d’un coup jaillit
devant nous un grand chien, qui s’arrête, surpris comme nous, se secoue, et
prend la fuite dans le rang. Nous restons là, à écouter. En bas, au fond de la
vigne, quelqu’un saute du muret de clôture et se perd dans la nuit.
— Ça se voit que ce n’est pas un amateur, — dit La Défroque. Joša sait ce
qu’il fait. C’est son chien. Va savoir quel est le plus grand voleur des deux, de lui
ou de son maître.
Et nous retournons à la cabane.
— N’aie plus peur de lui pour cette nuit. Nous pouvons dormir
tranquillement. Joša se cherchera un endroit plus sûr — dit-il, et nous nous
étendons sur la couverture.
La bouteille est vide. La Défroque regarde s’il ne reste pas quelques
gouttes : il suçotte.
— Juste trois gouttes. Ah, dommage ! — dit-il, et il la jette par-dessus la
levée.
Qui sait qui la prendra. Tant qu’il y a du raki, il y aura des bouteilles. À
travers la vigne souffle une brise fraîche. Elle bruisse, éméchée, et nous courbe
vers la terre.
— Ozren, passe une autre couverture ! Il fera froid à l’aube.
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CHAPITRE 19
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— Poljubio sam Grlicu!
Sjedimo u stijenama na izvoru Hučke. Vrh nas visoka,
divlja stijena i planina, a mi kraj izvora u hladovini, kao u
bunaru. Ispod ogromne pećine bije studen dah, a ispod
šupljih litica provlači se i ruši voda dolje niza stijene. Tiho.
Bara brsti. Mi sami. Grlica pjevuši, pa začuti.
— Pjevaj, Grlice!
— Nešto me zastudi, – kaže ona. Neko je preletio
povrh nas.
Napesmo dah. Hučka šumi u pustim liticama i šum joj
neobično odgovara u kršu.
— Evo, ovdje na ovoj stijeni vile su istukle Čavarušu.
— Koju Čavarušu?
— Neku staru Čavarušu, – kaže Grlica. – Mlatila rublje
pratljačom, a vile sišle, uzele joj pratljaču iz ruku i premlatile
je. Sišle su eno iz one pećine.
Vrh nas, gore visoko, na plavoj stijeni zja crven i
neprilazan otvor.
— Kada utiša noć, čuje se čak gore do u Kalačine
kako motaju svilu na vitlove, – kaže Grlica.
— A kakve su vile, Grlice ?
— Hahaa! Bog s tobom, pa zar ne znaš ? – čudi se
ona. – One su lijepe djevojke. Kose su im zlatne, a haljine
od bijele svile. Samo im je jedna noga kozija. Po tome se i
poznaju.
Grlica se provera kroz stijene da naspe vode u tikvicu.
Tikvica grca. Pljusak odliježe pod stijenom: Grlica se umiva.
— Grlice, sjedi ovdje do mene ! Tako.
Grlica sjeda. Oko pasa joj obavijam ruke. Slabine joj
zadrhtaše, a obrazi planuše. Poljubio sam je. Čuo sam kako
joj krhko udara srce i strepe male, preplašene grudi.
Grlici treperi suza u oku. Ustajem sav zubnjen i bacam
stijenje u izvor. Jeka se prolama, a Bâra kmekeće na stijeni
i gleda me poplašeno.
— J’ai embrassé La Tourterelle !
Nous sommes assis sur les rochers à la source de la Mugissante. Audessus de nous, la roche et la montagne se dressent, hautes, sauvages, et nous,
nous sommes près de la source, à l’ombre, comme dans un puits. Sous l’énorme
grotte, un souffle glacé frappe, et sous les falaises creuses une eau passe et
s’écroule en bas, le long de la roche. Tranquillité. Bara broute. Nous sommes
seuls. La Tourterelle chantonne, puis se tait.
— Chante, La Tourterelle !
— Quelque chose me fait froid, — dit-elle. Quelqu’un est passé en volant
au-dessus de nous.
Nous retenons notre souffle. La Mugissante bruisse dans les falaises
désertes et un bruit lui répond étrangement dans le karst.
— Tiens, là, sur ce rocher, les fées ont rossé la Radotteuse (= buncati).
— C’est qui, cette Radotteuse ?
— C’est une vieille Radotteuse, dit La Tourterelle. Elle battait le linge avec
son battoir, et les fées sont descendues, le lui ont pris des mains et l’ont battue,
elle. Tiens, elles sont descendues de cette grotte.
Au-dessus de nous, très haut, sur un rocher blond bée une ouverture rouge
et impénétrable.
— Quand la nuit s’apaise, on les entend jusqu’aux Hautes-Herbes tisser la
laine sur leurs métiers — dit La Tourterelle.
— Et à quoi elles ressemblent, ces fées, La Tourterelle ?
— Hahaa ! Pardi, tu ne sais donc pas ? — s’étonne-t-elle. — Ce sont de
belles jeunes filles. Leurs cheveux sont d’or, et leurs robes de soie blanche.
Seulement, elles ont une jambe de chèvre. C’est à cela qu’on les reconnaît.
La Tourterelle se trouve un passage à travers le rocher pour remplir d’eau
sa gourde. Celle-ci avale difficillement. Une pluie s’étale sous la roche : La
Tourterelle se lave.
— La Tourterelle, assieds-toi ici à côté de moi ! Voilà.
La tourterelle s’assied. Des bras, je lui entoure la taille. Ses flancs se
mettent à trembler, et ses joues s’enflamment. Je l’embrasse. J’entendais son
cœur battre tendrement et palpiter ses petits seins apeurés.
Une larme tremblotte à son œil. Je me lève, tout troublé, et je jette une
pierre dans la source. L’écho se brise, et Bara bêle sur la roche, me regardant
d’un air apeuré.
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CHAPITRE 20
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Grlica, sa Bârom, skriva se negdje po potocima. Tražim je u gaju: nema je. Pretražujem obalu Hučke: nigdje nikoga. Gdje li je to Grlica,
Bože moj? pitam se i svraćam u Ivankino dvorište.
Svaku večer sjedim na stijeni i gledam u dolinu. Mrk i crn oblak nad kotlinom. Pada mrak, a dolina se pretvara u crno, šuplje džinovo oko.
Noć utišala. Očekuje kišu. Mnogo pada ove godine, kažem ja tiho i osluškujem pritajeno kao noć. Ja sam napeto uho u dubokoj noći. Bog me
posmatra odnekud iz tame svojim prodirnim pogledom. Negdje leži širok uzdah. Noć. Duboka noć. Mir.
A oko ponoći, pjevaju kaplje po mom krovu i uspavljuju me. Pričaju mi priču o Grozdanu i Grozdani. Pričaju mi o Grozdaninu kikotu.
Ujutru sva kotlina umivena. Bistrina se smije u vazduhu. Gore u krčevini krče težaci. Dvoje djece penje se uz prisoj. Sitni su kao mravi.
- Heej! Uuuu! - zvoni dozivanje i vriska. Krass-krass-krasss, laju krasne o ledinu. Vazduh zvonak kao boca. Na Koravcu vrhovi jablanova
miruju u visinama.
Sunce odskočilo, a ja pred Galaminu krčmu. Leškarim pod vrbama, a podne se primiče i razmahuje vrućina. Čujem razgovor gore u krčmi.
Vida razgovara s Mindom Ženskarom. Ulicom prolazi Dôma.
- Eno Dôme, - kaže Minda. - Grudi joj strše kao praljci.
- Oblizuj se ti kao mačak oko džigerice! Tu ne zabode šape.
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- Ih, što je prigrijao Ilija! Uhvati čovjeka u ulici pa kao na ražnju.
- Čuješ, Minda?
- Čujem.
- Znaš li s kim sam je neki dan vidjela?
- Dômu. S kim?
- S Antom Stipinim. I zaručila se, kažu, s njim.
Zaćutaše. Česma pljuska. Dolje u baštama čuju se udarci motike. Bumbar zvrnda negdje u tišini.
- Hahaa! Biće joj kao i tebi. Vido, sjećaš li se one noći u ogradi? Ih, što li si me vukla za nos!
- Sam te je đavo vukao, - odgovara Vida iz krčme.
- Sve kažeš: sutra, sutra. A ja još nevješt, početnik, sve do one noći u pojati.
Vida priđe prozoru:
- Čuješ, Minda, đavo će te odnijeti! Ako ćeš o tom da pričaš, a ti uđi u krčmu!
- Vidi ti nje! Ući u krčmu, kažeš. A znaš li ti da mi sada samo Dôma koprca u krvi. Ih, grudi kao praljci! I tvoje su nekad iste bile. Joj, Minda,
slatki Minda, kažeš i sama mi padaš u krilo. A ja ti šapćem na uho i ti daješ sve. Sva drhtiš kao jasika.
- Minda, ulazi u krčmu, molim te!
- A ti, gdje ćeš pa za starog Galamu.
- Minda!
- UUUU!
- Minda, ulazi!
I Minda ulazi u krčmu. Pred krčmom tišina. Ni daška vjetra u lišću. Sa zatvorenom knjigom pod glavom ljenčarim pod vrbom. Začu se
bijesan i prigušen kikot, a poslije ludo orgecanje po krčmi.
Podne je, kažem ja. Nema ni žive duše na ulici.
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CHAPITRE 21
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Već nekoliko dana ne idem na Koravac. Predveče sjedim na stijeni sve dok sunoća. Poslije do u kasnu noć hodam po dvorištu. Slušam
kako se kroz lozu i smokvovo lišće provlači lak i sanjiv vjetar. Toči se mjesečeva maglina. Kućice, razasute po kotlini, blješte se tajanstveno.
Toranj se nadvio nad selo, naćulio uši pa osluškuje.
Jutrom ustajem rano. Rušim kamenje niz brdo i vičem iz sveg glasa.
Ivanku ne viđam. Grlica dolazi u nas.
- Grlice, ideš li na rijeku?
- Ne idem. Mama je bolesna.
- Dođi u gaj, Grlice! Nasjeći ću ti Bari košćelovine.
Da, doći će. Već nekoliko dana da nije koze valjano nabrstila.
Dođi, Stojane, i odloži motike u šupu. Motike zveknuše, a Puto zareza.
- Poručio ti Svrzimantija da dođeš na Koravac, - kaže on. - Mnogo prije posljednjih dana. Vida kaže da je poludio.
Veče. Šta li radi ovo Ivanka? mislim ja i pušim lulu.
Duboka noć. Negdje u klisuri ćuče ćuk usamljeno.
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CHAPITRE 22
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Budim se kasno. Krvava sunčana zraka pari mi oči. Cvrčci vriju u lišću. Vrućina se razmahuje, a ja u gaj. Smola miriše u pritajenoj tišini.
Siječem brstovinu. Udarci kosora odliježu kotlinom.
Neka odliježu, mislim ja. Grlica će čuti udarce, pa će doći u gaj! Granje pada i pokriva zemlju. Ja prestajem. Kotlina utišaje. Poslije kmekeće
Bâra. Grlica dolazi.
- Evo granja, Grlice!
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Ona se samo smiješi.
- Hoćeš li mi pjevati, Grlice?
Da, pjevače mi. Samo ne može danas. Majka joj je još bolesna.
Sjedamo pod brijest i slušamo dreku crvčaka. Grlica plete čarapu. Bâra brsti, a ja pričam. Pričam dugo o životu u gradu i Grlica mi ništa ne
vjeruje.
- Ti to sve izmišljaš, - kaže ona i smije se postiđeno.
Ja joj se primičem, a ona, sva zbunjena, pogrešno plete čarapu. Grlim je, a ona plamti. Igle prestaju zvonckati. Grlica zatvara oči i sva se
predaje.
- Grlice, ti me se više ne bojiš. Je li?
O, ne. Ne boji me se više, kaže njezin smiješak kroz poluzatvorene oči.
Otkopčavam joj jeleče i šapćem na uho:
Grlice, grud ti je mala i jedra. Hoću li je poljubiti?
Grlica zatvara oči i sva strepi podatno. Ja je čvrsto
uzimam u naručje. Poljupci joj prže kao žerava. Omamljena je. Govori nešto nerazumljivo i sva cepti kao preplašeno tiče. Tijela nam gore
kao smola u gaju.
- Grlice, otvori oči! Hoću da ih vidim! - kažem ja, a ona otvara oči i neki nasmijani sjaj gori u njima.
Tišina miruje. Čujem kako nam biju srca. Poslije ustajemo zbunjeni.
- Grlice, zar ti ne znaš ko je to Grozdan i Grozdana? - pitam ja, tek da nešto rečem. - To su vječiti ljubavnici. Grozdan i Grozdana. Hoćeš li
da ti pričam
O njima? Sjedi do mene i slušaj!
I ja pričam:
Davno, davno živio je u ovim stranama jedan narod, a nazivao se Bogumilima. Bili su to dobri ljudi, a kada bi ko od njih umro, metali bi mu
na grob po onu jednu veliku stijenu, jednu od onih što se i dan-danas bijele dolje na Radešu. A onaj najveći stećak, urešen cvjetovima, to je
nadgrobni nišan kneza Trpimira.
I tako u kneza Trpimira bila kćerka Grozdana, a najljepši momak u selu zvao se Grozdan. Najbolje se bacao kamena s ramena, a iz lova se
nikad nije prazan vraćao svojoj kući. Bio je siromah. Imao je staru majku, jednu njivu pred kućom, veliku kamenu posudu za kiš- niču i žrvanj pod
dubom u dvorištu.
I tako se oni voljeli, Grozdan i Grozdana, a knez Trpimir ni da čuje za to. U predvečerje sjedjela bi Grozdana u vinogradu pod kućom i
slušala kako Grozdan, čak na drugoj strani sela, svira samo njoj, Grozdam, i čezne za njom.
- Lijepa Grozdano, - svirao je on - o, da si kćerka i crnog vraga i samog vukodlaka, uveo bih te u moju kuću i bila bi sretnija nego u dvoru
tvog oca bogatog.
- Grozdano, lijepa djevojko, prolaze opojna proljeća i site jeseni, a ja uzalud sviram na moje dvojnice, sviram tvoje najmilije pjesme i sa
zvijerima se borim da zaboravim na tugu svoju.
- Grozdano, ljepa djevojko, jesi li srca kamena, ili ti kneževski ponos ne da da ljubiš sirotana Grozdana?
- Cvjetaju ljubice, a ja tugujem. Zore vinogradi, a ja samujem. O lijepa Grozdano, svisnuću od želje za tobom!
I vračara Domulja slušala je dugo ovu tužnu pjesmu, i pogledala u čini i saznala sve.
I tako jednog dana, Domulja pode u kuću kneza Trpimira i zateče Grozdanu gdje tuguje u bašti pod smokvom.
- Dobar dan, Grozdano, lijepa djevojko! - reče joj vračara Domulja. - Što si tako tužna? Reci baki da te izliječi! Jer ja liječim od svakog
uroka, svake tuge i bolesti. Grozdano, lijepa djevojko, ja znam: ti voliš Grozdana, moga susjeda, najljepšeg momka u selu, što najdalje baca
kamena s ramena i nikad se prazan ne vraća iz lova.
Tako je govorila vračara Domulja, a Grozdana je pristala da se potajno sastane sa Grozdanom, čim vračara upita za savjet Zmijskoga Cara
i napravi čini.
Tako ja pričam, i još više, a Grlica sluša bez daha, dok pada sumrak i večernje sjene liježu pod brijestove u gaju.
- A sada, Grlice, vrijeme je da idemo kući, - kažem ja. - Sutra ću ti pričati šta je rekao Zmijski Car. Dođi na izvor!
I Grlica ustaje i cijeloga je puta zamišljena. Na klancu je grlim, a ona šapće:
- A je li, Ozrene, hoće li se oni zauvijek voljeti.
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CHAPITRE 23
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Sutradan Grlica dolazi na izvor, a ja pričam:
- I tako vračara Domulja ode Zmijskom Caru, ode mu
pravo u njegove dvore.
- Vračaro Domuljo, znam što si došla, - reče joj Zmijski
Car. - Gledao sam kroz šuplju medvjedu glavu, u utrobu
vukodlakovu i sve sam saznao. Ništa ti ne koristi ako mi ne
izliječiš mog prvog vojvodu crnostrika Ljuticu i junaka
Poskoka. Zadobili su krvave rane u borbi sa cijelom četom
blavora Kuse. Eno ih sada izdišu u dvorani, a dvore ih tanke
prisojkinje i ljuto cvile nad njima da mi se srce cijepa od
žalosti.
Le lendemain, La tourterelle vient à la source, et je continue :
— Et c’est ainsi que la sorcière Domulja se rend chez l’Empereur-Serpent,
elle se rend droit chez lui dans ses palais.
— Sorcière Domulja, je sais pourquoi tu es venue — lui dit l’EmpereurSerpent. — J’ai regardé à travers la tête creuse d’un ours, dans les entrailles d’un
loup-garou et je sais tout. Cela ne te servira à rien si tu ne guéris pas d’abord
mon premier lieutenant, Vipère la péliade, et mon héros Vipère Cornue. Ils ont
reçu de graves blessures en combattant contre toute une troupe de serpents de
verre à la queue- coupée. Les voilà qui expirent maintenant dans la salle, et ce
sont des serpents chauffe-soleil qui les servent et sifflent avec rage sur eux pour
que leur cœur se brise de chagrin.
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I vračara Domulja ode po trave čudotvorne i ljekovite i
kuha ih za tri crne noći, za tri gluha doba, u loncu od
ilovače, pa ih odnese Zmijskom Caru da njima liječi svoje
junake.
A kada junaci ozdraviše, Zmijski Car pozva vračaru
Domulju i reče joj:
- Čuj me, vračaro Domuljo! Ti si spasla moje prve
junake, vojvodu Ljuticu i junaka Poskoka, a tvoji ljubavnici
neka se ljube vječno, sa svim ljudskim slabostima i
slastima.
To reče i nestade ga, a Grozdan i Grozdana, istoga
časa, postadoše nevidljivi svakom u selu osim vračari
Domulji.
Knez Trpimir umre od tuge za svojom kćerkom, a
majka Grozdanova isplaka očinji vid za jedincem
Grozdanom.
Grlica naslonila glavu na moje rame pa sluša. Zaćutali
smo. Hučka šumi u stijenama. Grlica, krhka kao trska, sva u
mom naručju.
Najednom odskoči iz mog krila, sva pocrvenje pa
poblijedi. Jure glavarov stajao je na litici i zlobno nam se
kezio.
Et la sorcière Domulja marche dans les herbes magiques et médicinales et
les fait bouillir pendant trois noires nuits, au beau milieu de trois nuits, dans une
marmite de glaise, puis les amène à l’Empereur-Serpent pour guérir ses héros
avec.
Et quand les héros furent guéris, l’Empereur-Serpent convoqua la sorcière
Domulja et lui dit :
— Entends-moi, sorcière Domulja : Tu as sauvé mes premiers héros, le
lieutenant Vipère et le héros Vipère Cornue ; que tes amoureux s’aiment donc
éternellement, avec toutes les faiblesses et toutes les passions humaines.
Il dit, et disparut, et Grozdan et Grozdana devinrent au même instant
invisibles aux yeux de tous dans le village suaf pour la sorcière Domulja.
Le knez Trpimir mourut du chagrin d’avori perdu sa fille, et la mère de
Grozdan perdit la vue à force de pleurer son fils unique.
La Tourterelle appuie la tête sur mon épaule et écoute. Nous nous taisons.
La Mugissante bruit dans les roches. La Toruterelle, souple comme un roseau, se
met toute dans mes bras.
Tout d’un coup elle s’en arrache, rougit toute entière puis pâlit. Jure, le fils
du maire, se tient sur la falaise et montre les dents d’un air mauvais.
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CHAPITRE 24
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Žege ispržile zemlju, pa voda na Koravcu curi kao s lista. Zemlja popucala od žeđi, a lišće plane pa opane. Danju bezizlazna mlitavost.
Kokoši vrataju, a u našeg Pute krvave oči. Noći mlake i pijane.
U brdima zavlada žeđ i bezvodica, pa na Koravcu otimačina o vodu. Pojila zasušila, a blago se gura i tuče rogovima oko korita.
- Gonite ih na rijeku, smetenjaci Božiji! Pocrkaše vam od žeđi, - viče Svrzimantija.
- Ne može se preko tuđih irada, a virovi daleko.
- Eh, daleko, daleko. A vi pustite da vam blago skapava.
Vinogradi zriju, a ja na rijeku. Živim nepomućeno i hvatam ribu sa čiča-Krnjom. Ležim na pijesku podno kolibe, a neki glasovi pridolaze uz
vodu, sve plićakom, dok se ne ču smijeh pa glasan razgovor. Seoski momci provode praznik na kupanju: liježu na pijesak podno mene i
razgovaraju o djevojkama.
- Znate li koga sam neki dan vidio dolje pod Brijestovima? Maru Lekića. Obukla neku dugačku košulju do članaka pa se bućka u vodi, a ja
na pijesak. Andro, idi s pijeska, molim te! -kaže ona. Idi! Studena je voda; da se malo zagrijem na suncu. - Pa hodi, grij se! Ko ti brani, kažem joj
ja. A nje stid, sve dok joj ne dodija studen. Iziđe, a košulja joj se pripila uz tijelo, pa kao gola. I odmah pobježe. Samo se okrenu, nasmija mi se i
nestade je u vrbama.
- A ti stojiš kao slijepac. Ljudi, kao da ga gledam, - reče drugi glas.
- A što bi joj ti? „;
- Mari? Idi, budalo!
Ostali zagrajaše, a treći nastavi:
- Mene u Giljanima pozna svaka djevojka. Čudne su vam te planinke! Jedre i snažne, dopuštaju, čini ti se sve, pa kada upravo misliš - evo
je! - a ona te zbaci sa sebe kao vreću.
- Poznaješ li ti Matiju Petljanovu.
- Koju Matiju?
- Onu ispod borova.
- A, ha, onu dugačku. Poznam.
- E, pošao ja preklani sa Jerkom, pošao prvi put djevojkama. Noć tamna. Ne vidi se ni prst pred očima, a ja i Jerko privukli se pojatama.
Pas zalaja, a neko iz kuće. Matija! - šapnu Jerko pa se izgubi dolje u njivama. On ode svojoj djevojci, a Matija ravno k meni.
- Šta ćeš ti ovdje? - pita ona, a ja ni bijele ni crne. Zapeo kao nijem.
Nasta urnebesan smijeh i vika. Poskakaše u vodu pa, vrišteći i udarajući obijesno nogama o bujicu, otplivaše niz tok.
Ja ostadoh sam na pijesku. Rijeka mi blješti u očima. Hvata me san. Čuh tihe i brze korake. Grozdana se naže nada me. Zubi joj bijeli, a
plave oči nasmijane, zavodne.
- Grozdano, što si ostavila Grozdana? - pitam ja.
- O, ne. Nisam ga ostavila, - kaže ona. - Grozdan je nevjera; obilazi sela i vara djevojke.
- Ozrene, što spavaš sam na pijesku? Ustani i pođi sa mnom u moju skrivenu kolibu! - šapće Grozdana, sva preplanula od sunca.
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- Hoću, Grozdano, - kažem ja i smijem se.
Kroz otvor haljine vidio sam joj ružičastu grud.
Koliba je malena i sva zarasla u bršljan. Kako li prije ne vidjeh ovu kolibu! Čudim se ja, a Grozdana smiješi, pogađa mi misli.
Ulazimo. Koliba sva plava.
- Grozdano, tvoje je tijelo ružičasto, a koliba ti je sva plava, - kažem ja.
- To je od sunca, - šapće Grozdana, zavodno se smiješi i sjede mi na krilo.
- Ozrene! Gdje si ostavio gur? Ooj! - dovikuje čiča-Krnjo i budi me.
Ja ustajem. Spremam se u lov.
- Znaš, Ozrene, juče dođe onaj zelembać, lugar, pa mi kaže: "Čiča, kaže, zabranjeno je loviti ribu bez dozvole." Kakve dozvole, Bog s
tobom, kažem ja opet njemu. Zar zna riba šta je dozvola? I stari su naši lovili bez dozvole, pa je ribe uvijek bilo. Ko kad je Bog daje.
- Neka samo čeka dok me uhvati. Hehee, moj zelembaću! - nasmija se podrugljivo čiča-Krnjo i mi zagazismo u vodu.
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CHAPITRE 25
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- Krivošija naplatio smokve, - sreta me Leko na ulici sav procvao od sreće. - Danas treba da pane odluka. Hajde!
- A gdje si ti pošao?
- Ja? Po te. Svrzimantija ne dozvoljava da se otpočne bez tebe. Okladili se u deset litara.
- Pa jeste li vi poludjeli? Ko će vam na ovoj vrućini sjedjeti u krčmi? Vidiš li da se izgori, - kažem ja.
- Vida sve natopila vodom. Hladno je kao u trapu. Jest, poštenja mi!
Eh, tvoga mi poštenja! - mislim ja i mi skrećemo na Koravac.
Uđosmo u krčmu. Zablještale mi oči na suncu, pa nikoga ne vidim. Iz tame nas podzravljaše. Vlaga, vonja i prozori pozatvarani. Galama
sjedi za tezgom. Svrzimantija me dozva k sebi.
- Sad će početi, - kaže on, nekako tiho i svečano.
Leko sjeda za sto do Minde, deda-Škembe i Krivošije. Svi ćutimo, samo se čuje teško deda-Škembino disanje. Kao da tanka pila prolazi
kroz srčiku drveta. Mi očekujemo, a pjevači se ustručavaju ko će prvi da otpočne.
- Hajde, djeco, počinjite. - viknu Galama.
- Ja ću prvi, - kaže Minda prigušeno.
On se izmače na kraj stola, zatraži čašu vina i gucnu. Njegova razrasla figura i ruka zadignuta na šiju ocrtavala se jasno u polutami. U toj
pozi odjeknu visok i snažan glas, diže se, nape i puče u krčmi.
Minda je probao glas.
Opet gucnu i otpoče:
Voda tekla,
Voda tekla kroz luge zelene,
A kraj vode,
A kraj vode čarape vunene.
Bože mili čije li bi bile!
Minda se sav dao u pjesmu. Glas mu treperi toplo i osvaja slušaoce. Nešto sočno i muškaračko ima u njegovom glasu, što nam otvara
cijelog Mindu. A kada dođe do onoga mjesta:
Traže Maru,
Traže Maru, al' je naći neće;
Kroz lugove hitra voda teče –
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svi pomislimo da je Krivošija izgubio okladu. Svi smo bili tronuti, a Minda izdiže, ciknu i presječe.
Tišina! Dedo Škembo duboko diše i tare znoj sa čela.
- E, plaho. Minda, plaho! Nije čudo što te djevojke toliko vole, - kaže dedo.
Krivošija je silno uzbuđen. Prinese čašu usnama, a ruka mu drhti. Gucnu i on, iskašlja se, iskrivi šiju, ispusti nekolika visoka i sumorna tona,
pa otpoče:
Kuka sinja tica kukavica
A na kuli mladoga Ivana.
To ne bila tica kukavica
Nego stara Ivanova majka;
Kukajući već je oslijepila.
Krivošija izvije i oteže žalovito. Glas mu nije topao, ni bujan kao Mindin, ali je silno žalovit, kao i pjesma mu. Majka piše sinu u tamnicu da
mu je kula oronula, a strehe popadale i da mu se preudala ljuba. A kad dođe do onog mjesta gdje ulazi majci u odaje, a ona ga pita:
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Ko dolazi meni u odaje?
Ne vidim te, živ ti bio majci.
Očinji sam vid ja isplakala,
Oplakujući mog sina Ivana...
Vida zajeca dolje u dnu krčme, a muški osjetiše nemir i oboriše glave kao krivci. Krivošija je probudio najdublja i najskrivenija osjećanja u
njima. Svi su postali dobri, pobožni i krotki kao i pokajnici. Svrzimantija je držao glavu u rukama, a Vida jednako jecala.
Krivošija završi pjesmu kako Ivana niko ne prepoznaje osim psa. I majka ga po psu prepoznaje, jer odavno zalajao nije, nego samo vijô oko
kule. Ali kad Ivan ispušta majku iz ruku, vidi da je mrtva od radosti.
Svi teško ćutimo. Nenadano se razliježe lelekanje kao za mrtvacem.
- Vido, izvedi ga! - kaže mračno Svrzimantija.
- Ko je to - upitah je nehotice.
- Bespara, grbonja, - kaže Leko. - Ti ga još nisi ni vidio. Bio se razbolio proljetos, pa otišao u Vrde. On i ne izlazi iz bašte i kuhinje.
Galama ustade iza tezge i postavi piće, a mi svi mirno, kao na molitvu, priđosmo stolu.
- E, alal ti vjera, sinko! - kaže dedo Škembo, a Svrzimantija mu samo ćutke steže ruku.
- E, i Minda je pjevao, ali ovo, brate, ujeda za srce, pa bi mu čovjek dao i posljednji zalogaj.
- Ih, da vi znate kako je pjevala moja pokojna Jurka! Ih, braćo moja! Mi ovako sjedi, pa zapjevaj, a kiša pada i sve se zeleni. Lelee! uzdahnu Krivošija, a oko mu zasuzi.
Leko ga pogleda ispod oka. Šali nije bilo mjesta. Samo se pilo. Vida ode u kuhinju, a Galama priđe stolu. Govorilo se o pjesmi.
- Eto, šta vam je pjesma. Jača je od svega na svijetu. Jača je, bože me oprosti, i od molitve, - kaže dedo.
- Ni stotine Haralampijevih predika ne bi ovako djelovalo na ljude, - kaže Svrzimantija. - Samo ima razlike između pjesme i pjesme. Na
može da ti gusla po cijelu noć, pa jedna u uho, druga mimo uha.
- Hajd, u zdravlje pjevača! - kaže Leko, i svi se kucnusmo.
Uđe Vida:
- Siromah Bespara! Eno ga još jeca u bašti.
- Samo neka popije koju pa će odmah propjevati, kaže Leko.
- Ih, ih! - jednako uzdiše Krivošija, kao da ima nešto tako veliko da kaže, što se uopće ne da izreći.
Razgovor oživljava. Pjesma ostaje u nama kao neka prekaljena uspomena, a laka svakidašnjica obnavlja se i treperi.
Pije se. Vrijeme prolazi. A kada Vida otvori prozore: osjen prešao preko krčme. Svjež vjetar pirnu i pokrete raspoloženje.
- E, jesi me natpjevao, Krivošija, ali hajdemo sad jednu veselu! - kaže Minda i zapjeva treskajući nogom i dajući takt:
U pohodam' kad si bila,
Šta si donijela?
Donijela sam, svekrvice,
Što sam donijela.
Prazan brzdar donosila,
Prazan vratila.
I mi svi prihvaćamo:
Haj, haj, haj!
Prazan vratila.
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Kasnije predloži neko da igramo, i uhvatismo se u kolo. Ja sam igrao bijesno, kao konj, a Svrzimantija je dizao koljena do zuba. Krivošija
istegli šiju, pa se klimata, a Galama se truska lijeno i pospano. Vida i Minda sjede za tezgom i pucaju od smijeha.
- Gledaj Škembu! O, Isuse Bože, gledaj samo Škembu! Pravi medvjed! - vrišti Vida i previja se od smijeha kao u grčevima.
Dedo je huktao i podizao teške nožurine, a trbuh mu se tresao kao mijeh.
Minda zapjeva, udarajući pesnicama o tezgu, uz zveku čaša i praznih boca:
Privezan za lanac,
Medo došô na klanac,
Ište koru hljeba
Da prismoči meda.
A mi udarismo još jače. Čaše zvone kao lanac, a mi bjesomučno mlatimo uz medvjeda dedu, sve dok se, napola mrtvi, ne svaljasmo pod
stolove.
Smrkavalo se kad sam napustio krčmu. A može biti da je bila i duboka noć. Snažan vjetar zalijetao se sa Mrkulje i povijao me k zemlji. Išao
sam četveronoške. Neko je urlao u stablima kao da mu đavoli kožu deru.
Vile tuku staru Čavarušu, mislim ja i dalje se vučem uzbrdicom, razbijajući prste i hvatajući se za stijene.
Nad Svrzimantijinom kućom zakikota bura i zaigra u borovima. A Mindin refren izletje iz granja i zavrišta:
Haj, haj, haj!
Prazan vratila.
Refren me prati sve do Stubline. Kuća zatvorena. Ivanka spava. Kucam na prozor i zovem, a bura zviždi u dudu:
Haj, jah, haj!
Prazan vratila.
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Gdje li je ovo Ivanka, Bože moj! Otkad je samo nisam vidio! - čudim se ja i liježem pred njezina vrata.
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CHAPITRE 26
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Vinogradi uzreli. Puhne mlak vjetar, a miris loze prospe se kotlinom. Miriše uzavrio sok. Vrućine žegu, a opet se osjeća da su na izmaku. U
lišću zreo ton. Vazduh podsjeća na blisku jesen. Na Koravcu puna Pojila bačava. Zvoni tupa i obla lupnjava: nabijaju obruče na visoke bačve i
masnice. Skoro će berba. Uzrelo ljeto miriše na jedru dojku.
Sunce zalazi, a ja hodam po vinogradima. Grozdovi zabrekli. Smokve tenice užutjele; vise pune meda. Sjedim u Klinovcu, a žute ptice vuge
lijeću i dozivlju se po vinogradima. Kamo ti lov? Kamo ti lov? Sve još isto kao i u doba djetinjstva. Sjedam pod trsove: neko se kikoće razbludno,
pijano.
Ko li se to kikoće? mislim ja i čuh kako Grozdan golica Grozdanu.
- Grožđe je razbludno, - govori Grozdan. - Ti se razbludno kikoćeš, Grozdano. Zašto mi pališ krv, o Grozdano!
A Grozdana vrišti u lozi i vriska joj ozvanja i prosiplje se po vinogradima. A poslije sve utišaje i ja čujem šapat u lozovu lišću:
- Grozdane, varao si me cijelo ljeto. Varao si me sa seoskim djevojkama. O, sve sam ja čula.
- Varala si i ti mene, Grozdano. Varala si me sa mladićem Ozrenom. Vodila si ga u našu kolibu, a ja sam je napravio. Sram te bilo,
Grozdano!
Ljubavnici se svađaju, skoro će ohladnjeti. Uskoro će i jesen, kažem ja. Ovo su posljednji i najstrastveniji trzaji ljeta.
Idem u gaj. Grlica stoji sama pod košćelom. Nema Bâre.
- Došla sam samo da te vidim, - šapće ona. - Znala sam da ćeš doći.
Dugo sjedimo u hladu. Grlica gleda u me, a u očima joj treperi nešto nemirno, nasmijano. Najednom se trže i zagleda ustranu:
- Nekud je prošla zmija. Čula se joj šum.
- Grlice, mnogo mislim na te, - kažem ja. - I sada sam pošao u gaj da siječem kostilovinu. Eno kosora u plotini.
Poslije joj otkopčavam jelek i milujem grudi. Grlica sva gori, zatvara oči i privija se uza me. Zatim se trza, ustaje i bježi preko plota.
- Zbogom, Ozrene! Htjela sam samo da te vidim, - kaže ona i smije se.
Zatim se povraća i gleda me ispitljivo.
- Je li Ozrene? — Zašto si ti u selu kad si učio škole?
- Pa jest, Grlice, učio sam, ali ja volim u selu.
Ona se zamisli, pogleda me još jednom, pa pobježe.
Svraćam kući. Otac sjedi na sofi.
- Kud se ti uvijek skitaš, Ozrene? - kaže on. Knjige ti dolaze a ti ih ne otvaraš.
- Ima vremena, oče, - kažem ja, nabijam teharu duhanom, pa idem na Koravac.
Podne. Sve utišalo. Krčma tamna, vlažna. Iz kuhinje dopire cijukanje, pa poslije neki tičji glasovi. Vida siđe odozgo iz odaje.
- Vido, što ono cijuče u kuhinji?
- Bespara svira na pero od luka. Ja ne znam koji mu je vrag. Čim svrši posao, on palac u pero pa pijuče.
Otvorih kuhinju. Masna i zgrčena prilika sjedi na naćvama, maše nogama i puše u pero od luka. Kad me ugleda, odloži pero i nasmija se
idiotski:
- Hohooo! Ja ovako, - kaže on.
- Tako, tako ti, prijatelju, - rekoh ja i pritvorih vrata.
- Kad ćete vi otpočeti? pita Vida. Mislila je na berbu.
- Otac misli u srijedu. Samo se zabrinuo za kiridžije.
Uđe Leko.
- Hoćemo li jednu? Daj, Vido!
Vida donese karte, ja zapalih lulu i igra otpoče.
- U pola litre.
- U pola. Pik!
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CHAPITRE 27
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- Sutra je berba, Grozdano. Skovao sam ti najljepši nožić. Nijedna djevojka neće imati tako lijep nožić kao ti.
A Grozdana se samo smiješi, uzima mu ruku i meće je na svoje grudi.
- O, miluj me samo, miluj, Grozdane! Umrijeću, ako me ne budeš milovao! - kaže Grozdana.
Idem ulicom, a Ivanka preda me.
- A gdje si ti, Ivanka? Što nisi došla u naš vinograd?
- Nisam mogla. Pozvao me Amidža k sebi, pa nisam mogla.
- A gdje ćeš biti na konaku, Ivanka?
O, to ne zna ni sama! Gledaće svakako da dođe kući, kaže Ivanka i smije se.
Ja u vinograd, a Andre istrese sepet u masnicu. Vrisnu, a cika se crveno zacereka niz vinograd i prosu po brežuljcima.
- Haj, haj!
- Zdravo, Andre!
- Hohoo! Zdravo, zdravo! - viknu Andre, pa dohvati mêčku, a grožđe zafućka u masnici.
- Hišš! Šta ste navalile, gladnice Božije! - a cio roj pčela zazuja mu nad glavom.
Andrina košulja, od debelog beza, sva ulijepljena maštom. Fes mu krvav, znojav, a opanci utegnuti likom. Ne gleda gdje sjeda. Bilo grožđe
ili balega, svejedno. Sve je Bog stvorio.
- Na berbi, ko na berbi, - kaže nemarno Andre.
- Grlice, je li ti vruće?
- O nije, nije - a sva plamti od žege i stida. Poslije idem pod smokvu i sjedim.
Podne se primiče. Vazduh vri i podrhtaje, pritište i sagorijeva obronke i puši se po usijanim brdima.
Osjećam nečiji pogled na sebi. Okrenem se: Grlica zastala u redu, pa me posmatra.
Beračice sve u bijelu. Znoj im se cijedi niz plamena lica. Oči im plamte i biju vreli damari. Vrela i žestoka zapara omamljuje ih ispod
zapaljenih trsova.
- Vrijete kao mast! - kaže Andre, a oči mu zapele za Marine grudi. Mara diže krošnju na rame, a grud skoči kao praljak. Nešto nevidljivo
poteže Andru, i on naže za njom uz vinograd.
- Maro.
- Crkô!
- Hoćemo li malo u ulicu?
- Đavo te nosi od mene!
- Hahahaa!
Andre je stiže i uštinu, a ona vrisnu, i žene se golicavo zakikotaše dolje pod trsovima. Žene zapjevaše, a muškarci zavriskaše. Razdrta
vriska dere kroz zapaljen vazduh hrapavo i obijesno. Negdje zveknu bukara, a kikot zazvoni bezobrazno i raskalašeno.
U trećem redu kikoće Dôma i zove Juru da joj izruči sepetnjaču. Sva crvena i zabrekla, stenje vrelo i kupi opale jagode. A Jure, visok kao
da će se s nekim rvati.
- Hohohoo! Eto, eto!
Jure zađe u red, prignu se Dômi, tobože da dohvati krošnju, pa kao medvjed stade da joj brunda na uho i pali je vrelim dahom. Dôma teško
diše, govori nešto isprekidano i grca. Slabine joj se pokorno uvijaju, a Jure joj zavlači svoju žuljavu ruku u njedra i zaduvano krklja.
- Hej, vas dvoje tamo! Heheee! Vidimo mi!
I smijeh se ponovo razliježe vinogradom, a negdje vrisnu kubura, pa zasu. Vazduh se zanjiha, demonski zasmija, pa smiri.
Stari Ante skinu svoj upljesnali šal, otra znoj s gole lubanje i odahnu:
- Ih, hii, baš je pripeklo!
Vreo dah poletje i zamre u vinogradu!
Sav sam u goloj vodi. Skidam košulju i cijedim je.
Upaljen sok satrvena grožđa golica nosnice. Žestina se sama sagorijeva. A kad se pritegneš, žilavka zabrekne u tebi, pa ne možeš da ne
vrisneš i Mari ne zaviriš u njedra.
I sve tako, po cio Božiji dan. Pod smokvom šaka hlada, a na suncu vriju moždani.
Drumovi vriju konjima, uzvrištalim kiridžijama, znojem i užeženim maštom. Ugrijani konji jure pod punim mijehovima, srdito frču i mašu
repovima. Zvrndaju vrtoglave muhe. Gore zapaljene kapine, a ugrijani drumovi ječe pod bijesnim topotom i vrelom omarom. Znoj izjeda tijela i
svuda niču povici i dovikivanja:
- Heej!
- Đii!
- Kriva!
- Tooč!
- Pritegni desnu praču!
- Hehee!
- Brrr-tooč!
Načas sve utiša, pa neki žamor, žagor, brundanje, pa opet udri iznova.
Dođe vrijeme užini, a Andre poče da zadirkuje žene. Smijeh zvoni, ručak tukne na mješinu, pa opet: raspodjeljuj se i tjeraj redove. Pjesma
odliježe složno i prelazi bregove, odlazi na širine, sve dok ne zađe sunce i svjež vjetar ne siđe s Mrkulje u kotlinu.
Smrkava se, a otac šalje Martina po večeru. Mrak. Sjene se zavlače u kapine, a ja pratim Grlicu.
- Ništa se ne vidi, - kažem ja Grlici i grlim je u potoku. Grlica sva drhti. Čujem kako Martin žuri uz ulicu. Prestrašeni dječiji glas odliježe
odozgo iz Krčevine:
- Mijoo! O, Mijooo! Sunoćaje se, pohiti domu, oooj!
A domala se prosuše vatre po vinogradima kao o Ivanudne.
Vraćam se na večeru. Andre stoji kraj vatre crven kao krv, a za njim se oteže sjena kao za jablanom.
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CHAPITRE 28
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A Koravac uzvištao i uzvrištao. Mast vonja, vri u badnjevima, vri u ljudima, a u Galaminu podrumu pravi mravinjak. Muvaju se konji, motaju
se ljudi, a Galama prima, mjeri i nadvikuje sve:
- S darama 48.
- S darama 45.
- Piši, Ivko!
- Mjerite dare!
- S darama 63.
A dvojica mjere mijehove. Mjeračica im žulji ramena, a u kari, na kantar obješeni, vise mijehovi kljuka! Momci ih dohvataju i tresu u badanj.
Poslije, Nikola silazi u badanj, pa gazi.
Svuga zvoni smijeh, glasovi, svađe i prepirke. Vida izgubila glavu, kao daje dernek na Gorici. Momak Bića neprestano okreće ražanj, a
miris pečenice prosiplje se po Koravcu. Nemarno zvone zvonca na konjima, kiridžije se motaju, ipijaju politrice i viču.
Tako po cio dan. A kad padne večer, pravo slavlje: Vida zažeže karbitušu, da iglu nađeš pred krčmom. Svijet se slegao iz gornjih brda,
građani izmiljeli iz Kamengrada, pa se sve sjatilo pred Galaminu krčmu. Drumom jednako promiče svjetina, a u ruci kog muškarca zakikoće po
koja žena preplašeno i golicavo.
- E, bijesna je žilavka! - kaže neko pred krčmom. - Zagrije i staro, akamoli neće mlado.
- Jesen je blagoslovena, - kaže dedo Škembo, a Svrzimantija poteže duboko iz bukare.
- Bolje je iz drvena suda, - kaže on meni, - Vino je pitkije, a i ladnije.
- Zbogom prijatelji! - kažem ja mom stolu i zalazim u ulicu. Po vinogradima jednako gore vatre, vrište kubure i razliježe se pjesma.
- Ivanka, Ivanka, - zovem ja prigušeno, a vrata se otvaraju.
- Zaboravio si me, Ozrene - kaže Ivanka. - Čula sam da odlaziš nekim djevojkama.
- O, ne vjeruj im, Ivanka! ne vjeruj im ništa! To oni sve lažu da nas zavade. To ti je rekao Jure glavarov, ja znam. Lažov jedan. Stući ću mu
njušku čim ga vidim.
I mi se mirimo.
- O, otkad nisi bio kod mene! - šapće Ivanka i provlači mi prste kroz kosu.
- Ivanka, miriše li krevet.
- Metnula sam u nj feslidžan da nam miriše, - kaže ona i privlači me k sebi.
Ivanka me krši u svom naručju i prži me poljupcima. Sva je usoptana, zapaljena.
- Šta je tebi noćas, Ivanka? - pitam ja, a ona se samo prigušeno smije i grca u poljupcima. Poslije ustaje, baca košulju sa sebe i liježe do
mene.
Ivanka je omamljena. Sva se lomi i nezasitna je. Govori isprekidano, grči se sva i kada se zamori, nešto joj vrelo hropi u grudima.
Iz vinograda zaluta pokoji glas do pod naš prozor, a ja položim glavu na Ivankine grudi, pa mi se čini da ti glasovi zvone negdje daleko,
daleko, a ne u našoj kotlini. Poslije Ivanku savladava umor. Ivanka spava u mom naručju. Ja je pokrivam, oprezno izlazim i hitam u vinograd.
Masnica ispražnjena. Jure hrče kao preklan.
- Hej, Jure. Jesu li ovo tovarili?
- Jesu, jesu, - odgovara Jure pospano. Otjerali su četvero konja. Kažu, hladnije im noću.
Vatra gasne. Lišće trešnje crnice treperi plašljivo nad nama. Negdje vrisne kubura i jeka zamre u crnoj noći. Liježem na gunj. Vatra još
samo tinja. Lišće šušti i bude se fini šumovi u noći, u meni. Lak vjetar miluje me po kosi.
Laku noć!
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Juče mi kaže Svrzimantija :
— Ozrene, pazi na Juru glavarova ! Prebij mu koje
rebro da te bolje upamti ! Bolje prije nego poslije.
Cio sam dan mislio na njegove riječi. Budim se i
odmah mi dolazi na pamet :
Prebij mu koje rebro, da te bolje upamti ! Bolje prije
nego poslije.
Siječem veliki drenov štap, a udarci mi odgovaraju
onekud iz gaja :
Neka samo pokuša da je još jednom napastuje ! O,
Hier, La Défroque me dit :
— Ozren, fais attention à Jure, le fils du chef ! Casse-lui quelques côtes qu’il
se souvienne bien de toi ! Mieux vaut prévenir que guérir.
J’ai pensé toute la journée à ce qu’il m’a dit. J me réveille et il me vient
aussitôt à l’esprit :
Casse-lui quelques côtes qu’il se souvienne bien de toi ! Mieux vaut
prévenir que guérir.
Je me coupe un grand bâton de cornouiller, et les coups me répondent de
quelque part au fond du bois :
Il n’a qu’à essayer de l’inquiéter encore une fois ! Ô, malheur à toi, Jure, tu
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kuku tebi, glavarov Jure, nećeš nikad više okusiti pure !
Hahaa ! Prostrijeću te nasred vinograda kao pudar Biće
gunj.
Štap je čvorav. Treba samo da ga dohvatim i
uspomena mu je osigurana.
Hodam ulicom. Silazim na rijeku. Sjedam na brvno
povrh čiča-Krnjine kolibe, nad mali potok Šušku.
Ako ovuda prođe, viknuću mu : Natrag ! Natrag, skotu
jedan ! Proliću ti tvoj prljavi mozak u vodu !
Ali Jure nema. Uzalud se uzrujavam, po stoti put
preživljavam sukob s njim i sve to življe mašem nogama
nad potokom.
— Hej, Ozrene ! Slomićeš mi brvno, Bog s tobom !
viče čiča ispred kolibe.
— Oh, dobar dan, čiča !
I mi razgovaramo o vrućinama, o lukavosti ribe i o
svačemu.
— Je li, čiča, reci mi pravo ; prolazi li često ovuda Jure
glavarov ?
— Prolazi, prolazi, sinko. Kako ne bi prolazio ? Ta
drum je svačiji, - govori čiča, a ja stišćem toljagu u ruci.
Hvata se sumrak, a ja se hvatam strane. Upravo pred
Bićinom pudarnicom, na zavoju gdje je ulica najtješnja,
iskrsnu preda me on, Jure glavom. Ja stadoh, ispružih
toljagu i sav bijesan viknuh :
— Natrag ! Ovuda ne vodi tvoj put !
Sav sam drhtao. Njegovo glupavo lice oteže se
iznenađeno u oporu grimasu, nos mu pokrvavi, a oči mu se
zapiljiše u me.
— Zašto ?
— Natrag ! Razbiću ti lubanju !
On podiže pesnicu, pa je odmah spusti niza se i pođe
pokorno niz ulicu.
Morao je da skrene prečicom preko Kalačina.
Na Stublini stoji Ivanka.
— Što te nema, Ozrene, već nekoliko dana ?
— Pa tako, - kažem ja. — Zaposlen sam mnogo.
— Mnogo si se promijenio. Nisi više onako dobar i
nosiš drenovac. Što će ti drenovac ?
— Treba mi. Pobjesnio glavarov pas, pa me može
ujesti.
— Nisam znala, - kaže Ivanka i zaćuta. — Vidjela sam
danas Juru, pa mi ništa ne kaže.
— Gdje si ga vidjela?
— Pa gore vrh Anđine kuće. Zapela mu Grlica za oko.
— Ćuti ! - dreknuh ja nehotice i stegoh štapinu, a
Ivanka prašte u smijeh :
— Hahahaa ! Pa bog s tobom, Ozrene, ta i on je
momak.
U meni je kipjelo. Ivanka mi se svetila. Smijeh joj je
bio nekud šupalj i zategnut.
— Dobro, dobro, Ivanka - kažem ja tobože mirno. —
Dobro, dobro. Sveti mi se ti samo ! Ali ja ti kažem : Kuku
njemu ako je samo krivo i pogleda !
Ivanka se smijala za mnom. Smijala se zlobno kao
zmija.
ne goûteras plus de purée ! Ha ha ! Je t’étendrai au milieu des ceps comme Biće,
le garde-vigne, quand il étale sa couverture.
Le bâton est noueux. Il faut juste que je l’attrape et il se souviendra de moi.
Je marche dans le sentier. Je descends à la rivière. Je m’assieds sur la
poutre en amont de la cabane de Pépé Krnja, au-dessus du petit ruisseau de la
Šuška.
S’il passe par ici, je lui crierai : va-t-en ! Va-t-en, espèce de brute ! Ou je
jette ta cervelle dégoûtante dans l’eau !
Mais Jure ne vient pas. Je m’emporte pour rien, pour la centième fois
j’imagine la scène, je nous vois en train de nous battre et je balance mes jambes
au-dessus de l’eau de plus en plus frénétiquement.
— Hé, Ozren ! Tu vas me casser la poutre, pardi ! crie le pépé devant la
cabane.
— Oh, bonjour, pépé !
Et nous parlons des chaleurs, des ruses du poisson et de tout.
— Hein, pépé, dis-moi franchement : est-ce que Jure, le fils du chef, passe
souvent par ici ?
— Bien sûr, mon enfant, bien sûr. Comment en serait-il autrement ? La
route est à tout le monde, – dit pépé, et je sers ma trique dans la main.
Le crépuscule s’approche, et je m’éloigne. Juste devant la hutte de Biće, au
tournant où la ruelle est la plus étroite, apparaît devant moi Jure en personne. Je
m’arrête, brandit ma trique et, plein de rage, criai :
— Va-t-en ! Passe ton chemin !
Je tremblais tout entier. Son visage débile se tendit soudain en une grimace
bourrue, son nez devint rouge de sang, et il planta son regard sur moi.
— Pourquoi ?
— Va-t-en ! Je vais te briser le crâne !
Il lève le poing, mais le laisse retomber aussitôt et repart humblement le
long de la ruelle.
Il devait prendre le raccourci par Kalačina.
À La Fontaine je retrouve Ivanka.
— Qu’est-ce qu’il se passe, Ozren, cela fait quelques jours que je ne t’ai
pas vu ?
— C’est ainsi, dis-je. J’ai du pain sur la planche.
— Tu as beaucoup changé. Tu n’es plus aussi gentil et tu as toujours avec
toi un bâton. À quoi cela peut bien te servir ?
— J’en ai besoin. Le chien du chef a la rage, il peut me mordre.
— Je ne savais pas, dit Ivanka, qui se tait. – J’ai vu Jure, aujourd’hui, mais il
ne m’a rien dit.
— Où est-ce que tu l’as vu ?
— Eh bien, là-haut, au-dessus de la maison d’Andja. La Tourterelle lui a
tapé dans l’œil.
— Tais-toi ! – hurlai-je, dans un cri furieux et incontrôlé ; je serrai mon gros
bâton, tandis qu’Ivanka éclatait de rire :
— Ha ha haa ! Pardi, tu dis bien, mais lui aussi, c’est un homme à marier !
Je bouillai intérieurement. Ivanka se vengeait de moi. Son rire était, quelque
part, creux et tendu.
— D’accord, d’accord, Ivanka – dis-je ne me forçant à paraître calme. –
D’accord, d’accord. Tu peux bien te venger de moi ! Mais moi, je te dis : malheur
à lui si seulement il la regarde de travers !
Ivanka riait toujours tandis que je m’éloignais. Elle riait d’un rire funeste,
comme un serpent.
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CHAPITRE 30
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O, prošla je berba! Vinogradi požutjeli, opustjeli. Neka neutješna pustoš sjedi u njima i plače. Sjedim u stijeni vrh kuće na izmaku ljeta i
premišljam o minulim mu danima:
O, sve sam jutros osjetio, kažem, sve! Osjetio sam da je ljeto prošlo i nešto me je bolno taknulo u srce. Sunce bilo odskočilo. Tiho u kući.
Čuje se kako pčela oblijeće oko žutih grozdova obješenih o tavanicu. Jesen je medena, kažem ja. Pčela voli jesen.
Sam sam u kući. Svi su podranili u smokve. Odozdo iz bašte dopre do mene pokoji nerazumljiv glas i sve utiša. Vidim kroz prozor opruženo
Pasje Brdo, načičkano sitnim žbunjevima drače kao da su ga ose poklopile. Podno njega intimno prisoje, zaraslo u krhku tilovinu, punu žutih i
sunčanih sjena, podsjeća me na priču iz djetinjstva.
O, samo još nekoliko dana ovog velikog sna! Posljednjom kišom preći će jesen kotlinom i odnijeti sve ljetne snove. Sjedjeću sam na stijeni
ili negdje u vinogradu. Slušaću kako opada lišće. Slušaću svađe i milovanja Grozdana i Grozdane.
O, samo još nekoliko dana ovog vrelog sna!
Gospode Bože, zaboravio sam na čiča-Krnju! Potra-žiću krošnju da mu ponesem grožđa, kažem ja, idući na stijenu.
- O, svakako ću mu ponijeti! - viknuh i trgoh se od sopstvenog glasa. Opet ćutim, tresem lulu o stijenu i gledam niz kotlinu.
- Tražim te cijelo jutro, - čuh Grozdanin glas. -Tražim te ima i dva jutra. Grozdan se opija od tuge za ljetom i tuče me svirepo. Sva sam u
goloj modrici.
- Da ti vidim modrice, Grozdano! Izliječiću ih svojim poljupcima, - govorim ja i otkopčavam joj haljinu.
Nigdje modrice! Svježe tijelo smije se golo i pohotljivo. A ja liječim nevidljive modrice i Grozdana se kikoće.
- Prevarila si me, Grozdano. Što si me prevarila? - pitam ja i sjedam je na krilo.
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CHAPITRE 31
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Sunce me već prži. Idem na rijeku i sretam Grlicu u ulici.
- Grlice, hoćemo li na izvor?
A Grlica okreće Bâru i mi silazimo. Bâra pred nama ruši stijene, a mi jurimo za njom. Grlica zastade i osluhnu:
- Slušaj kako čudno huji Hučka! Kao da zove. Ovo je pred kišu. Uvijek ovako huji pred velike kiše.
Grlica ugleda kupine i poče ih brati. Sve u grozdovima. Rijetko razasute kao krupne, crne oči, vesele se na kapini i gledaju u nas. Poslije
sjedimo i gledamo Hučku. Izvor ključa. Preliva stijene i ruši se dolje podno nas u liticama.
Sami smo. Blizina nas opaja.
- Grlice! - a ona ne odgovara. Meće glavu na moje rame, a ja osjećam kako se nešto napreže u njoj da pukne, da zaplače. Lice joj postade
bolno, a oči suzne.
- Grlice moja! - šapćem ja, uzimam je na ruke i dugo je tješim i milujem.
Poslije se smirujemo i razgovramo.
- Znaš li ti, Ozrene, da je preko ove stijene, još prije stotinu godina, prešla kuga, - kaže Grlica.
- Kako prešla?
- Pa tako. Prešla.
- A je li ko vidio tu kugu?
- Pa vidjeli su je. Kažu da je dugačka kao motka i sva u bijelo umotana. Dođe u kuću i niko je ne vidi kada uđe. Poslije stane nekome vrh
glave i mori. Tako opusti cijelo selo.
Zaćutasmo. Obadvoje smo zamišljali kugu.
- I kada je odlazila, stala je navrh ove stijene i, vrteći se k'o vito, pjevala je:
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Šukadar - bukadar,
Više ovud nikadar.
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Ja prasnuh u smijeh. Smiješna mi je izgledala kuga kako se, u bijelu i kao motka, vrti na stijeni i krešti ove čudne riječi.
- Šukadar - bukadar! Hahaha!
- Što se smiješ? Ne valja se smijati kugi, - kaže Grlica. - Nju šalje Bog, jer ljudi griješe.
- Pa rekla je eto "nikadar". To znači da neće više nikad doći. Zašto se ne bi smijali?
- Svejedno. Ne valja joj se smijati, - završi ozbiljno Grlica i poče da vabi Bâru sa stijene.
- Eno je! da pane, sva bi u komade. Bâra, Bâra! Koz, koz, koz! - A Bâra samo zakmeketa i pogleda u nas veselo kao da nam se smije.
Poslije zatutnji u Mrkulji i počeše se navlačiti oblaci, a domala smo nas dvoje hitali za Bârom uz puteljak spram sela.
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CHAPITRE 32
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Svu noć je prepadalo, tiho, krhko šumeći po napola sasušenom lišću. Kroz otvor na prozoru moje odaje uvlači se prohladan i vlažan vjetar.
O, zbogom ljeto! Prva jesenja kiša spušta se u kotlinu, kažem ja i osjećam kako me uspavljuje širok i beskrajan šum jeseni.
Budim se: mekana i zlatna nit sunca provukla se kroz prozor i igra mi po licu. Ustajem i otvaram kanate: sunce zlatno, mekano. Pomućenog
ljetnog žara nestalo u njemu. Bistro je kao od zlatnog stakla. I vazduh je staklen i providan. I brda su staklena i providna.
Za jednu noć, o, samo za jednu noć, sišla je jesen u našu kotlinu!
Priroda se profinila. Bestrasna je i sva od jasnih i finih tonova. Sva je od nečega staklena, krhka, a opet tako mekana, kao, kasne, sunčane
vlasi.
Da, jesen je, kažem ja. U prirodu je ušao mir, umoran i bestrasan mir. Ogromne žute mrlje šaraju kotlinu. Tanki, bijeli oblaci plove nad njom,
šaraju brda finim, plavim sjenama, a Grozdan i Grozdana sjede u žutom vinogradu.
- Šta će biti od naše kolibe kada udare kiše i vjetrovi? Reci mi, Grozdane! Reci mi gdje ćemo se milovati kada opane lišće i zima zavije kao
gladna vučica?!
A Grozdan ćuti. Tužan je kao da gleda smrti u oči. Grozdana mu meće glavu na svoje grudi i provlači mu prste kroz kosu.
- O, ne tuguj, Grozdane! - kaže ona. - Ima još dana i lani smo se o Miholjevu ljetu milovali u našoj kolibi.
Idem na Koravac. Čujem na Stublini pjesmu. Ivanka pjeva. Jesen je. Ivanka tužno pjeva:
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Oj pelin pelinče,
Moje rosno cvijeće!
S Tobom će se moji
Svati okititi
Kad me budu mladu
Do groba nosili.
Bože moj, što je tužna Ivanka! Ne bi je čovjek ni prepoznao, kažem ja.
Ivanka, zbogom! Zbogom naša milovanja! Hvala ti za svaki zagrljaj i praštam ti prekjučeranju osvetu.
- Otvoren lov! - kaže Galama, sav sretan da saopći novost.
- Jest, otvoren je, - kaže dedo Škembo. - Pripremite puške i sačmu! Možemo u ponedjeljak odmah zorom.
- Hoćeš li ti, Svrzimantija?
- Neću. Ja nisam nikad ni puške ispalio.
- Ni meni se ne ide, - kažem ja.
Sjedimo i ćutimo. Svrzimantija mrk, a dedo zamišljen. Dedo se sjeća mladosti i svoje ženidbe. Da, jesen je. Momci se žene, a Svrzimantija
ćuti mrk kao stijena. "Oj, pelin pelinče", sjetih se Ivankine pjesme i nešto me zlosutno steže u grudima za Svrzimantijom.
- Zbogom, ljudi! - viknuh ja nenadano.
- Zbogom! - kaže dedo nekud zamišljeno, a Svrzimantija, moj stari drug, i ne ču mi riječi.
Treba da vidim Grlicu, mislim ja. Želio bih još ove posljednje dane da provedem s njom.
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CHAPITRE 33
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Idem preko Ozrenova Polja. Jesenji vjetar šušti u živici i cvili kroz žutu kotlinu. Čujem gdje neko pjevuši. Grlica sjedi pod brestićem i pjevuši.
Bâra brsti živicu.
- Otkud ti ovdje, Grlice?
- Još prekjuče reče mama da idem ovamo. Bliže sam kući, pa me može lako da dozove ako joj ustrebam.
Ja sjedam do nje i obuhvatam je oko struka.
- Grlice, ne mogu bez tebe, kažem joj. - Svuda sam te tražio. Sjekao sam najdeblju kostilovu granu, ne bi li ti čula udarce. Prestajem.
Osluškujem. Nema nikoga. O, što nisi došla, Grlice? Grlice ostavi pletivo, da ti gledam u oči!
Grlica ostavlja pletivo a ja je uzimam u naručje i dugo joj gledam u oči. Ljubim je, a ona zatvara oči, drhti.
- Grlice! - šapćem, a ona otvara oči kao iza sna.
- Grlice, hoćeš li mi pjevati?
Hoće, pjevaće mi. Svakako će mi pjevati.
Spuštam je do sebe, a ona uzima igle. Ne može da plete. Počinje da pjeva pa ne može. Riječi joj drhte u grlu.
- O, Grlice, Grlice! Pa ti si već prava djevojka. Grlica ustaje i tjera Bâru za drugi grm, samo da bi se umirila. Vraća se, sjeda podalje od
mene i uzima pletivo.
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- Hajde, pjevaj, Grlice! Ti znaš mnogo pjesama.
- Pa ja sam sve od mame naučila. Eto, bio neki Ozren, mladić, jedinac u majke, pa umro. Majka ga toliko žalila i plakala za njim da se ni u
grobu nije mogao da smiri. I sada noću luta ovim poljima i pjeva tužno, tužno, da te srce zaboli. Zato se ovo i zove Ozrenovo Polje. Neki kažu da
to vjetar pjeva u žbunju, ali to nije istina. Moja ga je majka noću slušala kako pjeva.
- A kako pjeva Ozren, Grlice?
- Pa čula sam od mame. Samo ne znam cijelu pjesmu, dugačka je.
I Grlica pjeva. Grlica i ne pjeva. Ona samo pjevuši. Glas joj tanak, tužan, pa ne znaš ni odakle dolazi. Rekao bi da vjetar pjeva u žbunju:
Devet je puta moj grob
Proljetnim cvijećem procvao,
Devet se puta humak
Uvelim lilšćem pokrio
I mojoj staroj majci
Do mene puteve zameo.
Devet su puta laste
Savile gnijezda pod našim vajatom,
Devet su puta zove
Procvale nad našim potokom
I mlade loze se povile
Našom zelenom odrinom,
Otkako, majko, tuguješ
Za svojim sinom Ozrenom...
Grlica zaćuta.
- Grlice!
Grlica plače.
Začu se brz i zadihan šum. Bâra zakmeketa. Jure glavarov ispade pred nas kao da ga neko dobaci. Male, svinjske oči zazvjeraše mu
zlobno kao u zvijeri. Osjetio sam kako Grlica pretrnu od straha. Ali samo ne znam kako se to sve brzo dogodi. - Obuljak zviznu kraj njegove
glave, i ja u tren stvorih se pred njim, sav cepteći. On samo zinu i viknu.
U isti mah osjetih drhtave Grličine ruke oko mog vrata i malaksah. A on kao zrno otište niz polje.
- Grlice, umiri se! Molim te, umiri se! - kažem ja drhtavim glasom i uzimam je u naručje. Obadvoje drhtimo.
Otpratio sam je sve do u avliju. Na klancu me uhvati čvrsto za ramena i, tresući se od straha, prošapta brzo:
- Ozrene, molim te, nemoj! Obećaj mi da nećeš! Obećaj!
- Neću.
Beštija! Ima samo njoj da zahvali za život, mislio sam idući ulicom.
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CHAPITRE 34
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Dani uzmiču. Otac kaže: "Ozrene, skoro ćemo u grad. Spremaj se! Treba umaći kišama. Miholjevo umije i da prevari."
Bezglavo hodam ulicom i praštam se sa svakim kutom, sa svakom uspomenom. Muči me neko nejasno i zlosutno predosjećanje. Bojim se
ovog teškog mira. Jedino što zabliješte veseliji trenuci kad sretnem Grlicu. I juče smo sjedili u gaju. Jesen utišala. Nešto krhko, providno njiše se
vrh nas u vazduhu. Sunce, mekano i čisto, prede zlatne priče po opalom lišću.
- Ozrene, čula sam kako se smije Grozdana. Jest, duše mi, čula sam, - kaže Grlica sva uzrujana. - Juče ja idem ispod Smrčinjaka, a neko
se kikoće gore u Rosica vinogradu. Bože moj, što sam se uplašila! Čula sam kako te zove po imenu i svađa se sa Grozdanom.
Eto, i Grlica je čula kako se kikoće Grozdana. Ja sam joj još ljetos pričao kako ona hoda po vinogradima i kako se smije i svađa sa
Grozdanom. Pričao sam joj i kako je mene mamila u svoju kolibu.
- Ozrene, ne prolazi kraj Smrčinjaka. U Smrčinjacima se prikazuje. Jednom u kasnu noć, kad se Mate Rosić vraćao iz Soljana, izišlo preda
nj magare, a on uzjahao. A čim je prvi pjetao zapjevao, magarca nestalo pod njim. I moju je majku jednom neko pratio iz Smrčinjaka. Kaže, sve
ide za mnom, a ja ne smijem ni da se okrenem.
Ostali smo u gaju sve do podne.
- Gospode, otkada nisam vidio čiča-Krnju! - kažem ja. Otići ću poslije podne na rijeku.
Ali mjesto na rijeku, svraćam na Koravac. Pred krčmom sami ja i Svrzimantija. Ja ćutim, on ćuti i pije. Poslije dugo drži glavu u rukama a
pogled mu na zemlji.
- Ozrene, mori me silna čamotinja, - kaže teško, zdvojno Svrzimantija. - Kuća mi je pusta kao grob. Dodijalo mi piće. Sit sa života, a kad
pomislim još i na to da će skoro zima i da i ti odlaziš, dođe mi da se ubijem.
Pokušavam da ga tješim, a on se samo gorko osmijehnu i odmahnu rukom.
Sjedimo sami. Večer pada. Ivanka prođe s burilom vode na leđima.
- Eto, žena, - reče on, pokaza glavom na Ivanku, pa nastavi:
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- Žena, to polustvorenje, može da spase čovjeka, samo mene, mene ne može, moj Ozrene. Neki ljudi traže spas i u drugim stvarima, a ja
sam sve promašio, sve, kažem ti. Kao da sam cio svoj vijek letio za vjetrom, ili sunce hvatao u rešeto.
I on iskapi do dna.
- Pijem ga, a ono mene pije. Bljutavo mi, a ja još više. Barem zaboravim na sve.
On obori glavu i crno se zamisli.
- Hoćeš li čašu, Ozrene? - pita Vida.
- Neću! - rekoh i nehotice osorno.
- Svake jeseni, kada je ostali svijet najveseliji, mene spopada ova čamotinja. I cio moj život pane na me kao krov kakve trošne i teške kuće.
- Hej, moj Ozrene! - završi on gorko. - Dugo ja vučem svoj robijaški lanac i samo smrt može da me riješi njegove lude zveke. Sjećaš li se ti
ludog raspopa Melentija? Onoga s mise na Gorici? Ono je strašno. Ozrene, razumiješ li? Strašno!
I on se luđački unese u moje oči. Nešto već zagrobno izbijalo je iz njega, a opet satanski bjesomučno. Nasta stanka. On opet obori glavu u
ruke.
- Radije smrt, Svrzimantijo! - završi jedva čujno. Sumrak pade. Krto šušti vjetar u granama. Ćuk ćuče osamljeno i zlosutno negdje podno
Gorice. Mi se dižemo. Koraci nam odzvanjaju osamljeno i prate nas u noć.
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CHAPITRE 35
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Dobro jutro, Ivanka!
- Dobrojutro! Zar niste još otprtljali? - kaže Ivanka sasvim hladno.
- Nismo. Ostaćemo još nekoliko dana. Nešto nam opravljaju kuću u gradu, pa čekamo da se dogotovi.
Dan tmuran. Ćutimo. Ivanka gleda mirno niz njive.
- E, pa zbogom, Ivanka, ako se više ne vidimo!
- E, zbogom!
I mi se rastajemo.
Oblaci se sele preko Mrkulje. Idem da se oprostim sa čiča-Krnjom. Odavna nisam bio kod njega, kažem sam sebi i spuštam se k vodi.
Nadošla Hučka urla u stijenama. Gore na izvoru kao da zvone litice. Dim suklja kroz čičinu krvinjaru. Vazduh težak, vlažan. Čiča u kolibi kao
volšebnik u rupi.
- Dobar dan, čiča!
- Bog dobro dao! - viče čiča, a glas mu kao iz bunara.
- Davi li te jugovina, prijatelju?
- A što bi me davila? Dobro je. U suhu smo. Istina, ja volim buru kad puše i zapjeva oko kuće: "Hukće bura oko kuće, ište hljeba i obuće".
Ali je i jugovina dobra. Duhana imamo. A i riba je bezglavija na jugovini.
Čiča se nasamovao, pa sada priča. On priča, a ja se sjećam sunčanih ribarenja i dižem se sa stijene pred kolibom.
- E, zbogom, moj dragi čiča! Ja odlazim u grad.
- E, zbogom pošao, sinko! - kaže čiča, metnu mi svoju žuljavu ruku na rame i ražalosti se kao sasječen panj.
Voda huči za mnom. U njoj je bijes, a gore u brdima pokopano je umrlo ljeto. Hladno mi je u duši. Čini mi se da nosim hladnu ribu u lobanji.
O, da sam barem čiča-Krnjo! kažem ja i penjem se na stećke.
Bogumili miruju vječno pod svojim teškim stijenama. Jug šušti osamljeno u borovima. Sklanjam se za stijenu i palim lulu. Sam sam s
mrtvacima. Dugo sjedim i premišljam o prošlom ljetu. Najednom čuh zapijevku. Osluhnuh: Grozdan vodi u grob Grozdanu; vodi je na dugački
zimski san. Grozdana plače, a on korača teško sa oborenim pogledom i tužnom grivom.
- O zbogom, moja Grozdano. Zbogom naša varljiva milovanja! Često ću te se sjetiti i poželjeti tvoj strastveni kikot.
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CHAPITRE 36
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Na Koravcu govore:
- Poludjela Anđina Grlica.
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- Bože me oprosti, kažu. Nečastivi laje iza nje.
Tako govore, a ja ništa ne shvatam.
- A znate li što je poludjela? Silovao je Jure glavarov.
- Silovao je u potočini kod Markove Belenzukovine.
A ja još ne shvatam. Bože moj, mislim, zar je to moguće!
- Sutra će voditi Juru u Kamengrad. Boško Vrle poslao po žandarme, a njegov rođeni otac, kao glavar, zatvorio ga u pojatu i susjedi mu
svezali ruke.
- Mati mu, kažu, nariče kao da im je mrtvac u kući.
Bože moj, šta se sve ovo događa! - mislim ja, a svi gledaju u me.
- Anđa sve čupa kose i bije se šakama u prsa, - reče neko sasvim tiho.
- Dosta više o tom! - kaže Svrzimantija strogo i odlučno, a brada mu zadrhti.
- Ozrene! Ostani, ne idi! - viče Svrzimantija za mnom.
Tek u ulici steže me nešto za gušu, pa pobjesnih. Jurio sam kao lud do Markove Belenzukovine. Vikao sam na mjestu i bacao kamenje u
Jaginu čatrnju. Odgovarao mi je samo potmuo lavež, a poslije lajao vrh mene. I tako je sve dugo lajao, dok me ne trže nečiji glas:
- Ozrene, razboljećeš se ovdje. Hajde sa mnom.
Bio je Svrzimantija.
Ja sam ležao na hladnoj stijeni čatrnje, sav smožden i iscrpljen.
- Hajdemo! - kaže tiho Svrzimantija, i mi se digosmo.
Sjeli smo u Vidinu sobu, vino se zacrnilo pred nama.
- Rekao sam da ti jave kući da ćeš ostati sa mnom. Pij! - kaže on, i mi smo pili.
Pili smo teško i ćutali. Poslije je on dugo govorio. Kao bumbari, zvrndale su mi riječi po sobi, a ja sam pio i tupo posmatrao šare po
zidovima i mrlje po stolu. I bumbari su zvrndali sve dalje i dalje, i šare su bile sve to tamnije.
- Pij i uguši sve u sebi! Budi grob prije groba! To je sudbina svih nas, - čujem kako zvrndaju oni bumbari.
A poslije me steže neko za srce, i samo čuh oštar i brz krik, i sve zamrači. I tada sam vidio sve. Vidio sam njega, Juru, kako napastuje
Grlicu, vidio sam kako Grlica juri potokom, sva pocijepana i raspletena, a lud i oštar smijeh laje za njom. Jure je bježao niz njive, sav krvav i
izgreben po licu.
O, sve sam vidio!
Neka crna sjena stade vrh mene. Osjetio sam nešto hladno na čelu, čuo sam riječi i probudio se.
Svitalo je. Sa glavom u rukama, sjedio je Svrzimantija kraj mog uzglavlja.
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CHAPITRE 37
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- Sad će provesti onog razbojnika - kaže on. -Hoćeš li izići da ga vidiš?
- Neću. Gadi mi se, - rekoh.
Dolje se čuli glasovi pred krčmom. Iskupio se svijet da ga vidi.
- Kako ih ovo nema? - kaže neko. - Ima više od pola sata kako su prošli žandarmi.
- Kad će prije. Treba da ga svezu u svoje lance.
- A, ne bojte se, pritegnuće oni njega! Neće mu više rasti zazubice za djevojkama, - čuje se nečiji debeo glas.
Nasta tajac dolje pred krčmom. Ču se samo kres žandarmskih cokula.
- Vode ga! - kaže Svrzimantija i stade na prozor. I ne htijući, gledao sam i ja zatvorenih očiju.
- Oborio glavu kao pokojnik.
- Gledajte ga. Sav je izgreben po licu.
- Životinja!
- Razbojnik!
- Ne vraćajte nam ga više u selo.
- Radi ovakvih Bog i šalje krupu, - čuli su se glasovi odozdo.
- Mnogo će ga osuditi, - reče neko.
- Grjehota je to, djeco, strašna grjehota, - čuh glas dede Škemba. - I treba da ga osude. Ali ljudski je sud malen za ovakav zločin. Bog će
njega da kazni.
Ja i Svrzimantija iziđosmo pred krčmu.
- Znaš šta, Ozrene? Uzećemo rakije pa ćemo u Klinovac pred kolibu.
- Dobro, - kažem ja i osjećam kako pogledi svih leže na meni.
Svrzimantija me stiže u ulici.
- Bolje je da smo sami, - kaže on. - Proslavićemo rastanak u tišini i oprostićemo se s ljetom. Zaželjećemo svemu ugodan san. Ko zna koga
će još od nas da ogrije sunce proljetnje.
Trsovi šušte i truni se lišće za nama.
- Smrt svuda i na svakom mjestu, - nastavlja Svrzimantija. – Kako nečujno i svečano umire priroda, a kada umre čovjek, nadignu dreku za
njim, kao da će ga derati tamo na onom svijetu.
- Sve ovo što smo mi izmislili ne valja ni šuplje pare, - završi on.
Poslije ode da natrga šušnja, i mi sjedosmo pred kolibu.
- Hajde, u zdravlje! - i mi se počesmo opraštati sa prirodom.
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CHAPITRE 38
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Juče sam mnogo pio. Silno su me izmorili ovi posljednji dani. Ležim u mojoj odaji i tupo gledam u tavanicu. Ne mislim ni o čemu. Osjećam
tugu koju ću odnijeti skoro u bučne gradove. Boli me za Grlicom i žalim Svrzimantiju. Sjećam se Ivankinih milovanja i zahvata me neka tužna
praznina.
Majka svakog časa ulazi. Tobože traži nešto.
- Šta je tebi, Ozrene? - pita me majka.
- Sinoć si vikao. Prepao si i mene i oca.
- Sanjao sam, - kažem ja.
Da, sanjao sam strašan san. Još nikada u životu nisam sanjao tako jasan i strašan san.
- Nema Svrzimantije. Nema ga još od juče, - viče Galama. - Leko ga tražio, pa mu kuća zaključana. Kaže da je lupao. Učinilo mu se da ga
doziva mrtvac iz prazne kućetine.
- Jest. Svrzimantija se ubio, - kažem ja sasvim tiho, a Galama se prkrsti i obori glavu.
- Treba obiti vrata, - kažem ja. - Hajdemo! I mi idemo niz ulicu i ćutimo kao osuđenici.
Pred nama zastade ulaz. Dub tužno šumi. Galama se opet prekrsti. Ulazimo u dvorište. Vrata zaključana.
- Galama, potraži polugu u šupi! - kažem ja drhtavim glasom, a Galama ode u šupu.
- Pohiti! - htjedoh reći glasno, ali samo očajan krik zacvili mi u ušima.
Galama zavri. Vrata se nategoše, zaškripaše.
- Ne znam samo zašto je zaključao kad je odlučio da umre, - kaže Galama.
Prihvatimo se obadvojica poluge. Daska vrisnu pa prašte na polovici. Galama uvuče ruku. Čuh jasno kako pomače zavor. Vrata se otvoriše.
Uđosmo i zastadosmo na sobnim vratima.
Na sred sobe o vjenčanici, visi moj dobri prijatelj Svrzimantija, visi sav modar, sa očima uprtim u užas i saznanje smrti, saznanje puno
čuđenja i razočarenja.
- Gospode Bože, gospode Bože! - šapće Galama i jednako se krsti.
Na stolu se koče iskrivljena slova, ispisana na plavoj hartiji:
"Sam sam bio cijelog svog vijeka, želim da me sama i sahranite. Neka mi Haralampije ni mrtvu ne prilazi! Sahranite me pod mojim dubom i
neka me se Krivošija koji put sjeti svojom tužnom pjesmom!
Zbogom ostajte svi! Zbogom Ozrene!"
Galama mu priđe. Priđoh i ja.
- Podigni ga! - kaže Galama, a ja ga obuhvatiti i podigoh.
Drhtavom rukom smače mu Galama konopac. Položili smo ga na postelju i izišli.
- Ozrene, ja ću se pobrinuti za sve - kaže Galama, i mi se rastadosmo.
To je bio taj san.
Neko govori s majkom dolje u sobi. Govore o Grlici.
Juče su je vodili ocu Alojziju, - priča neki ženski glas. - Vodili je u crkvu i jedva je uveli. Sve je vrištala na vratima, a u crkvi, Bože me
oprosti, sve laje nečastivi iz nje. Fratar ga istjeruje, a on sveudilj laje.
- Neka joj jedini i veliki Bog pomogne! - kaže moja majka i nešto reče tiho.
Ništa više nisam čuo do samog šapata. Ustajem pred podne, a majka me pita:
- Gdje ćeš, Ozrene?
- Neću na Koravac, - kažem ja. - Idem na stijenu vrh kuće.
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CHAPITRE 39
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Stojim nad Svrzimantijinom kućom i mislim o sinoćnjem snu. Siromah Svrzimantija! Kada se do godine povratim u ove strane, može biti da
će moj prijatelj ležati pod ovim dubom. On će ležati, a dub će starački šumiti vrh njega i šišriti nad njim svoje oronule ruke. Pjevače o prolaznosti
svega i govoriće zaprašenim i pokislim putnicima:
"O, zaprašeni i pokisli prolaznici! Sjetite se nepoznatog što svakog čovjeka u životu čeka. Sjetite se zagonetnih puteva sudbine, jer pod
mojim granama leži čovjek koji ih je preteško osjećao!"
Trza me kreštav glas odozdo sa dna ulice. Kao da grabljivica krešti u klisuri. Slušam pjesmu i srce mi bije jako. Jest. Ona je, Grlica.
Napinjem uho: sad čujem samo iskidane, tihe tonove! Eto je sa dna ulice! Gospode, gospode, je li ovo Grlica! U naručju kao da nosi dijete, nosi
sasušenu tilovu granu. Više ne kriješti. Gleda ukočeno, pravo. Ide tiho, njiše se i pjeva jadikovku o malom Isusu.
Sjećam se. Ovu je jadikovku pjevušila ona još ljetos, u potoku, kada smo brali kupine u krtolić od jasenove kore.
Evo je! Gospode, sva je pocijepana! Krvave su joj noge i ruke. Kose joj raščupane, a oči pomućene.
Ja stojim kao nijem. Ona se nenadano trže i spazi me. Prestade da pjeva. Lice joj se nape u bolnu grimasu. Očito je htjela da se sjeti
nečega.
- A, ti si odveo mog malog Isusa! Ti si onaj neznanac što je odveo mog malog Isusa niz luke kraj Hučke.
- Grlice, nisam ja neznanac. Ja sam tvoj Ozren, Grlice! - govorim ja tiho i savladavam se, a ona se izmiče.
- Jest. Ti si onaj neznanac, - kaže ona i ukočeno gleda u me. - Ja sam te vidjela kad si ga odveo niz luke kraj Hučke.
- Grlice, pa zar me ne poznaješ? Ja sam Ozren. Ja sam tvoj Ozren.
- O, Ozren je umro. A ti si on, neznanac, - kaže Grlica pa se sve to više uznemiruje i steže tilovu granu u naručju.
Najednom sva zadrhta, ukoči se i zakrešta. Glas joj laje u klanac kao zavijanje bijesna psa.
- Grlice, Grlice moja! - zovem ja, a ona samo gleda u vrh duba i laje.
- Gospode, gospode, šta učini! - šapćem ja sav obezumljen i ne usuđujem se da je prihvatim.
Zatim, cijelo tijelo poče da joj se talasa, pa da se smiruje.
I ne gledajući me više, pođe niza stranu. Kao nekada o Ozrenu, pjevala je sada tužaljku o malom Isusu. Pjevala je kako ga on, neznanac,
vodi niz luku kraj Hučke, vodi ga u neznane krajeve:
I mali Isus za njim
Niz rosne luke iđaše
I bose nožice mu
Travica milovaše
A on, neznanac, nevinog
U kraje neznane vođaše.
Gospode, gospode, šta učini od Grlice! - šapćem ja jednako, a njen glas titra tužno i bolno u ulici i para mi srce.
A riječi se gube niz ulicu, a Grlica odlazi, gledajući pravo i ukočeno, i pjeva.
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I bose nožice mu
Travica milovaše...
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CHAPITRE 40
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Prolaze dani, a mi još ne odlazimo. Pada hladan sumrak, a kiša sipi, kiša beskrajna, i sije jesenju čamu u duše i seoske krovinjare.
Beskrajna je magla jesenja na ravnima i bregovima. Beskrajna je tuga mladih ljudi za svijetlim, ljetnim milovanjima. A lanac brda oko naše
kotline stegao nas u svoju neumoljivu kariku i zadavio nam široki ljetni osmijeh. I prpošna mladost tinja: samo na kom posijelu vrisne djevojački
kikot u momačkoj ruci i lizne plamen na ognjištu.
Moj prijatelj Svrzimantija ide kroz kišu kao uklet vran gavran i samuje u svojoj pustoj kući. A ja mu lupam na prozor i budim ga:
- Hej, prijatelju! - vičem. - Izlazi iz ovog Nojevog kovčega! Poplaviće te kiše jesenje.
A on izlazi i neodlučno stoji na vratima:
- Pravo imaš, Ozrene. Moja je kuća pravi Nojev kovčeg. Uvijek me podsjeća na nešto neobično. Pravo imaš, - kaže on, i mi se zaputismo
na Koravac.
- Otac kaže da bi otišli još prije pet dana, da nam je kuća u gradu opravljena, rekoh ja, a Svrzimantija mi ništa ne odgovori.
Vjetar šušti u kupinama. Gole i prokisle njive tonu u suton. Bespara klicnu iza neke kapine pa ga opet nestade.
- Ovaj Bespara pravi je šišmiš, - kaže Svrzimantija. - Čim suton, on počne da luta ulicama i krije se od svakoga. Odnekud klicne, pa da ga
tražiš cijelu noć, ne bi ga našao.
Ulazimo u krčmu, a Galama viče:
- Ljudi, zgotoviše se i poslovi. Vino će ove godine biti kao grom.
A krčma puna gostiju i poznanika. Ispod vrba, prenio Galama naš sto uvrh krčme i opravio mu noge. Prikucao mu neke balvane za noge,
pa čvrsto stoji kao ukopan.
- Daj nam litru novoga! - vičem ja u sveopćem žagoru.
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Popili smo još četiri litra.
- Kao mlijeko, - kaže Leko.
- Prijatelji, pijte! - vičem ja. - Cijelo smo ljeto proveli u vinu, u vinu ćemo se i oprostiti. I Bog zna, žao mi je što vas ostavljam, ali svaki ima
svoju sudbinu.
- Jest, - kaže dedo Škembo. - Svak ima svoju sudbinu. I stari su nam tako vjerovali, a vinogradi se tada nisu polivali, i opet je vino bilo i
bolje i jeftinije nego li danas.
- Minda, zapjevaj! - kaže neko.
- Jest. Minda dobro pjeva, - kažem ja; - ali neka nam zapjeva Krivošija jednu svoju tužnu u naš veliki rastanak.
- Tako je Ozrene! - viknu Svrzimantija glasno, na zaprepašćenje svih. - Pjevaj, Krivošija!
A Krivošija se iskašlja, iskrivi šiju pa zapjeva:
Niz zelene vode,
Niz. zelene
Pružile se livade pitome.
Ovce čuva Ivan i Ivanka.
U Ivanke prebijelo lice,
Bijelo lice kao jarko sunce.
Težak mir u krčmi. Zlatna vina pred nama. Sita jesen sabrana leži pod krovovima. Mir u srcima, zahvalan jesenji mir. A ja i moj prijatelj
Svrzimantija liječimo tugu tugom i piće pićem. Život teče i liječi teške rane, a Krivošija pjeva kako iz vedra neba Bog ubija brata Ivana što obljubi
sestricu Ivanku:
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A kad htjede seju poljubiti,
Pisnu seja kao ljuta guja,
Pade Ivan u zelenu travu.
Grom udari u brata Ivana,
Po njem pade seja uplakana.
Niz zelene vode,
Niz zelene
Pružile se livade pitome.
Mrtvi leže Ivan i Ivanka.
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- Ozrene, za mila Boga, što ležiš tu! - čujem nečiji glas.
Otvaram oči: Ivanka stoji vrh mene. Ležim na drumu povrh Grličine kuće. Zora blijedi. Ivanka stoji vrh mene.
- Jesi li ti ono noćas plakao, Ozrene?
- Ne. To ja sigurno nisam bio. To je bio neko drugi, - kažem ja. - O, to ja nisam bio, Ivanka! Ja se ničega ne sjećam.
- Strašno je neko kukao ulicom. Mnogo sam se prepala, Ozrene, - kaže Ivanka i gleda me začuđeno.
- Hvala ti, Ivanka, - kažem ja. - Hvala ti što si me probudila. Neka ti Bog da sreću! - kažem ja sasvim tiho.
- Ozrene, tebi je zlo, - govori Ivanka. - Hajde kući! Mnogo ti je zlo.
- Jeste. Zlo mi je, Ivanka, - kažem ja.- Oprosti mi sve što sam ti nažao učinio!
- Zbogom, Ozrene!
- Zbogom, Ivanka!
I mi se rukujemo. U Ivankinu oku blista suza.
O, sve je prošlo, mislim ja. Jesenje. Tužno i umorno pjeva svelo lišće u meni.
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Sretam Dômu na ulici, svu uplakanu.
- Ozrene, umrla Grlica. Bacila se u ponor s Vražje Litice. Svu je izubijanu i mrtvu donijeli kući.
-- Gospode, gospode, što ti je ona zgriješila da je kazniš takom smrću!
Hoću da vidim Grličinu smrt, kažem i idem pod Vražju Liticu.
Idem povrh Grličine kuće. Anđa nariče strahovito, kreštava i prodrta glasa:
- Oj Maro, moja rano! Ko li će sad majci zapjevati, ko li će sad majku utješiti! Lele meni samohranoj i staroj!
Pohitao sam. Strašno je bilo slušati ovo jaukanje ranjena tijela.
Bože moj, kao vučica! Kolika je samo bol majke!
Divlja Vražja Litica stoji nad ponorom. Sami plav, pust krš. Malo naniže Čičina krovinjara u mršavom vrtlu, sa odrinom u avliji, a dolje u
ambisima huči izvor Hučke i udaranje stupe u Čalinoj mlinici ozvanja jezivo u zvonikom kršu.
Stari Čiča sjedi pred kućom.
- Jest. Ja sam je vidio kad je skočila u ponor, - kaže on. - Stoji na litici, gleda u stijenu nad vrelom, pa krešti i maše rukama. Mi se okupili pa
gledamo, svi prestravljeni. Niko ni da se makne. A ko bi joj i mogao pomoći? Ko bi smio da se zaskoči s brda na oštru liticu?
- I tako mi gledamo. Ona najednom vrisnu i poleće u ponor. Jedva smo je izvadili. Jozo Mašin i Mate Lekić sišli, na hiljadu muka, a poslije
zaobišli preko Kalačina i iznijeli je svu razbijenu.
- Sirota! Pokoj joj duši! - završi stari čiča i prekrsti se.
O, Grlice, umrla si sa našim velikim ljetom! Otišla si s njim tamo u neznane krajeve, gdje njegov dah udahnjuje novi život svakom ko ga je
spoznao. Otišla si tamo gdje vječno žive i cvijet, i ljudi, i ptice. Ostavila si pustu našu kotlinu i naša najmilija skrovišta. Ostavila si jesen u mojoj
duši.
Hodam stranama tužan i izgubljen. Dolazim kasno kući, a majka me gleda suznim okom:
- Ozrene, sine, - kaže ona - što si tako blijed i umoran? Postelja ti spremljena, a ti je nisi ni dotakao. Večera ti se hladi, a ti ne večeraš. Evo,
sav si pocijepan, lutajući stranama.
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CHAPITRE 43
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O, nemam više snage kao prije! Prije sam se, kao dijete s djedom, smijao s njim, s velikim gospodom, a sada lutam osamljenim potokom,
razgovaram s njim i molim mu se.
Nema više Grlice. Gospode, moj veliki prijatelju, zašto je unesreći i diže sa zemlje! Viđao sam te ljetos u srebrnim noćima, viđao sam te u
mjesečini i plamenom suncu; viđao sam svuda tvoj dobri osmijeh i misao u dubinama i bio si uvijek dobar. Zašto mi zagorči ove jesenje dane i
ubi mi sreću!
Nema više Grlice. Bacila se s Vražje Litice. Ti si vidio i tako htio, moj Gospode. Bacila se u ponor, a iznesoše je svu krvavu.
Ne osjećam više ni bol ni tugu. Srce mi je slomljeno, a misli rastrgane. Napustili su me i radost i tuga, i sve je prazno oko mene. Napustio si
me i ti i mudro mi se podsmjehuješ, o Gospode!
Odozdo niz ulicu pomoli se šarena povorka. Žalobno pojanje preplašeno cepti kroz vlažan jesenji dan. Nose Grlicu! Nose je, svu u bjelini,
položenu na ljestve, a Krivošijin glas tužno nariče, i cijela je povorka neka divlja bolna žrtva njemu, Gospodu, što nema početka ni kraja, ni
mjesta ni oblika.
O Gospode, strašno je pogledati u raku, na ulaz u tvoje krajeve. Zašto li nam dosudi bol mjesto radosti u životu i dade nam vrijeme kao
jedini lijek!
Anđa zaleleka strahovito, a lelek iz brda odgovori joj satanskim lajanjem. I opet tužna tišina i Krivošijino pojanje.
Sjetih se molitve što je čuh ljetos od čiča-Krnje:
"Veliki Gospode, na nebu i u ptičijem gnijezdu, u velikoj šumi i u sitnom mravu, stvorio si nas od zemlje i svi ćemo biti zemlja. Opašćemo
kao što lišće opada i bićemo zemlja kao i ono. I po svakoga će smrt doći: po mrava i po medvjeda, po travku i po čovjeka. Ovaj svijet, bijel cvijet,
u tvojoj je ruci, Bože. Daj mu po smrti vječni miris i neka sja kao tvoje sunce na zemlji!
Amen!"
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Jutros rano otišli su majka i otac, uz šarenu prtljagu,
sa momkom Stojanom. Stojan će ih otpratiti kroz klance sve
do ceste, a poslije će natovariti ostatak, i obadvojica ćemo
ostaviti našu lijepu Tihaljinu.
Oprostio sam se sa svima. Govorim glasno i hodam
po praznim konacima. Poslije se penjem na tavan i
preturam neke stare stvari.
I posljednji dan prolazi. Sjedam na stijenu i gledam u
žutu kotlinu. Zatvaram oči i osluškujem jesen : krhki šumovi
bježe, traže skrovišta. Sve se pritajilo. Zima vreba negdje
za brdima.
Sjećam se lasta i opet se penjem na tavan. Otvaram
prozorče pod krovom da opet na proljeće nađu svoja
ostavljena gnijezda. Otvaram prozorče na čardaku i mislim :
O proljeće, što u srcu nosiš toplu radost, a u očima
smijeh, kad opet dođeš u naše strane, probudićeš
Grozdana i Grozdanu iz dugoga sna ; i kikot života, kikot
Grozdanin, ponovo će da zazvoni našom kotlinom. I sve će
biti kao i prije. I svilene laste letjeće kroz zlatno sunce i kroz
modre sutone, i saviće gnijezda, i cvrkut će im odlijegati
našim tavanom. O, sve će biti kao prije ! Samo u mojoj duši
mirovaće jedna tužna sjena, sjena one koju više neću vidjeti
u našim stranama.
— Ozrene ! Sve je gotovo ! - viče odozdo Stojan, a ja
silazim i zaključavam vrata.
— Šarac umalo što ne prevali, - kaže Stojan.
— Pričekaj, odmah ćemo, Stojane ! - govorim ja i
hitam na stijenu vrh kuće. Gledam na Goricu i opraštam se
s Goricom :
Košćele, pjevajte Grlici vječnu pjesmu o ljubavi i o
našem velikom ljetu ! Pjevajte joj o prolaznosti svega, i neka
joj se vječno smiješi duša u stranama našim !
Avaj ! Prošlo je sve ! Prohujalo je pijano ljeto,
prohujalo kao vihor nepovratne mladosti i odnijelo sve osim
lijepih i bolnih uspomena.
Sad, u hladnoj jeseni, ćuti tužna kotlina. Ćute naša
skršena srca.
O, zbogom !
Tôt ce matin, mère et père et papa sont partis, avec leurs diverses valises,
accompagnés de Stojan, notre homme à tout faire. Celui-ci va les conduire à
travers les défilés jusqu’à la route, il reviendra ensuite pour charger le reste des
bagages, puis nous quitterons tous deux notre belle Tihaljina.
Je suis allé faire mes adieux à tous. Je parle à voix haute et marche dans
les pièces vides. Je monte ensuite au grenier et farfouille un peu.
Le dernier jour passe, lui aussi. Je suis assis sur le rocher et je regarde la
vallée jaune. Je ferme les yeux et je prête l’oreille à l’automne : de fragiles
murmures fuient, ils cherchent un refuge. Tout est enseveli. L’hiver guette
quelque part de derrière les monts.
Je me souviens des hirondelles et monte à nouveau au grenier. J’ouvre la
petite fenêtre de toit pour qu’au printemps, elles retrouvent les nids qu’elles ont
laissés. J’ouvre la petite fenêtre de la maison et je pense :
Ô, printemps, toi qui apportes une chaude joie dans le cœur, et le sourire
dans les yeux, lorsque tu reviedras dans nos contrées, tu réveilleras Grozdan et
Grozdana de leur long sommeil ; et le rire clair de la vie, le rire clair de Grozdana
résonnera à nouveau dans notre vallée. Et tout sera comme avant. Et les
hirondelles de soie voleront à travers le soleil d’or et les crépuscules bleutés, et
feront leurs nids, et leur gazouillis se fera entendre dans notre grenier. Ô, tout
sera comme avant ! Dans mon âme reposera, seule, une ombre triste, l’ombre de
celle que je ne verrai plus dans nos contrées.
— Ozren : Tout est prêt ! – crie en bas Stojan, et je descends et ferme la
porte.
— Pour un peu, le cheval versait – dit Stojan.
— Attends un instant, nous y allons de suite, Stojan ! – prononçai-je et je
me dépêchai vers le rocher au-dessus de la maison. Je regarde Gorica et lui
lance un adieu :
Micocouliers, chantez à La Tourterelle le chant éternel de l’amour et de
notre grand été ! Chantez-lui que totue chose est passagère, et que de totue
éternité sourie son âme dans nos contrées !
Hélas ! Tout est passé ! L’été enivré s’est enfui, il s’est enfui comme le
tourbillon de la jeunesse à jamais passée, et il a tout emporté hormis le souvenir,
heureux comme douloureux.
Maintenant, dans l’automne froid, la vallée jaune se tait. Nos cœurs brisés
se taisent.
Ô, adieu !
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